Oskal
Besançon
Le café où Jarier leur avait donné rendez-vous était un bistrot à l’ancienne, avec ses cuivres ostentatoires et ses boiseries rehaussées de filets de peinture couleur or. Bien sûr, la modernité était passée par là, mais le principal avait été conservé : l’ambiance feutrée de ces vieux débits de boisson. Les tables, par obligation comptable, étaient très proches, mais les demi-cloisons séparatrices donnaient quand même un semblant d’intimité. Au-dessus du zinc en cuivre se trouvait un téléviseur géant, pour suivre sans doute les matches de foot ou autres. À l’écran passait une retransmission de ce sport absolument improbable, au nom de biscuit d’apéro. Un gars arborant une chasuble b
Sikat na Kabanata