INICIAR SESIÓNCinq ans à espérer, un jour pour tout briser : Nina quitte Marco sans se retourner, mais il refuse de la laisser s'enfuir Nina Vitale et Marco Fontana sont mariés depuis cinq ans. Tout au long de leur vie commune, Marco s'est montré glacial, mais Nina n'a jamais perdu espoir de faire fondre sa carapace. Le jour de son anniversaire, elle apprend la vérité : Marco a toujours été amoureux d'une autre femme. Lorsque Giulia confie qu'elle aimerait que cette femme devienne sa nouvelle maman, Nina sent enfin quelque chose se briser : elle se rend compte qu'elle vient de tout perdre . Sans un regard en arrière, elle prépare les papiers du divorce, renonce à la garde de Giulia et disparaît de leur vie. De retour au travail, elle se relève avec rage. En quelques mois, elle bâtit sa propre réussite. Mais les semaines passent, et le divorce n'arrive jamais. Marco, qui évitait leur domicile, y revient sans cesse. Il est devenu jaloux, possessif. Quand il comprend que Nina veut vraiment le quitter, il la plaque contre le mur : — Divorcer ? Jamais je ne te laisserai partir.
Ver másLes mots de Giulia me vont droit au cœur, le traversent, le bouleversent, le chavirent. Nina parle de moi. Nina pense à moi. Nina m'aime encore. Autrement, certes, mais elle m'aime encore. Comme on aime quelqu'un qui a compté, qui a été important, qui le sera toujours. Malgré tout ce que j'ai fait, malgré tout le mal que je lui ai causé, malgré tout ce que je lui ai fait subir. Elle ne m'a pas oublié, elle ne m'a pas effacé, elle ne me hait pas. Elle m'aime encore. Autrement.Cette révélation fait naître en moi quelque chose que je n'avais pas ressenti depuis très longtemps. Quelque chose de fragile, de timide, de presque oublié. De l'espoir. Un tout petit espoir, minuscule, vacillant, mais bien réel. L'espoir que tout n'est pas perdu, que tout n'est pas détruit, que tout n'est pas mort. L'espoir que je peux encore changer, m'améliorer, me racheter. L'espoir que je peux encore être un père pour Giulia, un vrai père, un bon père. Et peut-être, qui sait, un jour, dans tr
MarcoLes visites de Giulia sont le seul rayon de soleil dans la grisaille de mon existence. Chaque samedi, à quatorze heures précises, je me tiens devant la porte du centre de visites médiatisées, le cœur battant, les mains moites, l'estomac noué, attendant de voir apparaître sa petite silhouette, ses cheveux blonds, ses yeux clairs, son sourire qui illumine tout, qui efface tout, qui rend tout supportable.Le centre est un lieu neutre, aseptisé, impersonnel. Une salle d'attente avec des chaises en plastique, des magazines défraîchis, des jouets usés. Une pièce de visite avec une table, des chaises, un canapé, des livres, des jeux de société. Une caméra dans un coin du plafond, un micro dissimulé quelque part, des éducateurs qui notent, observent, évaluent. Un lieu qui n'est pas fait pour l'amour, pour la tendresse, pour la spontanéité. Un lieu qui est fait pour la surveillance, le contrôle, la méfiance. Un lieu qui me rappelle à chaque instant ce que je
J'ai trouvé un petit appartement minable dans un quartier populaire de l'est parisien, loin des beaux quartiers, loin de mon ancienne vie, loin de tout ce que j'avais connu, aimé, possédé. Un deux-pièces sombre et mal chauffé, au quatrième étage sans ascenseur, avec une vue sur une cour intérieure grise et triste, des voisins bruyants, des odeurs de cuisine étrangère, des cris d'enfants dans les escaliers. C'était exactement ce que je méritais. J'ai emménagé avec deux valises et quelques cartons. Rien de plus. J'ai laissé derrière moi les meubles, les tableaux, les souvenirs. Je ne voulais plus rien de cette vie, de ce passé, de cet homme que j'avais été. Je voulais disparaître, me fondre dans l'anonymat, n'être plus personne, n'être plus rien. Et c'est là, dans ce petit appartement minable, seul, abandonné de tous, que j'ai commencé à écrire. Des lettres à Giulia, d'abord. Des lettres que je n'envoyais pas, que je n'enver
J'ai tout jeté. Chaque lettre, chaque message, chaque tentative de rapprochement. Je n'ai rien gardé, rien conservé, rien archivé. Ces mots ne méritaient pas de survivre, de polluer mon espace, mon temps, ma mémoire. Ils étaient le ressac d'une marée noire, les déchets d'un naufrage, les vestiges d'un amour mort-né, avorté, putréfié. Un soir, après avoir reçu la énième lettre, après l'avoir lue et jetée comme les autres, j'ai pris mon téléphone, j'ai ouvert la conversation avec Marco, et j'ai tapé un message. Un seul. Court. Définitif. « Il est trop tard, Marco. Beaucoup trop tard. Tu as perdu ta chance. » J'ai envoyé. J'ai bloqué son numéro. J'ai supprimé la conversation. Et j'ai éteint mon téléphone. Je suis restée un long moment assise dans le canapé du salon, dans le silence de la nuit, à fixer l'écran noir de mon téléphone, à écouter les battements sourds de mon cœur dans ma poitrine. C'é






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