ログインMon mari a vendu mon corps pour effacer ses dettes, mais il ne m'avait pas prévenue que l'acheteur exigerait aussi mon âme. « Déshabille-toi. » C’est par cet ordre glacial, jeté dans la pénombre d'une suite de luxe, que ma nouvelle vie a commencé. Pour sauver l’entreprise de mon mari et payer les soins de ma fille dont la vie ne tient qu’à un fil, j'ai accepté l'inacceptable. Je me suis offerte à Julian Vane, l'homme dont le nom fait trembler la finance et dont le sang appartient à la mafia. Chaque jour, je subis le mépris de ses ordres dans la lumière crue de l'entreprise. Je suis la secrétaire parfaite, celle qui baisse les yeux et note ses exigences sans ciller. Mais chaque nuit, je succombe à la chaleur de ses mains dans l'ombre de son bureau. Il m'humilie par ses demandes, me brise par son silence de prédateur, mais mon corps traître s'embrase au moindre de ses contacts. Sous ses doigts, ma peau devient sa propriété, et mes gémissements de honte se transforment en cris de plaisir que je ne peux plus étouffer.Je suis prisonnière d'un homme qui m'utilise comme un trophée secret, un jouet qu'il façonne à sa guise. Je pensais pouvoir supporter ce calvaire pendant deux ans. Je pensais pouvoir garder mon cœur à l'abri derrière le rempart de mon mariage. Mais alors que son union arrangée avec une héritière de la mafia approche, mon monde s'écroule à nouveau. Je découvre que je porte l'enfant de mon maître, l'héritier secret de celui qui me traite comme un objet de désir.
もっと見る« Deux ans plus tôt »
La carte magnétique tremble entre mes doigts. Je fixe le voyant lumineux de la serrure électronique, attendant que le petit déclic m’autorise à entrer. Damien m’a promis une surprise. Il affichait ce sourire étrange ce matin, un mélange de soulagement et de nervosité que j’ai pris pour de l’espoir. Mon mari a enfin trouvé une solution, m’a-t-il dit.
Je glisse la carte dans la fente. Le voyant passe au vert. Je pousse la porte de la suite avec une hésitation qui me tord l’estomac. Comment a-t-il pu payer pour une chambre dans l’hôtel le plus luxueux de la ville ? Nous n’avons plus rien. Chaque centime que nous possédions a été englouti par les dettes de son entreprise et les factures médicales de notre petite Anna. Ma fille. Ses trois ans et son sourire fragile sont ma seule raison de respirer. Si Damien a trouvé l’argent pour ses soins, je suis prête à tout lui pardonner.
J’entre dans la pièce. La suite est plongée dans une pénombre étouffante. Seules les lumières de la ville, filtrant à travers les immenses baies vitrées, dessinent des ombres allongées sur le sol de marbre. L’odeur de l’endroit est intimidante, un mélange de cuir coûteux et de parfum masculin boisé.
J’avance de quelques pas, mes talons claquant sur le sol froid. Au milieu de la pièce, une silhouette se découpe contre l’éclat des gratte-ciels. Mon sourire se fige. Mon cœur rate un battement. Cet homme est trop grand, trop imposant. Ce n’est pas Damien. Il est assis dans un large fauteuil de cuir, un verre de cristal à la main, observant mon approche avec une immobilité de prédateur.
« Damien ? » murmurai-je dans un souffle.
Ma voix se perd dans l’immensité de la suite. L’inconnu ne répond pas immédiatement. Il porte un costume noir d’une coupe impeccable, ses épaules larges masquant une partie de la vue. Il reste là, installé confortablement, me regardant comme si j'étais un objet qu'il venait d'acquérir.
« Bienvenue, Lya. »
Sa voix est grave, profonde, chargée d’une autorité qui me fait sursauter violemment. Le son de mon prénom dans sa bouche me glace le sang. Je serre la carte magnétique dans ma main, le plastique s’enfonçant dans ma paume. Comment connaît-il mon nom ? Où est mon mari ? Je recule d’un pas, mes yeux s’habituant lentement à l’obscurité. Je devine maintenant les traits de son visage, une mâchoire carrée et un regard d’acier qui semble lire en moi comme dans un livre ouvert.
« Qui êtes-vous ? Où est Damien ? » demandai-je, ma voix montant d’une octave sous l’effet de la panique.
Il porte le verre à ses lèvres, le liquide ambré captant les reflets de la ville, avant de parler d'un ton d'une neutralité terrifiante.
« Ton mari a payé sa dette, Lya. Et tu es le premier versement. »
Ses mots me frappent avec la violence d'une gifle. Je recule encore, mon dos heurtant presque la porte close. L'air me manque. La réalité de la trahison de Damien s'abat sur moi, plus lourde que toutes nos dettes réunies. L'homme assis en face de moi ne me quitte pas des yeux, savourant visiblement mon effondrement.
« Déshabille-toi. »
L'ordre tombe, sec et tranchant. Je reste figée, le souffle coupé, tandis qu'il pose son verre sur la table basse avec une lenteur délibérée.Je pointe une main tremblante vers lui, l’index tendu comme pour repousser l’horreur de ses paroles. Mon souffle se bloque dans ma gorge, une sensation de brûlure envahissant ma poitrine. C’est impossible. Le monde ne peut pas s’écrouler ainsi, entre quatre murs de soie et de verre.
« C'est une blague. Une mauvaise plaisanterie. Damien ne ferait jamais cela. Je connais mon mari mieux que personne, et ce n'est pas son idée ! »
Ma voix déraille, brisée par une hystérie que je tente de contenir. Je veux rire, un rire nerveux qui me déchirerait les poumons, mais seule la terreur m'habite. L'homme assis dans le fauteuil ne cille pas. Il fait tourner lentement le liquide ambré dans son verre, le cristal émettant un tintement léger, presque mélodieux, qui me donne la nausée.
« Comment osez-vous ! Mon mari est... »
Il me coupe net, le bruit sec de son verre qu'il pose sur la table basse mettant fin à mes protestations. Le silence qui suit est plus lourd que le plomb.
« Ton mari est un homme désespéré, Lya. Et le désespoir est un moteur puissant pour la trahison. Il a signé chaque document, chaque clause de ton transfert. Il a échangé ta fidélité contre sa peau. »
Ses mots tombent sur moi avec la violence d'une gifle. Je sens mes jambes se dérober. L’image de Damien, ce matin, avec son sourire fuyant, me revient en mémoire comme un poison. Je recule, mes talons s'enfonçant dans la moquette épaisse, cherchant aveuglément la poignée de la porte derrière moi. Je dois partir. Je dois sortir de cette cage dorée avant que l'air ne vienne à manquer totalement.
Je trouve enfin le métal froid de la poignée. Je la serre de toutes mes forces, prête à m'enfuir dans le couloir, à courir jusqu'à en perdre haleine.
« Si vous faites un pas de plus, je ferai en sorte que les miettes de l'entreprise de ton mari s'effondrent en moins de cinq secondes. »
Sa voix est calme, presque douce, ce qui la rend mille fois plus terrifiante. Je me fige, la main crispée sur le loquet. Mon cœur cogne contre mes côtes comme un animal piégé. Il laisse planer sa phrase, le silence s'étirant, s'insinuant dans les moindres recoins de la pièce.
« Quant à la petite Anna... mérite-t-elle une telle souffrance à cause de l'ego de sa mère ? Voulez-vous qu'elle passe le reste de sa vie dans un service de soins palliatifs, faute de moyens ? »
Je ferme les yeux, une plainte sourde mourant dans ma gorge. Le nom de ma fille dans sa bouche est une profanation. Je l'imagine, si petite dans son lit trop grand, luttant pour chaque inspiration.
« Les médecins les plus réputés du pays sont à ma solde, Lya. Le traitement expérimental dont elle a besoin, les machines qui la maintiennent en vie, tout cela dépend d'un seul de mes hochements de tête. Sans moi, elle n'est qu'un dossier que l'hôpital classera par manque de fonds d'ici la fin de la semaine. Est-ce vraiment ce que tu veux ? »
Sa cruauté est d'une précision chirurgicale. Il frappe là où ça fait mal, là où je suis la plus vulnérable. Je sens les larmes rouler sur mes joues, chaudes et amères. Ma main reste active sur la poignée, mais la force de l'ouvrir m'a quittée. Je suis enchaînée à cette porte, prisonnière de mon propre amour.
« L'ego est un luxe que tu ne peux plus te permettre, Lya. Regarde la réalité en face. Ton mari t'a abandonnée, et ta fille se meurt. Je suis la seule issue. »
Je reste là, le front appuyé contre le bois de la porte, le corps secoué de tremblements incontrôlables. La haine que j'éprouve pour cet homme, dont je ne connais même pas encore le nom, se mélange à un désir de survie primitif. Pour Anna. Je ferais n'importe quoi pour Anna. Même si cela signifie me détruire, même si cela signifie me perdre dans les ténèbres de cet inconnu.
Je lâche lentement la poignée. Le clic du métal qui revient en place sonne comme la fermeture d'une cellule de prison. Je me retourne avec une lenteur de somnambule, faisant face à mon bourreau. Il n'a pas bougé. Il m'attend, ses yeux d'acier brillant dans la pénombre, prédateur victorieux devant sa proie enfin soumise.
Mes doigts, glacés et malhabiles, montent vers le haut de mon buste. Je sens le grain du tissu sous mes phalanges, le dernier rempart de ma dignité. Ma respiration est courte, entrecoupée de sanglots étouffés. Je fixe un point invisible sur le mur derrière lui, refusant de lui accorder le plaisir de lire ma déchéance dans mes yeux.
D'un geste lent, presque solennel, je commence à déboutonner ma robe. Le premier bouton cède, puis le deuxième. Le froid de la pièce vient caresser ma peau, me rappelant avec une clarté brutale que je ne suis plus une femme, plus une épouse, mais une propriété privée. Le tissu glisse le long de mes hanches pour s’échouer sur le tapis dans un froissement de soie dérisoire. Je reste figée dans la pénombre, exposée à cet inconnu dans une suite payée par la lâcheté de mon époux. L'homme pose enfin son verre sur la table. Le silence est si pur que j’entends le sang cogner contre mes tempes, un tambour affolé qui scande ma déchéance.
Il se lève avec une lenteur calculée. Sa silhouette immense dévore l’espace, s’approchant jusqu’à ce que sa chaleur m'étouffe. Sa main s’empare de ma mâchoire, m’obligeant à lever le visage vers son abîme de noirceur. Ses doigts s’enfoncent dans ma peau, marquant déjà son territoire. Je ne sais pas qui il est, ni quel monstre se cache derrière ce regard d'acier, mais je sens que je viens de lui céder mon âme.
« Ton agonie ne fait que commencer, Lya. »
Sa voix n’est qu’un murmure, mais elle scelle mon destin plus sûrement qu'un contrat de sang. C’est sur cette promesse cruelle que ma vie de femme libre s’est éteinte.
Le liquide ambré me brûle la gorge, une sensation d'incendie qui se propage à chaque nouvelle gorgée imposée par Miller. Ma vision se trouble, les lumières du Club Onyx ne sont plus que des traînées de néons informes qui dansent devant mes yeux. Je sens l'alcool attaquer mes sens, engourdir mes membres alors que je reste agenouillée sur le marbre froid, le corps trempé et l'esprit embrumé par la nausée. Les rires des associés résonnent comme des échos lointains, déformés par mon ivresse naissante. Soudain, le silence retombe sur le carré VIP, un silence si lourd qu'il semble écraser la musique de fond. Je lève péniblement les yeux. Julian s'est levé. Sa silhouette immense occulte la lumière, projetant une ombre protectrice et terrifiante sur mon corps meurtri. Il s'approche avec une lenteur calculée, ses pas ne faisant aucun bruit sur le tapis épais. Il s'arrête devant Miller, qui affiche encore un sourire suffisant, ignorant que le prédateur vient de changer de cible. Sans d
La musique du Club Onyx n’est plus qu’une pulsation sourde qui cogne contre mes tempes, un rythme cardiaque étranger qui tente de couvrir le vacarme de mon propre effroi. L’air est saturé de l’odeur de cigares coûteux et d’une humidité poisseuse qui me colle à la peau. Je sens le cuir froid du canapé contre l’arrière de mes jambes, mais c’est la chaleur brutale de la main de Miller qui m’étouffe réellement. Sans un mot, sans même m’accorder le regard qu’on offre à un être humain, il me tire vers lui d'un coup sec. Je bascule. Mes hanches rencontrent ses cuisses dures, recouvertes d'un tissu de costume hors de prix. Je me retrouve assise sur ses genoux, comme une poupée de chiffon qu’on expose pour amuser la galerie. Ses doigts s’aventurent immédiatement sur ma taille, serrant la chair avec une force inutile, avant de remonter vers mes cuisses. Le contact est intrusif, une profanation lente que je dois subir sans ciller. Je reste pétrifiée, les yeux fixés sur mes propres mains jo
Deux ans plus tard. Le pinceau glisse sur ma peau avec une précision mécanique, presque chirurgicale. Dans le miroir de la salle de bain, mon reflet me semble étranger, une apparition spectrale sous la lumière crue et blanche des néons. Je penche la tête en arrière, exposant la courbe de mon cou à mon propre jugement. Je fixe avec une amertume familière les stigmates qu'il a laissés là la nuit dernière. Les taches rouges ont déjà commencé leur lente mutation vers un bleuté sombre, comme des empreintes de possession que le fond de teint le plus coûteux peine à masquer totalement. Il aime me marquer ainsi. À chacun de nos échanges, à chacun de nos touchers volés dans l'obscurité de son bureau, il s’assure que mon corps se souvienne de son passage. C’est sa manière de me rappeler que, malgré mon alliance, je ne suis plus qu’une extension de son empire. Il y a deux ans, dans cette suite d'hôtel où mon monde a basculé, j’ai enfin découvert l’identité de l’homme qui m’avait achetée.
« Deux ans plus tôt » La carte magnétique tremble entre mes doigts. Je fixe le voyant lumineux de la serrure électronique, attendant que le petit déclic m’autorise à entrer. Damien m’a promis une surprise. Il affichait ce sourire étrange ce matin, un mélange de soulagement et de nervosité que j’ai pris pour de l’espoir. Mon mari a enfin trouvé une solution, m’a-t-il dit. Je glisse la carte dans la fente. Le voyant passe au vert. Je pousse la porte de la suite avec une hésitation qui me tord l’estomac. Comment a-t-il pu payer pour une chambre dans l’hôtel le plus luxueux de la ville ? Nous n’avons plus rien. Chaque centime que nous possédions a été englouti par les dettes de son entreprise et les factures médicales de notre petite Anna. Ma fille. Ses trois ans et son sourire fragile sont ma seule raison de respirer. Si Damien a trouvé l’argent pour ses soins, je suis prête à tout lui pardonner. J’entre dans la pièce. La suite est plongée dans une pénombre étouffante. Seules les
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