LOGINEnfermée dans une vie bien rangée, Sanaa, directrice financière au cœur blindé, ne s’attendait pas à ce que trois jours à Rome bouleversent son monde. Dans un hôtel de luxe, elle croise Raphaël, un intervenant mystérieux au regard qui déshabille, au silence chargé de promesses. Une nuit, sans un mot. Juste des corps qui se cherchent, se défient, se dévorent. Il la fait vibrer, exploser, exister. Puis disparaît au matin, ne laissant qu’un mot sur l’oreiller… et un feu nouveau dans ses veines. Ce qu’elle croyait perdu depuis longtemps renaît dans l’abandon le plus brut : le goût du risque… et du désir. La première de plusieurs histoires érotiques où l'envie se mélange à l'obsession puis devient un volcan de passion .
View MoreLéa Il s'approche. Son corps est une source de chaleur dans l'air frais de la chapelle.— Regarde.Il prend ma main. Sa paume est large, ferme, couverte d'une fine poussière de pigments qui se dépose sur ma peau. Il guide ma main vers la fresque, place ma paume sur la joue d'un ange dont il vient de raviver l'incarnat.— Tu sens ? La peinture respire encore. Après deux siècles.Je sens. Je sens bien plus que la peinture. Je sens le pouls de Mathis battre contre mon poignet, fort et rapide. Je sens le souffle court de mon propre corps. Je sens l'espace minuscule entre nos deux silhouettes, chargé d'une électricité qui ferait crépiter les cheveux.— Je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi vivant, je chuchote.Son visage est si proche maintenant. Je vois les éclats d'or dans ses iris gris, les fines rides autour de ses yeux, plissés par la concentration. Son regard descend sur mes lèvres, remonte vers mes yeux.— Ce n'est rien. À côté de la façon dont la lumière touche ta nuque quand tu
Éclats d'éternitéÀ Paris, dans la librairie de la Butte-aux-Cailles, Léa, la libraire, voit son univers bouleversé par l'arrivée de Mathis, un restaurateur de fresques aux mains tachées de pigments. Leur relation se tisse lentement, au rythme de ses visites hebdomadaires, faites de silences éloquents, de regards chargés et de petits gestes discrets , un marque-page glissé, un livre réservé.Une absence imprévue de Mathis, parti à Lyon pour un chantier, plonge Léa dans le doute et la mélancolie. Il lui laisse en secret un dessin de la librairie, premier aveu muet de son attention. À son retour, leurs liens se resserrent. Il lui offre des pastels et un portrait d’elle, et l’invite à découvrir son œuvre : une chapelle où il redonne vie à des fresques oubliées.Mais le chantier touche à sa fin, et avec lui, la menace d’une nouvelle séparation. La veille de son départ pour Avignon, dans l’intimité crépusculaire de la boutique, la tension accumulée pendant des mois éclate en un baiser pas
SONIAJe prends sa main. Je l’écarte de mon épaule et je presse sa paume contre ma bouche. Je respire son odeur. Terre, métal, et nous. Je dépose un baiser au centre, là où les lignes de sa vie forment un chaos. Puis je guide sa main. Plus bas. Sur mon sein. Ma chair se durcit instantanément sous son toucher. Un son étouffé sort de sa gorge.— Pas de douleur, aujourd’hui, je murmure contre ses doigts. Pas de colère. Juste… ça.— « Juste ça » n’existe pas avec nous, il grogne, mais sa main obéit, se fait douce, exploratrice, prenant le poids de mon sein, le pouce frottant lentement le bout jusqu’à ce qu’il soit un point douloureux de plaisir.— Alors invente-le.Je me lève. Nous sommes maintenant face à face, nus jusqu’à la taille, séparés par un souffle. Je vois les battements de son cœur à la base de son cou. Je pose mes mains sur son torse. Je sens les reliefs familiers sous mes paumes. Mon territoire. Mon champ de bataille devenu pays d’accueil.Je commence à défaire la boutonnière
SONIAL’appartement-safehouse sent le renfermé et la poussière. Une lumière grise de fin d’après-midi filtre à travers les stores vénitiens, découpant des raies parallèles sur le parquet et sur son dos. Rafe. Il est debout devant la fenêtre, silencieux, regardant la ville en contrebas. Il porte un jean et rien d’autre. La peau de ses épaules, de sa colonne vertébrale, est un parchemin sous la lumière striée. Je connais ce parchemin. J’en ai tracé les lignes avec mes ongles, mes dents, mes lèvres. Je vois la cicatrice en forme d’étoile près de l’omoplate gauche, souvenir d’un éclat de grenade à Bakhmut. Plus bas, les stries parallèles, encore roses, de notre dernière rencontre dans l’entrepôt désaffecté de la zone portuaire.Nous ne parlons plus beaucoup. Les mots sont devenus des pièges, des engagements que nous ne pouvons pas honorer. « Je te hais » est une litanie vide. « Reste » est une condamnation. Alors nous nous parlons avec la peau. Avec le souffle coupé. Avec le silence qui t
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