Ose me séduire Et tu verras
Et si le plus grand danger n’était pas de perdre, mais de tomber amoureux ?
Ophélie d’Arbanville a tout : une beauté glaciale, une fortune qui fait plier les ministres, et un ennui si profond qu’il en devient un art de vivre. Pour tromper le vide de ses journées, elle collectionne les hommes comme des trophées. Elle les séduit, les consume, puis les abandonne sans un regard. Aucun ne résiste. Aucun ne l’atteint.
Jusqu’à Raphaël Costa.
Ébéniste de génie, fils d’immigré portugais, il a bâti son atelier à la force de ses mains et ne doit rien à personne. Quand Ophélie débarque dans son modeste atelier avec sa cour et son mépris de classe, il ne se prosterne pas. Il la toise. Il la défie. Pire : il la met à la porte.
Humiliée, furieuse, fascinée, Ophélie lance un défi brûlant : « Ose me séduire, monsieur Costa. Et tu verras. »
Ce qu’elle n’avait pas prévu, c’est que cet homme n’obéit à aucune règle. Il impose les siennes : pas de chéquier, pas de palaces, pas de privilèges. Il l’entraîne dans son monde – les marchés aux puces, les centres d’accueil pour sans-abris, les soirées fado dans les arrière-salles enfumées. Un monde où l’argent ne protège plus, où les mains calleuses valent plus que les bijoux, où chaque geste est une leçon d’humilité.
Ce qui commence comme un jeu cruel entre deux orgueils que tout oppose va se muer en une passion dévastatrice. Mais quand l’oncle d’Ophélie, un administrateur véreux prêt à tout pour garder le contrôle de la fortune familiale, déterre un secret enfoui depuis soixante ans, l’amour naissant se retrouve pris dans une tempête de scandales, de trahisons et de révélations explosives.
Accusé de manipulation…