LOGINSophie Dubois, 20 ans, est une jeune styliste talentueuse mais fauchée. Elle survit grâce à des petits boulots et à l'amitié de Liliane Chevalier, sa meilleure amie issue d'une famille richissime. Un soir, Liliane l'entraîne à une réception chez son oncle, Adrian Chevalier — un homme aussi glacial qu'envoûtant, PDG impitoyable en apparence, mais parrain redouté de la mafia en réalité. Sophie n'aurait jamais dû attirer son attention. Pourtant, ce soir-là, Adrian est drogué par sa fiancée, Silvia Delacroix, une femme prête à tout pour le piéger. En proie à une fièvre incontrôlable, il se réfugie dans son bureau privé. Sophie, qui cherchait un endroit calme, le découvre en pleine crise. Elle aurait dû fuir. Elle reste. Et elle cède. Une nuit. Une seule nuit de passion interdite qui va bouleverser leurs vies à jamais. Cinq ans passent. Sophie travaille jour et nuit femme de chambre à l'hôtel le jour, serveuse dans un club la nuit pour offrir une vie décente à ses enfants. Elle a reconstruit sa vie, loin des Chevalier, loin de la mafia, loin d'Adrian. Mais Adrian n'a jamais cessé de la chercher. Rongé par le remords, il a compris trop tard que Sophie n'était pas la coupable. Il a découvert la trahison de Silvia, l'a chassée, et a passé cinq ans à traquer la seule femme qu'il ait jamais aimée. Un jour, il la retrouve à Annecy, dans un club, alors qu'un client ivre s'en prend à elle. Il la sauve sans savoir que c'est elle. Elle le reconnaît. Et elle fuit. Entre passion, secrets, dangers et révélations, Sophie et Adrian vont devoir affronter leur passé. Mais lorsque Adrian découvrira l'existence de ses enfants, rien ne sera plus jamais comme avant.
View MorePROLOGUE :
******Adrian Chevalier
Le sang est plus épais que l'eau, et bien plus difficile à effacer.
Je regarde le liquide rouge sombre qui perle au bout de mes doigts. Ce n'est pas le mien. C'est celui d'un homme qui a cru pouvoir me trahir. Il a eu tort. Dans mon monde, les erreurs se paient comptant, et la monnaie, c'est souvent la vie.
Je plonge mes mains dans le lavabo en marbre de mon bureau privé. L'eau chaude fume, emportant les preuves. Mon reflet dans le miroir est celui d'un homme que tout le monde craint. Costume trois pièces impeccable, cravate noire, regard de glace. Le PDG impitoyable. Le parrain intouchable.
Mais ce soir, ce n'est pas le sang de ma dernière exécution qui me hante.
C'est elle.
Sophie Dubois.
Son nom résonne dans ma tête comme un écho obsédant. Une petite styliste avec des yeux trop grands, des doigts tachés d'encre de Chine et une naïveté qui aurait dû me répugner. Elle est la meilleure amie de ma nièce, Liliane. Elle n'a rien à faire dans mon monde de ténèbres.
Pourtant, elle y est entrée. Et elle a commis l'irréparable.
Mon téléphone vibre sur le bureau. C'est mon informateur. Je lis le message. Une seule ligne. Une sentence.
« Elle est enceinte. Trois mois. »
Le verre que je tenais se brise dans ma main. Le sang coule à nouveau, mais cette fois, c'est le mien. La douleur physique est un rappel : je suis vivant. Et je vais être père.
Un rire sans joie m'échappe. Père. Moi. Adrian Chevalier, l'homme qui a fait fortune dans l'ombre, l'homme qui n'a jamais laissé personne s'approcher assez près pour le blesser. Voilà que Sophie, la douce et fragile Sophie, vient de me porter le coup le plus violent de toute mon existence.
Elle a essayé de me le cacher. Elle a fui. Elle a cru pouvoir élever cet enfant seule, loin de moi, loin de la mafia, loin de mon nom.
C'est une erreur fatale.
Je ne suis pas un homme qu'on fuit. Je suis un homme qu'on affronte, ou qu'on sert. Et Sophie... Sophie va apprendre que dans mon univers, on ne prend pas ce qui m'appartient. Et cet enfant, mon héritier, est la chose la plus précieuse que je possède désormais.
Je essuie mes mains, enfile une veste propre et ajuste ma cravate. Mon regard dans le miroir est plus sombre que jamais. La bête est réveillée.
Elle veut jouer à cache-cache ? Très bien.
Je vais la retrouver. Je vais l'enfermer dans ma cage dorée. Et je vais lui faire comprendre qu'Adrian Chevalier ne se contente pas de protéger ce qui est à lui.
Il le possède. Corps et âme. Jusqu'à ce que la mort nous sépare.
Et si elle pense que je vais la laisser partir maintenant qu'elle porte mon sang... elle ne connaît pas encore la véritable signification du mot supplice.
#Enceinte de l'oncle de ma meilleure amie
#L'imagination mon monde
#CHAPITRE 1 : L'Invitation
********Sophie Dubois
Mon crayon glisse sur le papier, traçant une courbe parfaite. Une robe de soirée en soie rouge, fendue à la cuisse, avec un dos nu plongeant. C'est mon projet le plus ambitieux. Celui qui pourrait, peut-être, attirer l'attention d'une grande maison de couture. Celui qui pourrait me sortir de mon appartement minuscule et de mes fins de mois difficiles.
Mais pour l'instant, ce croquis reste dans mon carnet, coincé entre deux factures impayées et une lettre de rappel de ma banque. Je soupire, repoussant une mèche de cheveux bruns qui me tombe sur le visage. Il est 18 heures passées. Je devrais ranger cet atelier improvisé ma table de salle à manger et me préparer pour une soirée que je redoute déjà.
— Sophie ! Tu es prête ?
La voix de Liliane résonne dans mon minuscule appartement, traversant la porte d'entrée que je ne me souviens pas avoir laissée ouverte. Elle débarque dans ma chambre comme une tornade, ses talons claquant sur le parquet grinçant, une robe de créateur drapée sur son bras. Liliane Chevalier. Ma meilleure amie depuis le lycée. Une héritière qui pourrait s'acheter la Tour Eiffel si elle le voulait, mais qui préfère m'aider à choisir des tissus chez le discount du coin. Elle est l'opposé absolu de moi : grande, blonde, solaire, avec une assurance qui frôle l'insolence.
— Prête pour quoi ? Je suis en pyjama, Liliane. Il est 19 heures.
— Justement ! On a une heure pour te transformer. Tu viens à la soirée de mon oncle.
Je manque de m'étouffer avec mon thé froid. Mon cœur rate un battement. Liliane me parle de son oncle depuis des années, mais toujours avec une réserve étrange, comme si elle marchait sur des œufs. Adrian Chevalier. Le nom seul suffit à faire frissonner les gens en ville. PDG d'un empire financier, homme d'affaires redouté, et selon les rumeurs... un homme dont il vaut mieux ne pas croiser la route.
— Ton oncle ? Adrian Chevalier ? Le PDG dont tu me parles comme s'il était le diable en personne ?
Liliane hausse les épaules en fouillant dans mon armoire. Elle écarte mes robes une par une, ses doigts experts jugeant chaque pièce.
— C'est exactement ça. Mais il organise une réception pour le lancement d'une nouvelle filiale. Et je dois y aller. Et je ne veux pas y aller seule. Et tu es ma meilleure amie. Donc tu viens.
— Je n'ai rien à me mettre.
— Tu es styliste, Sophie. Tu as des dizaines de robes que tu as toi-même confectionnées. Mets celle que tu as dessinée la semaine dernière. La noire.
La robe noire. Celle que j'ai créée avec des chutes de tissu et des heures de patience. Celle qui m'a valu une insomnie de trois nuits et une piqûre de doigt douloureuse. C'est ma fierté. Mais la porter devant l'élite de la ville ? Devant Adrian Chevalier ? Devant des femmes qui portent des robes valant mon loyer annuel ?
— Liliane, je ne connais personne là-bas. Je vais passer pour une...
— Pour une quoi ? Une fille magnifique et talentueuse ? Arrête de te dévaloriser. Allez, habille-toi. Je t'attends.
Elle s'assoit sur mon lit, croisant les jambes, et me fixe avec cet air déterminé qu'elle prend quand elle ne me laissera pas m'échapper. Je soupire. Je connais ce regard. J'ai perdu d'avance.
Une heure plus tard, je me tiens devant le miroir. La robe noire épouse mes formes sans être vulgaire. Mes cheveux sont relevés en un chignon lâche, quelques mèches folles encadrant mon visage. Un peu de rouge à lèvres. Un peu de mascara. Je ne suis pas Liliane, mais je ne suis pas mal.
— Parfaite, déclare Liliane en m'entraînant vers sa voiture de sport. Mon oncle va adorer.
— Ton oncle ne me regardera même pas, je marmonne.
Liliane rit, mais je vois une lueur étrange dans ses yeux. Quelque chose comme de l'inquiétude. Ou de la prudence.
— Tu ne connais pas Adrian, Sophie. Il remarque tout. Absolument tout.
---
Le manoir des Chevalier est une forteresse de pierre et de verre, perchée sur une colline qui surplombe la ville. Des voitures de luxe sont alignées devant l'entrée — Ferrari, Bentley, Porsche — et des hommes en costume noir montent la garde, oreillettes vissées, regards balayant les environs. Ce n'est pas une simple soirée. C'est un rassemblement de pouvoir. Un lieu où les alliances se font et se défont.
— Liliane, pourquoi il y a autant de gardes du corps ? Je demande, la voix tremblante.
— Mon oncle est... prudent. C'est tout ce que tu dois savoir.
Nous entrons dans un hall immense, baigné de lumières dorées. Des lustres en cristal pendent du plafond, projetant des éclats de lumière sur le sol en marbre. Des serveurs en gants blancs circulent avec des plateaux de champagne et de canapés raffinés. Les invités sont tous plus riches les uns que les autres. Les femmes portent des robes de créateurs que je reconnais pour les avoir vues dans les magazines. Les hommes ont des montres qui valent une voiture.
Je me sens minuscule. Une imposteur au milieu de ce monde qui n'est pas le mien.
— Je vais chercher à boire, je dis à Liliane. Tu veux quelque chose ?
— Non, reste ici. Je vais saluer quelques personnes. Ne bouge pas.
Elle disparaît dans la foule, me laissant seule au milieu de ce monde étincelant. Je prends une coupe de champagne sur un plateau, plus pour avoir quelque chose à faire avec mes mains que pour boire. L'alcool me monte immédiatement à la tête. Mon regard balaie la salle, cherchant un visage familier. En vain. Et c'est là que je le vois. Adrian Chevalier.
Il se tient près d'une baie vitrée, un verre de whisky à la main. Contrairement aux autres hommes, il ne porte pas de smoking classique, mais un costume trois pièces noir, coupé sur mesure. Ses cheveux sont bruns, légèrement grisonnants aux tempes. Son visage est anguleux, sévère, avec une mâchoire carrée et des lèvres fines. Et ses yeux... ses yeux sont d'un gris glacial, presque transparents. Des yeux qui ont vu des choses. Des yeux qui savent tout.
Il ne sourit pas. Il n'a pas l'air de s'amuser. Il observe la salle comme un prédateur observerait sa proie. Chaque mouvement, chaque conversation, chaque regard semble être analysé, disséqué, jugé.
Et à cet instant précis, son regard croise le mien.
Je me fige. Mon cœur s'emballe. Mes doigts se resserrent autour de ma coupe de champagne. Je détourne les yeux, mais c'est trop tard. Je sens sa présence avant même de le voir s'approcher. Une chaleur étrange m'envahit, un mélange de peur et de... quelque chose d'autre. Quelque chose que je ne m'explique pas.
— Vous êtes Sophie Dubois.
Sa voix est grave, profonde, avec une autorité qui ne souffre aucune contradiction. Je lève les yeux. Il est là, devant moi. Grand. Imposant. Une odeur de bois de santal et de danger flotte autour de lui.
— Comment... comment connaissez-vous mon nom ?
— Liliane parle de vous. Souvent.
Il ne me serre pas la main. Il ne sourit pas. Il m'observe, comme s'il cherchait quelque chose dans mon visage. Quelque chose qu'il aurait perdu. Ou qu'il voudrait posséder.
— Votre robe est... intéressante.
— Intéressante ? Je répète, mal à l'aise. C'est un compliment ou une critique ?
— C'est une observation. Vous l'avez faite vous-même ?
— Oui. Comment le savez-vous ?
— Les coutures. Elles sont irrégulières. Mais le design est audacieux.
Je devrais être offensée. Mais il y a quelque chose dans sa façon de parler qui me désarme. Il ne me juge pas. Il me dissèque. Il voit à travers moi, à travers mes défenses, à travers mes mensonges.
— Merci, je murmure. Je crois.
Un silence s'installe. Un silence lourd, chargé d'électricité. Je sens mon pouls s'accélérer. Je sens la chaleur de son corps si proche du mien. Je sens... que je devrais fuir.
— Sophie ! Où étais-tu ?
Liliane réapparaît, un sourire forcé sur les lèvres. Son regard glisse d'Adrian à moi, et je vois une pointe d'inquiétude dans ses yeux. Une lueur de panique même.
— Oncle Adrian. Je vois que tu as rencontré Sophie.
— En effet, dit-il sans me quitter des yeux. Nous parlions de couture.
Liliane rit nerveusement.
— Sophie est une styliste de talent. Elle va devenir célèbre, j'en suis sûre.
— Je n'en doute pas, dit Adrian.
Il se tourne vers moi, et pour la première fois, un sourire étire ses lèvres. Un sourire dangereux. Un sourire qui ne promet rien de bon. Un sourire qui me donne envie de m'enfuir et de rester en même temps.
— J'espère que nous nous reverrons, Sophie Dubois. Très bientôt.
Puis il s'éloigne, disparaissant dans la foule comme une ombre. Je reste figée, le cœur battant à tout rompre. Ma coupe de champagne tremble dans ma main.
— Qu'est-ce qu'il t'a dit ? Demande Liliane, la voix tendue.
— Rien. Juste... des banalités.
— Sophie, écoute-moi. Mon oncle est un homme dangereux. Ne t'approche pas de lui. Jamais.
Je hoche la tête, mais au fond de moi, je sais que c'est déjà trop tard. Parce que je viens de
croiser le regard de l'homme le plus terrifiant que j'aie jamais rencontré. Et je ne peux pas m'empêcher de vouloir le revoir.
#Liée au parrain à vie (enceinte de l'oncle de ma meilleure amie)#Auteur : O.M.F#CHAPITRE 11 ******Adrian Chevalier Je reste là un moment, tapi dans l'ombre de cette ruelle, derrière une poubelle qui empeste l'urine et la bière rance. Mon cœur cogne encore contre mes côtes, mes mains tremblent et ma chemise est trempée de sueur. Pourtant, je ne bouge pas. Je reste immobile, les yeux rivés sur le coin de la rue, à attendre, à guetter, à espérer qu'elle revienne. Mais elle ne revient pas. Sophie ne revient jamais.Je le sais depuis cette nuit à Paris, celle où je me suis réveillé dans un lit d'hôtel avec un trou noir dans la mémoire. Cette nuit où j'ai cru qu'elle m'avait drogué, qu'elle avait profité de moi, qu'elle n'était qu'une arriviste.Je sors mon téléphone de ma poche. Mes doigts composent le numéro de Marc, et il répond dès la première sonnerie.— Monsieur Chevalier ?Sa voix est calme, professionnelle, mais je perçois cette pointe d'inquiétude qu'il ne peut pas cacher. Mar
#Liée au parrain à vie ( Enceinte de l'oncle de ma meilleure amie)#Auteur : O.M.F#Chapitre 10AIl se tient là, dans son costume noir, les mains dans les poches, le regard dur. Il n'a pas l'air en colère. Il a l'air... calme. Trop calme. C'est ce qui fait peur. C'est ce qui fait que l'homme qui me tenait lâche prise immédiatement.— Qui... qui êtes-vous ? Demande-t-il, la voix mal assurée.— Peu importe qui je suis. Ce qui importe, c'est ce que vous êtes. Un homme qui importune une femme qui ne veut pas de vous. Dans mon monde, ça ne se fait pas. Et je n'aime pas ce qui ne se fait pas.— Votre monde ? De quoi vous parlez ?Adrian ne répond pas. Il s'approche. Lentement. Chaque pas résonne dans le silence qui s'est installé autour de nous. La musique continue, mais les clients proches se sont tus. Ils regardent. Ils attendent. Ils sentent que quelque chose de dangereux se profile.— Vous allez partir. Maintenant. Et vous allez oublier cette femme. Et vous allez oublier ce club. Parce
#Liée au parrain à vie (Enceinte de l'oncle de ma meilleure amie )#Auteur : O.M.F#CHAPITRE 9 Après réflexion, je me lève pour mon boulot de servante dans une boîte de nuit. Car oui, je fais deux boulots. Je suis à l'hôtel la journée et la nuit, je suis au club pour servir des boissons.Ce soir, comme toutes les nuits, je couche les jumeaux. Je leur lis une histoire. Je les embrasse sur le front. Je vérifie que la porte est bien fermée. Je vérifie que la fenêtre est bien verrouillée. Je vérifie que le babyphone fonctionne puis je pars.Ils sont seuls. Endormis. Dans leur petit lit. Dans notre petit appartement. Et moi, je marche dans la nuit, le ventre noué, le cœur serré, en essayant de ne pas penser à ce qui pourrait arriver. Un incendie. Un cambriolage. Un cauchemar. Un réveil en pleurs sans maman pour les consoler.Mais je n'ai pas le choix. Les factures n'attendent pas. La vie n'attend pas. Et les enfants ont besoin de manger.Le Club Éclipse se trouve dans une rue sombre, derr
#Enceinte de l'oncle de ma meilleure amie #L'imagination mon monde #Auteur : O.M.F#CHAPITRE 8 *******Sophie Dubois******Cinq ans.Cinq ans depuis cette nuit. Cinq ans depuis l'hôpital. Cinq ans depuis la lettre. Cinq ans depuis qu'Adrian Chevalier a disparu de ma vie.Je m'appelle Sophie Dubois. J'ai vingt-cinq ans maintenant. Je suis femme de chambre à l'Hôtel du Lac, à Annecy. Un petit hôtel trois étoiles, coincé entre le lac et les montagnes. Un endroit tranquille. Discret. Loin de Paris. Loin de tout.Personne ici ne connaît mon passé. Personne ici ne sait d'où je viens. Personne ici ne sait qui est le père de mes enfants. Mes enfants. Mes jumeaux. Ma raison de vivre.Lucas et Léa. Cinq ans. Deux petits monstres adorables qui remplissent ma vie de chaos et de bonheur. Lucas a mes yeux bruns et mes cheveux bouclés. Léa a les yeux gris de son père. Un gris glacial, presque transparent. Chaque fois que je la regarde, je vois Adrian. Et mon cœur se serre.Mais je les aime. Plus q












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