بيت / Mafia / Le Diable en Costard / Visite surprise

مشاركة

Visite surprise

مؤلف: Anatory
last update تاريخ النشر: 2026-05-10 23:59:28
Les semaines avaient passé. Plus vite que je ne l'aurais cru.

Chaque matin, je retrouvais Cameron dans la salle de sport privée. Chaque matin, il m'apprenait à frapper, à bloquer, à tomber, à me relever. Mes poings étaient moins maladroits, mes réflexes plus vifs, mon corps plus dur. Mais les séances finissaient toujours de la même manière son corps contre le mien, nos souffles mêlés, nos peaux moites de sueur.

La dernière fois, c'était sur le tapis bleu. Il venait de me faire une clé de bras, j
استمر في قراءة هذا الكتاب مجانا
امسح الكود لتنزيل التطبيق
الفصل مغلق

أحدث فصل

  • Le Diable en Costard    Je suis une dure à cuire maintenant

    Je restai un instant immobile, adossée au bureau, le souffle encore court. Mes jambes tremblaient. Mes doigts aussi. Le bois du bureau était froid sous mes paumes, strié par mes ongles.Cameron avait disparu dans le couloir, sa silhouette massive s'éloignant d'un pas rapide. La porte était restée entrouverte. J'entendais sa voix, basse, grave, échangeant quelques mots avec Lewis.Je pris un tissu un mouchoir en papier sur son bureau, je ne sais pas comment il était arrivé là et je m'essuyai. Je remontai mon jean, fermai la braguette.J'aurais dû monter. Rentrer à l'appartement. Prendre une douche. L'attendre comme il me l'avait demandé.Mais mes pieds me portaient déjà vers la porte.— Tu fais quoi ? demanda-t-il en me voyant sortir.Il s'était arrêté dans le couloir, Lewis à ses côtés. Son visage était tendu, sa mâchoire serrée. Pas à cause de moi, à cause de ce qui l'attendait.— Je t'accompagne.Il rit. Un rire nerveux, presque gêné.— Je pense que tu devrais monter, Amanda.— Pou

  • Le Diable en Costard     Prends-moi ici !

    — Prends-moi, dis-je dans un souffle brûlant. Ici. Maintenant. Sur ce bureau.Ses yeux s’assombrirent instantanément, passant d’un bleu froid à un noir abyssal, animal. Sa mâchoire se contracta.Un rictus carnassier traversa ses lèvres. En une fraction de seconde, il me saisit par les hanches avec une force brute. Ses doigts s’enfoncèrent dans ma chair. Il me retourna violemment et me plaqua contre le bureau. Mes paumes s’écrasèrent sur le bois froid, mes doigts s’écartèrent largement. Les documents glissèrent, les photos tombèrent au sol, la grande carte de Londres se froissa sous mon ventre.Son corps massif se colla immédiatement contre mon dos. Je sentis son érection dure comme l’acier appuyer contre mes fesses à travers son pantalon. Son souffle chaud, saccadé, caressa ma nuque. Ses mains remontèrent lentement le long de mes cuisses tremblantes, glissant sous ma jupe avant d’attraper la ceinture de mon jean. D’une traction brutale, il le descendit jusqu’à mes chevilles. Mes baske

  • Le Diable en Costard    Visite surprise

    Les semaines avaient passé. Plus vite que je ne l'aurais cru.Chaque matin, je retrouvais Cameron dans la salle de sport privée. Chaque matin, il m'apprenait à frapper, à bloquer, à tomber, à me relever. Mes poings étaient moins maladroits, mes réflexes plus vifs, mon corps plus dur. Mais les séances finissaient toujours de la même manière son corps contre le mien, nos souffles mêlés, nos peaux moites de sueur.La dernière fois, c'était sur le tapis bleu. Il venait de me faire une clé de bras, j'avais riposté par un coup de tête maladroit, il avait ri ce rire grave que j'aimais tant et puis ses mains avaient glissé sous mon sweat, et plus rien d'autre n'avait compté.Je souris en y repensant, encore un peu rougissante.L'ascenseur de Black Industries montait en silence. Je n'étais pas revenue ici depuis des semaines. Depuis que ma relation avec Cameron avait changé, depuis que je n'étais plus sa secrétaire prisonnière.Les étages défilaient derrière la vitre. Le 67e. Le sien.Il ne s

  • Le Diable en Costard    Rébellion en vu ?

    *Quelques jours avant la rencontre entre Amanda et Sandro*L'atmosphère dans l'entrepôt de Marcus était lourde, chargée d'une tension que personne ne nommait mais que tous ressentaient. Les hommes se répartissaient entre les tables de poker, les canapés défoncés et le bar sommaire installé contre le mur. Les rires étaient rares, les regards méfiants, les silences pesants.Sandro était adossé au mur, un verre de whisky à la main, les yeux fixés sur rien. Il écoutait les murmures. Il les entendait depuis des semaines, ces chuchotements qui couraient entre les hommes quand Marcus tournait le dos. Des doutes. Des questions. Des vérités qu'on n'osait pas dire tout haut.*Pourquoi il nous a caché qu'elle existait ?**La fille de Richard... elle est à Londres, paraît-il.**Et lui, il dit rien. Il fait comme si de rien n'était.*Le plus vocal d'entre eux s'appelait Rico. Un ancien protégé de Richard, la quarantaine, le visage marqué par la rue. Il avait posé son verre sur la table et parlait

  • Le Diable en Costard    Succéder à mon père ?

    Le café refroidissait entre mes doigts. Sandro était penché vers moi, son regard sombre, presque douloureux.— Votre père, commença-t-il à voix basse, c'était un homme bien. Un type juste. Il ne faisait pas le mal pour le plaisir, vous comprenez ? Il protégeait les gens. Les faibles, les gamins des rues, les orphelins, tous ceux que personne voulait voir.Il nous a sortis de la merde. Sans lui... franchement, on serait morts dans une ruelle ou en train de croupir en prison.Ses mots résonnaient en moi, lourds, sincères. Je sentais ses doigts se crisper sur sa tasse, comme si chaque souvenir était une douleur physique.— Il ne parlait jamais de moi, dis-je, la voix plus fragile que je ne l'aurais voulu.— Non. Il parlait jamais de sa famille. Il disait que c'était la meilleure façon de vous protéger. Il répétait tout le temps : « Si quelqu'un apprend que j'ai une fille, elle deviendra une cible. » Il voulait pas que vous payiez pour ce qu'il faisait.— Et pourtant, tout le monde est au

  • Le Diable en Costard     Le rendez-vous

    Le lendemain, je n'avais pas dormi. Mais j'avais pris une décision.À neuf heures précises, j'avais envoyé un message au numéro que Sandro m'avait donné. Court, précis, sans fioritures : *« Rendez-vous demain 16h. Le petit resto-bar au coin de Baker Street. L'Adresse. Je te reconnaîtrai à la casquette rouge. »*Sa réponse était arrivée quelques secondes plus tard : *« J'y serai. »*Maintenant, il était 15h45. J'étais devant la glace de ma chambre, à regarder mon reflet d'un œil critique. Un jean brut, un pull-over gris sans prétention, des baskets blanches. Rien qui attire l'attention. Juste une fille ordinaire qui sort de chez elle pour boire un café.C'était ce que j'allais faire croire aux hommes de Cameron. Et pour ça, je devais être convaincante.Je descendis les escaliers de l'immeuble à 15h55, les mains dans les poches, l'air détaché. Dehors, la lumière de l'après-midi était douce, presque calme. Londres était gris, comme toujours, mais le soleil perçait par moments.Les deux g

  • Le Diable en Costard    Chapitre 30

    Et maintenant, le lit est vide. Froid. Comme son absence.Je sors du lit, les jambes flageolantes, et je ramasse mes vêtements un par un comme on rassemble les preuves d'un crime. La robe est froissée, tachée. Je la jette dans un coin de la salle de bain. J'enfile un peignoir en soie encore un de s

  • Le Diable en Costard    Chapitre 29

    Il ne bouge pas tout de suite. Son visage est enfoui dans le creux de mon cou, ses lèvres contre mon pouls frénétique. Ses bras, qui m'ont maintenue captive, se relâchent un peu, se transformant en une étreinte qui confine à la possession. Je suis incapable de bouger, de penser. Mon corps est une c

  • Le Diable en Costard    Chapitre 25

    « Merci pour ce soir, » murmuré-je, sincère malgré tout.Il me regarde. Longuement. Intensément. La lumière du couloir éclaire son visage en contre-jour : la cicatrice discrète sur sa tempe, les ombres sous ses yeux, la ligne dure de sa mâchoire. Il ne dit rien pendant de longues secondes. Puis sa

  • Le Diable en Costard    Chapitre 24

    Le trajet du retour se déroule dans un silence qui n'a plus rien d'hostile. Ce n'est pas le silence glacial des premiers jours, quand chaque kilomètre semblait creuser un fossé entre nous. C'est autre chose : un silence chargé, presque intime, comme si les mots superflus étaient devenus inutiles. C

فصول أخرى
استكشاف وقراءة روايات جيدة مجانية
الوصول المجاني إلى عدد كبير من الروايات الجيدة على تطبيق GoodNovel. تنزيل الكتب التي تحبها وقراءتها كلما وأينما أردت
اقرأ الكتب مجانا في التطبيق
امسح الكود للقراءة على التطبيق
DMCA.com Protection Status