Du faux mari au vrai magnat
Une enfant comme Pauline, qui avait grandi sans ses parents, était forcément sensible à ce genre de famille chaleureuse, unie, pleine d’amour en apparence.
Mais Henri en avait trop vu.
Dans les grandes familles, même quand il y avait de l’affection, l’argent, les intérêts et l’égoïsme finissaient toujours par tout dévorer.
La vraie tendresse ? La vraie loyauté ? Il n’y croyait pas.
L’amour d’Adrien pour Pauline n’était peut-être qu’un élan de passion.
Quant à Béatrice, elle n’était que sa belle-mère. Ses grands discours sur la douleur d’un enfant ne le convainquaient pas davantage.