Leave you again
Dans le lot de jeans trop grands, de hauts avec trois tailles de plus que je n’ai pas distribué, je ne me rappelle plus si un jour j’ai possédé un maillot.
En m’interrogeant à propos de cela, je recense les parties de mon corps dans le miroir.
L’année de récession chez tante Agathe a eu l’avantage de me mettre à la diète forcée. Depuis mon divorce, quinze kilos se sont envolés de mes hanches, de mon ventre, de mes cuisses, toutefois, mon indice de masse corporelle atteint encore les vingt-huit, un surpoids de dix kilos. Malgré ma perte de poids, les remarques blessantes de Sébastien tournent en boucle dans ma tête. Durant des années, lui et les coups d’œil mép