MasukLorsque Mathias, un homme ambitieux et impitoyable, apprend que sa promotion dépend du bon vouloir de son patron, il fait un choix radical. Il demande à sa femme, Iris, de séduire cet homme puissant, de s'offrir à lui comme un cadeau. Ce n’est pas un ordre, mais une supplique perverse, voilée de désir et de culpabilité. Iris, d’abord choquée, hésite. Mais quelque chose dans la détresse contenue de Mathias, dans sa jalousie mêlée d’excitation, la trouble. Peu à peu, elle accepte l’idée, attirée par l’interdit, éveillée par la possibilité de se perdre entre deux dominations : celle de son mari et celle de l’homme qu’il lui livre. Commence alors un jeu de pouvoir et de plaisir, où chaque regard, chaque ordre et chaque soupir tisse un lien brûlant. Le patron, maître du jeu, explore les limites d’Iris avec une maîtrise glaciale. Et Mathias, voyeur silencieux, sombre dans un abîme où l’amour se confond avec la possession, le sacrifice avec le fantasme. Mais jusqu'où peut-on aller pour réussir ? Et que devient un couple lorsqu'on confond passion et offrande ? Entre luxure et manipulation, Offrande est un récit érotique intense, où le plaisir n’est jamais innocent, et où chaque choix laisse une cicatrice invisible.
Lihat lebih banyakIrisLe jardin de la maison de pierre est en fleurs. Nous l’avons achetée, Liam et moi. L’associé n’en voulait plus. Elle est à nous, maintenant. Les pierres ont absorbé nos silences, nos rires, nos corps qui ont appris à se connaître au-delà du désir et de la crise.Je suis assise sur les marches de la terrasse, un café à la main. Le soleil se lève, teintant le ciel de rose et d’orange. C’est mon moment, avant que le monde ne se réveille.Liam apparaît dans l’encadrement de la porte, en jean et t-shirt, deux fois plus humain qu’il ne l’a jamais été au bureau. Il me tend un courrier.— C’est pour toi.L’enveloppe est épaisse, cartonnée. Mon nom est calligraphié. Je la reconnais. L’invitation. Le vernissage de Marc.Il a quitté l’entreprise il y a six mois. Il a monté sa propre galerie d’art, un rêve d’adolescent qu’il avait enterré sous l’ambition. L’architecte est avec lui. Ils forment un beau couple, m’a-t-on dit. Serein.Je fais glisser mon doigt sous le rabat. L’invitation est sob
IrisUn an.Un an depuis la promotion et le divorce. Un an depuis que nous avons commencé à écrire nos propres règles.L’appartement a changé. Ma plante trône sur le balcon. Mes livres s’entassent sur une étagère. Une photo de nous, prise en vacances en Italie, est posée sur la table du salon. Nous n’avons pas conquis l’endroit, mais nous y avons fait une trêve. Il sent un peu moins le neuf, un peu plus la vie.Ce soir, nous sommes seuls. Pas de dîner d’affaires, pas de mondanités. Juste nous. Liam a cuisiné, un plat simple, les manches retroussées, une tache de sauce sur son t-shirt. Le patron a disparu. L’homme est là.Nous mangeons à la table de la cuisine, la lumière est douce. Nous parlons de tout, de rien. De la pluie qui menace, d’un film que nous voulons voir. Le silence, quand il arrive, n’est plus lourd. Il est paisible.— J’ai vendu la maison, dis-je soudain.Les mots sortent calmement. C’était la dernière étape. La dernière part de ma vie avec Marc.Liam pose sa fourchette
IrisLes semaines qui suivent sont un apprentissage. Apprendre à vivre dans l’appartement de Liam, un espace qui refuse de prendre l’odeur, la trace de qui que ce soit. Apprendre à marcher dans les couloirs du bureau en supportant le poids des regards. Apprendre à être la compagne publique du patron, un rôle pour lequel je n’ai pas de texte.Marc est un fantôme efficace. Il occupe son nouveau bureau, deux étages au-dessus du mien. Nous ne nous croisons jamais. C’est un arrangement tacite, une trêve froide. Les papiers du divorce ont été signés. L’enveloppe beige est arrivée, contenant l’acte de décès de notre mariage. Je l’ai rangée dans un tiroir, sans la rouvrir.Liam et moi, nous sommes un spectacle. Nos déjeuners au restaurant, nos arrivées main dans la main, nos regards échangés lors des réunions. Les gens chuchotent, puis se taisent quand nous approchons. Je suis devenue « Madame Gauthier » dans le dos des gens, avant même que ce ne soit officiel. Le titre colle à ma peau comme
IrisLe reste de la journée est un brouillard. Je réponds à des e-mails, je saisis des chiffres, j’assiste à une réunion. Mon corps est là, professionnel, efficace. Mon esprit est ailleurs, flottant au-dessus de la scène du balcon, répétant en boucle les mots de Marc. « J’espère qu’il en vaut la peine. »La réponse, viscérale, immédiate, me terrifie : Je ne sais pas.À 18 heures précises, je me lève. Les bureaux se vident déjà, les regards évitent le mien maintenant. La nouvelle a dû se propager, amplifiée, déformée. La femme adultère. La maîtresse du patron. Je suis devenue un personnage de roman de gare.Liam m’attend près de l’ascenseur réservé à la direction. Il n’a pas l’air de quelqu’un qui vient de remporter une victoire. Il a l’air fatigué.— Tu viens ? demande-t-il simplement.Je hoche la tête. Nous descendons en silence. La voiture nous attend. Nous nous engouffrons à l’arrière. L’habitacle est un cocon, mais il n’arrive pas à étouffer le vacarme dans ma tête.— Il m’a parlé
IrisLa lumière de l'aube est impitoyable. Elle découpe chaque détail du salon, transformant notre refuge en preuve matérielle. Le vide en moi est si profond que j'ai l'impression de me dissoudre. Les larmes ont séché, laissant des traînées salées et une douleur rauque dans ma gorge.Le poids de so
IrisJe suis encore nue sous les draps, enveloppée dans son odeur, dans la chaleur de son torse contre mon dos, quand l’alarme retentit. Ce son mécanique, agressif, me sort violemment du rêve éveillé dans lequel je me trouvais. Un son atrocement banal. Un rappel brutal que la vie continue, qu’elle
MathiasJe le savais, ce soir serait une épreuve. Chaque fois qu’Iris franchissait la porte, c’était comme si une tempête s’abattait sur moi, détruisant tout ce que j’avais tenté de construire. Je la regardais, le visage fermé, son regard brûlant d’une colère qu’elle n’avait jamais osé me montrer a
— Bonjour.Un seul mot, sec, tranchant. Dans sa bouche, ce simple « bonjour » résonne comme une lame froide qui effleure la gorge, prête à entailler au moindre faux pas. Le genre de mot qui semble vouloir déchirer le voile fragile derrière lequel je me cache.Je ne réponds pas tout de suite. Pas pa












Bienvenue dans Goodnovel monde de fiction. Si vous aimez ce roman, ou si vous êtes un idéaliste espérant explorer un monde parfait, et que vous souhaitez également devenir un auteur de roman original en ligne pour augmenter vos revenus, vous pouvez rejoindre notre famille pour lire ou créer différents types de livres, tels que le roman d'amour, la lecture épique, le roman de loup-garou, le roman fantastique, le roman historique et ainsi de suite. Si vous êtes un lecteur, vous pouvez choisir des romans de haute qualité ici. Si vous êtes un auteur, vous pouvez obtenir plus d'inspiration des autres pour créer des œuvres plus brillantes. De plus, vos œuvres sur notre plateforme attireront plus d'attention et gagneront plus d'adimiration des lecteurs.