Divorcer quand on est PDG, c'est comme naviguer en pleine tempête tout en essayant de garder le cap d'une entreprise. J'ai vécu ça l'année dernière, et le plus important, c'est de ne pas laisser les émotions submerger les responsabilités professionnelles. J'ai pris deux semaines de congé pour me recentrer, discuter avec ma femme sans pression, et comprendre ce qui n'allait pas. On a finalement opté pour une thérapie de couple, et aujourd'hui, notre relation est plus solide que jamais.
Ce qui m'a sauvé ? La transparence. J'ai expliqué à mon équipe que je traversais une période difficile, sans entrer dans les détails. Ils ont été incroyablement compréhensifs. Et côté business, j'ai délégué temporairement certaines tâches pour me concentrer sur l'essentiel. La crise personnelle peut devenir un tremplin pour mieux prioriser, tant dans le privé qu'au travail.