IMPOSTURE
HUGO
Je ne résiste pas. Je baisse la tête, j’applique ma bouche sur elle. Elle crie, un cri étouffé, et ses mains s’agrippent aux draps. Ma langue trouve son clitoris, gonflé, sensible. Je le caresse, je le presse, je l’entoure de mes lèvres. Je la goûte, profondément, retrouvant la saveur unique qui est la sienne. Ses hanches se soulèvent, elle presse son sexe contre ma bouche, cherchant le rythme, la pression. Je la donne, je la régule, je l’écoute. Ses gémissements montent, deviennent des supplications, des mots incohérents. « Hugo… là… oui… comme ça… ne t’arrête pas… »
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