Chapitre 79 Alexander Je l'écoute, et chaque mot qu'elle prononce est une blessure qui s'ouvre dans ma poitrine. Elle parle d'une voix calme, posée, comme si elle racontait l'histoire d'une autre, mais je sais que c'est la sienne, que c'est la nôtre, et cette distance qu'elle met entre elle et sa souffrance me déchire plus que ne le feraient des sanglots. Elle raconte la peur, la solitude, les nuits sans sommeil, les doutes, les larmes versées dans l'obscurité d'une chambre étrangère, et je reçois chaque détail comme un coup de fouet, sans broncher, sans me défendre, parce que je sais que c'est mon tour de souffrir. _ Tu ne dis rien, dit-elle doucement. _ Je ne peux pas, réponds-je d'une voix brisée. Je ne peux pas, Apolline, parce que chaque mot que tu prononces est une flèche que je mérite, et qu
ปรับปรุงล่าสุด : 2026-09-18 อ่านเพิ่มเติม