مشاركة

Chapitre: 03

last update تاريخ النشر: 2025-08-12 21:54:50

Adelina, la secrétaire de Raymond, était pleinement absorbée par son ordinateur portable, tapant sur le clavier lorsque le téléphone de bureau se mit à sonner. Elle se redressa alors et décrocha l'appel.

- Ici, la secrétaire de monsieur Raymond, lança t'elle, que puis-je faire pour vous ?

- C'est moi, Adelina.

- Monsieur Raymond ?

- Oui.

- Il y a un souci ? J'ai essayé de vous joindre depuis le matin, mais votre téléphone portable est complètement hors zone.

- J'ai été arrêté par la police hier.

- Quoi ? Pour quelle raison ?

- Je n'ai pas assez de temps, faites le nécessaire pour que mon avocat soit ici dans les minutes à suivre.

- Je vais l'appeler monsieur.

La ligne se coupa. Adelina déposa le téléphone portable, regarda autour d'elle et se leva. À chaque rencontre, elle laissait un sourire sur son visage jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans le couloir. Arrivée dans les toilettes, elle verrouilla la porte derrière elle, ouvrit l'eau du lavabo comme si elle était en train de faire quelque chose. Elle fit sortir son téléphone portable personnel, composa un numéro de téléphone qu'elle lança. L'appel retentit à deux reprises avant qu'une voix rauque ne retentisse.

- Oui Adelina, j'espère que tu m'appelles pour une bonne nouvelle ? demanda la voix au bout du fil.

- Oui, monsieur, Raymond a été arrêtés. À ce qu'il paraît, il a passé la nuit en cellule.

- T'a-t-il contacté ?

- Oui monsieur, il a dit de joindre son avocat. J'aimerais vous demander si je devrais le faire ou l'ignorer ?

- Fais-le et rassure-toi que tout se passe très bien. Si tu constates quelque chose de pas nette, tu m'appelles.

- Oui monsieur, je vous rappellerai.

Elle raccrocha, nettoya ses mains avec l'eau qui coulait, ferma le robinet, saisit un papier et s'essuya sur les mains. En ouvrant la porte, elle tomba nez à nez avec Élisa, la secrétaire de Rodrigo qui venait elle aussi dans les toilettes.

- Te voilà, je te cherchais.

- Moi ?

- Oui, toi.

- Pourquoi me cherches-tu ? Y a-t-il un souci ?

- Il est bientôt quinze heures, nos deux patrons ne sont pas encore venus. Qu'est-ce qui se passe ?

- Je n'ai absolument aucune idée, maintenant, excuse-moi, j'ai quelques dossiers à terminer.

Élisa se pencha à Adelina qui sortit des toilettes. Debout à l'entrée, elle la regarda jusqu'à ce qu'elle disparaisse dans le couloir.

De retour dans son bureau, Adelina appela l'avocat de Raymond. Ce dernier ne répondit qu'après le troisième coup de fil.

- Je vous appelle pour vous informer que votre ami a été arrêté par la police, annonça Adelina.

- Quoi ? Pour quel motif ? s'en soucia l'homme au bout du fil.

- J'ignore les raisons monsieur, il est actuellement au poste.

- Je vais m'y rendre immédiatement, merci pour l'appel.

Elle raccrocha, lorgna le téléphone avant de se concentrer à nouveau sur l'écran de son ordinateur.

***

Soudain, la porte de la salle interrogatoire s'ouvrit sur un policier, derrière lui se trouvait un homme dont l'apparence en disait beaucoup. Costume bien soigné, il était bien posé, son odorant dégageait même à des kilomètres, sa montre au poignet, rythmait avec son cœur, verre fumée aux yeux, il pouvait voir là où personne ne voyait. Raymond laissa un sourire d'espoir sur les lèvres, l'homme qu'il attendait était enfin là.

- Bonjour inspectrice, vous me connaissez déjà, je n'ai plus besoin de me présenter.

- Non maître, plus la peine de me parler de vous. Maintenant, que vous êtes là, je pense que nous pouvions passer aux bonnes choses.

L'avocat s'approcha de Raymond, tira la chaise qui se trouvait à ses côtés et s'assit. Il se pencha vers ce dernier.

- J'espère que tu tiens le coup ? murmura t'il.

- Oui, merci d'être venu d'aussitôt.

- C'est la moindre des choses mon frère.

- Je peux ? demanda l'inspectrice.

- Oui, d'abord, dites-moi de quoi maître Raymond est ici ?

L'inspectrice ouvrit le dossier et fit sortir des photos ainsi que des papiers.

- Maître Raymond ici présent a été accusé pour meurtre, il serait responsable de la mort de son associé du bureau. Les deux auraient eu une grande dispute la veille de l'incident.

- Qu'est-ce qui prouve que c'est mon client qui est responsable du meurtre ?

L'inspectrice déposa une photo en face des deux hommes.

- Monsieur Raymond, reconnaissez-vous cette voiture ?

- Mon client, est-il obligé de vous répondre ? Ici ? Maintenant ?

- Écoutez-moi maître, si votre client refuse de coopérer, vous devez savoir que je ne céderai à aucune négociation. C'est vous qui voyez, entre répondre ou ne pas répondre.

- Vous connaissez la règle n'est-ce pas ?

- Bien sûr sauf qu'ici, il est question d'un meurtre sur un homme de loi et croyez-moi, ça ne sera pas facile.

L'avocat se tourna vers Raymond et lui hocha la tête.

- Oui, c'est ma voiture, répondit Raymond.

- Êtes-vous sûr ? demanda Lola.

- Oui, c'est ma voiture, confirma Raymond.

- Et ceci ? demanda Lola en sortant une nouvelle photo.

- C'est un pistolet, je ne connais pas l'origine.

- Vous voulez nous faire savoir que ce n'est pas votre pistolet ?

- Non, j'ai jamais manipulé un pistolet.

Lola retira un autre document qu'il donna à l'avocat.

- Sur ce papier, vous verrez le nom de l'auteur, la série.

- Raymonde, ce sont tes informations.

- Je ne crois pas, fais-moi voir.

Raymond prit le papier et jeta un coup d'œil.

- Non, il y a certainement une erreur. Si vous avez eu ces informations, c'est que vous savez là où je me suis en procuré si cette arme venait réellement de moi.

- Évidemment, vous avez bien vu. Nous avons cherché à appréhender là où vous avez payé ce machin, à l'heure qu'il est, mes hommes seront en train de venir avec le vendeur.

- En attendant le vendeur, j'aimerais que vous nous présentiez des preuves concrètes, qu'est-ce qui prouve réellement que ce pistolet est de Raymond, vous savez qu'on peut facilement falsifier les papiers ?

- Bien sûr maître, c'est tout à fait normal. Sauf qu'on ne peut pas falsifier l'ADN qui se trouve sur le pistolet.

- Où est-ce que vous voulez en venir ?

Elle sortit un autre papier qu'il tendit à l'avocat.

- Là, vous avez les résultats de l'ADN trouvé sur le pistolet. Alors, vous voulez encore des preuves concrètes ? Ou je peux continuer ?

- Oui, continuons.

- Sur cette photo, vous verrez le corps de Monsieur Rodrigo dans le coffre de la voiture de Monsieur Raymond que lui-même a confirmé il y a quelques minutes qu'il est bel et bien l'auteur de cette voiture.

- Il a confirmé être l'auteur, mais cela ne voudrait pas dire qu'il est responsable de ce qui se trouvait dans son coffre ce soir-là.

- Pourtant, le pistolet trouvé correspond aux balles utilisées. Et l'ADN de votre ami a été également les mêmes qui ont retrouvé sur la victime. Alors, que dites-vous maître ?

- D'abord, j'aimerais que nous soyons claires sur un point, c'est vrai que vous avez des papiers qui attestent ou du moins montrent que les informations appartiennent à mon client. Je conteste cela, ça peut être des papiers falsifiés.

- Vous voulez dire que nous aurons falsifié les papiers ? Sachez-vous ce que cela signifie ? rougit l'inspectrice.

- Inspectrice Lola, pourquoi vous rougissez ?

- Voulez-vous que je ricane ?

- C'est vous qui voyez. D'abord, mon client a été arrêté à quelle heure ?

- À vingt-deux heures, répondit Lola.

- Vingt-deux heures ? Et c'est à quatoze heures trente minutes que je reçoive un appel notifiant que mon client a été arrêté ? Je viens et je vois que vous l'interrogez ? Pourquoi ?

- Où est-ce que vous voulez en venir ?

- Que vous avez abusé de mon client. Je demande une mise en liberté provisoire sous caution.

- Pour un homicide ? Vous rêvez.

- Mon client est un avocat, il n’a jamais eu de démêlés avec la justice. Il a une adresse fixe, une carrière établie. Zéro casier judiciaire. Et je vous rappelle que les preuves sont contestées.

- Vous croyez que le juge va accepter ?

- Alors, on verra ça devant le tribunal, je ferai appel à la cour et je présenterai les maltraitances dont vous avez fait preuve avec mon client jusqu'au point de lui refuser de passer un coup de fil et de l'interroger sans son avocat.

- Écoutez maître, j'ai autorisé votre client à passer un coup de fil quand il me l'a demandé.

- Quand vous l'avez arrêté ou au moment de l'interrogation ?

- Au moment de l'interrogation bien sûr.

- Raymond, as-tu demandé de passer un coup de fil hier ?

- Oui, depuis hier, mais ils m'ont refusé l'accès.

- Mais moi, je vous l'ai autorisé et hormis cela, je pensais qu'étant donné que vous êtes avocat, vous n'auriez pas besoin de quelqu'un pour vous défendre.

- Vous n'êtes pas sans savoir que dans ces genres de situation, c'est plus conseiller d'avoir un avocat que de décider de se faire justice soi-même ? Laisseriez-vous mon client sortir à chaque fois qu'il aurait besoin d'une preuve pour refuser vos accusations ?

- Vous voulez détourner la situation en votre avantage ?

- C'est comme vous voulez, soit on se la joue à votre rythme ou à la nôtre. Si vous me le permettez, j'aimerais passer un coup de fil.

- Vous voulez appeler qui ?

- Le parquet pour lui faire un rapport. Un avocat est en train de se faire sodomiser par une inspectrice.

- Très bien, vous avez gagné. Je verrai mon supérieur pour voir si pourrais faire quelque chose.

- Sage décision ! Et, quand l'homme chez qui mon client aurait payé le pistolet serait là, faites-moi savoir aussi.

Lola se leva, rangea les trucs dans sa chemise de dossier et prit la sortie. Au moment d'ouvrir la poignée de la porte, il se tourna vers Raymond.

- Ce n'est pas encore fini.

Sur ces mots, elle ouvrit la porte et sortit.

L'avocat desserra sa cravate et se tourna vers Raymond. Ce dernier, tête baissée, les yeux dans le vide, cherchait désespérément une porte de sortie.

- Je te ferai sortir de là mon cher frère, fit l'avocat en tapotant l'épaule de son ami.

- Penses-tu que je ferai une telle chose ?

- Non, tu ferais jamais une telle chose. Quand on sortira d'ici j'aimerais que tu me dises exactement ce qui s'est passé le temps que j'enquête de mon côté pour mieux comprendre la situation.

- Je te dirai tout, sans laisser un détail.

- Super Raymond, soit sans craint, je suis là.

- Merci mon cher ami.

- Tu me remercieras après. Pour le moment, prions que le juge accepte la requête.

- Et s'il refusait ? demanda Raymond.

- Compte sur moi, je ferai le nécessaire.

Raymond leva les yeux vers son ami. Le sourire rassurant qu'il lut sur le visage de celui-ci lui fit unbien, il sourit à son tour, gardant espoir.

استمر في قراءة هذا الكتاب مجانا
امسح الكود لتنزيل التطبيق

أحدث فصل

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre : 56

    Deux mois plus tard... Chose promise, chose faite : Raymond réussit à obtenir une grâce pour Vincenzo, qui put ainsi assister au mariage de sa fille. L’église catholique était pleine à craquer. Des invités venus des quatre coins du monde étaient là pour honorer les deux mariés. Parmi eux se trouvaient la mère d’Isabella, le Boss, vêtu d’un costume élégant, assis au premier rang, et plusieurs policiers en civil disséminés dans la foule. Sur l’autel se tenait le prêtre, accompagné du futur marié, vêtu d’un costume sur mesure. Raymond attendait calmement l’arrivée de sa bien-aimée. À ses côtés se trouvaient William et ses anciens camarades de prison, tous habillés avec élégance, servant de garçons d’honneur. Soudain, la grande porte de l’église s’ouvrit sur Isabella, au bras de son père. Les deux avancèrent lentement jusqu’à l’autel. Le prêtre annonça le début de la cérémonie, qui dura près de cinquante minutes.- Y a-t-il quelqu’un ici qui s’oppose à cette union ? demanda le prê

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre : 55

    Les yeux du Parrain s’écarquillèrent. Sa fille ? Enceinte de son ennemi ? Que la vie était pleine de surprises.- Tu aimes vraiment cet homme ? demanda Vincenzo.- Oui, papa, répondit-elle en caressant son ventre.- Si tu tiens vraiment à lui, tu as ma bénédiction, ma chérie.- Merci, papa. Père et fille s’enlacèrent à nouveau.- Il est temps de partir, dit le policier en prenant Vincenzo par les bras.- Mon avocat te contactera, chérie, murmura Vincenzo à l’oreille de sa fille. Prends soin de toi et de cet être qui se trouve en toi.- Toi aussi, papa. Vincenzo suivit le policier. Arrivé à la hauteur de Raymond, il s’arrêta. Les deux hommes se regardèrent quelques secondes. Vincenzo se retourna pour voir sa fille, qui pleurait à chaudes larmes.- Je te confie ma fille, dit Vincenzo. Prends soin d’elle. Ne la punis pas pour ce que nous t’avons fait subir. Je te demande pardon. J’espère que tu trouveras la force de nous pardonner. Raymond hocha la tête. Vincenzo se laissa emmener

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre : 54

    Raymond fit signe à l’un de ses hommes, qui s’empressa d’allumer l’écran. La première image qui apparut glaça Isabella : son père se trouvait à l’écran, entouré de ses ministres et de ses complices.- Papa, s’étonna-t-elle.’hui, un parrain de la mafia a surpris tout le monde : il s’est livré de lui-même à la police, reconnaissant les crimes qu’il a commis. Parmi eux, l’affaire de Monsieur Raymond, souvenez-vous, cet avocat accusé d’être responsable de plusieurs meurtres. Nous venons d’apprendre, de la bouche même du parrain, que les preuves contre lui avaient été falsifiées.Tous les membres de son organisation ont été arrêtés hier soir grâce à une enquête menée par deux hommes de justice restés anonymes. Autre révélation : Sergio, l’ancien avocat de Monsieur Raymond, qu’on croyait mort, est bel et bien vivant.Beaucoup de questions se posent : pourquoi le parrain a-t-il choisi de se rendre ? Était-ce par respect ou par peur

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre : 53

    Il s’interrompit, puis raconta toute l’histoire à sa fille, sans omettre le moindre détail. Isabella resta pétrifiée. Tout ce que Raymond lui avait dit correspondait à ce que son père venait d’avouer.- Alors pourquoi m’avoir menti, papa ? Pourquoi m’avoir dit qu’il était un assassin ?- Parce que je ne voulais pas que tu sois avec mon ennemi. Je n’arrivais pas à l’accepter jusqu’au jour où tu as pris une balle qui était destinée à Raymond. Ce jour-là, j’ai compris que si je continuais, je te perdrais. Pardonne-moi, ma fille.- Papa, pourquoi ?- Je suis sincèrement désolé, chérie.- Alors, j’aimerais que tu te rendes, dit Isabella d’une voix ferme.- Tu veux que je me rende à la police ? demanda Vincenzo, surpris.- Oui, papa. Si tu es vraiment désolé, si tu regrettes tout ça, rends-toi. Dis-leur la vérité.- Je ne peux pas, chérie. C’est impossible.- Si tu désires bénéficier de mon pardon, rends-toi papa. C'est la seule option. Vincenzo baissa la tête. Il n’aurait jamais imagin

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre : 52

    Une semaine plus tard... Ce soir-là, Isabella s’était rendue à l’aéroport pour accueillir son homme. Entourée de quatre gardes, elle se tenait à l’entrée, prête à bondir. Chaque fois qu’une personne sortait, elle se dressait sur la pointe des pieds pour voir si c’était lui. L’attente dura une dizaine de minutes avant que Raymond n’apparaisse enfin. Elle courut vers lui et se jeta dans ses bras. Les deux se serrèrent longuement, comme pour rattraper le temps perdu. À côté de Raymond se trouvaient William, Pierrot, Sergio et quelques hommes.- Bonne arrivée, chéri, dit Isabella en le serrant fort.- Merci, ma chérie. Tu m’as beaucoup manqué.- Toi aussi. Isabella se tourna ensuite vers les compagnons de Raymond.- Soyez les bienvenus, fit-elle poliment.- Merci, répondirent-ils- Raymond, on se voit demain, ajouta William. Je m’occuperai de ce dont nous avons parlé.- D’accord. Sur ces mots, William fit un clin d’œil à Pierrot, qui entraîna Sergio vers l’une des voitures. Après

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre : 51

    Silence total. Il posa la main sur la poignée et ouvrit. L’un de ses hommes, accroché à la porte, tomba sur lui. Sergio laissa échapper un cri.- C’est quoi, ça ? hurla-t-il. Il repoussa le corps, se leva et sortit, cherchant à comprendre. C’est alors qu’il reçut un violent coup à la tête. Pierrot sortit son téléphone et appela William.- La voie est libre, fit-il. Sergio fut ligoté dans son bureau. Ses hommes, eux, étaient attachés sur le même lit dans l’une des chambres. Quelques minutes plus tard, Raymond arriva avec William et deux autres.- Tu as fait du bon travail, félicita Raymond. Je suis vraiment ravi. Ce plan est un chef-d’œuvre.- Je suis heureux que cela te plaise. Voilà ton homme. Il ne tardera pas à se réveiller. Raymond tira une chaise et s’assit face à Sergio, attendant son réveil. Cinq minutes… dix minutes…vingt minutes passèrent avant que Sergio n’ouvre enfin les yeux. Il tenta de se débattre, mais c’était impossible.- Qui êtes-vous ? Qu’est-ce que vous vou

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre : 25

    Roberto regarda Raymond, bouche ouverte, puis porta une main tremblante à sa poitrine. Un reflet rouge apparut entre ses doigts, il n'en croyait pas à ses propres yeux, c'était son propre sang, le couteau avait trouvé refuge dans son propre cœur. Il chancela, puis s’effondra en reculant, le visag

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre : 19

    Le vieil homme quitta la salle. À peine avait-il franchi la porte que les voix s'élevèrent à nouveau. - C'est quoi ça ? demanda Théo. Tu es le fils du Boss ? - Je suis bleu. Qu'est-ce qui se passe Raymond ? interrogea Alexandre. Les questions s'enchaînaient l'une après l'autre.- Je comprends v

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre : 18

    Il baissa la tête, deux gouttes de larmes jaillirent de ses yeux, il avait mal, très très mal. - Je suis quand même curieux, qu'est-ce qui vous a motivé à continuer avec votre lutte. Je veux dire, vous êtes en prison, que voulez-vous faire exactement ? Voulez-vous défendre ceux qui se trouvent à

  • PIÉGÉ PAR LA MAFIA    Chapitre: 17

    En ville, l'ambiance était suspendue, les musiques étaient mises en pause, les bruits étaient réduits comme si un événement se déroulait. Les piétons se pressaient les pas. Les motocycles et les voitures roulaient dans le calme, sans clignoter, sans musique, tout était calme. Contrairement a

فصول أخرى
استكشاف وقراءة روايات جيدة مجانية
الوصول المجاني إلى عدد كبير من الروايات الجيدة على تطبيق GoodNovel. تنزيل الكتب التي تحبها وقراءتها كلما وأينما أردت
اقرأ الكتب مجانا في التطبيق
امسح الكود للقراءة على التطبيق
DMCA.com Protection Status