DÉVOTION
La biologie, vraiment, c’est une blague bien salée.
Et comme si cela ne suffisait pas, il y a cette faim dévorante qui fait son apparition avec mes règles. Ce n’est pas juste une petite envie passagère, du genre « tiens, pourquoi pas une barre de chocolat ? » Non. C’est une soif insatiable, une obsession presque surnaturelle, une bête intérieure qui me pousse à engloutir des montagnes de sucreries. Bonbons, chocolat, biscuits… peu importe, tant que je trouve un moyen de combler ce gouffre abyssal qui semble dévorer ma patience, ma volonté et, à ce stade, mon âme.
Mais je tiens bon. Oui, je résiste.