เข้าสู่ระบบChapitre 166 — Dans l’œil du piègeL’air dans le parking était glacial, mais pas à cause du froid. Mon cœur battait si fort que j’avais l’impression qu’il voulait sortir de ma poitrine. Chaque pas que je faisais résonnait contre le béton comme un avertissement. Le téléphone de Ben toujours entre mes mains tremblantes, je savais qu’il n’était pas loin… mais qu’il était en danger. Et chaque seconde comptait.Je glissai derrière une colonne pour observer. La voiture de Ben était là, mais vide. Le silence oppressant m’enveloppait. Je ne voyais personne, et pourtant, je savais qu’il n’était pas seul. Varenne était là, quelque part, à m’observer, à me tester, à me provoquer.Ma respiration s’accéléra. Je devais réfléchir vite. Varenne ne se contenterait pas de me menacer, il voulait me faire tomber, me briser. Et si je faisais un faux pas, ce serait Ben qui paierait.Je sortis mon téléphone et ouvris discrètement l’application de localisation que j’avais installée sur le téléphone de Ben av
Chapitre 165 — Piégés dans l’ombreJe sentais mes mains trembler alors que je tenais le téléphone de Ben brisé. Le froid du parking m’avait glacée jusqu’aux os, mais ce n’était rien comparé à la peur qui me rongeait de l’intérieur. Chaque respiration me semblait lourde, chaque battement de cœur résonnait comme un tambour de guerre. Ben… où était-il ? Et si Varenne avait décidé que je n’avais plus le droit de savoir ?Je me retournais brusquement quand un bruit métallique retentit derrière moi. Mon souffle se coupa. Une ombre se glissa entre les colonnes du parking, silencieuse, presque irréelle.— « Elena… » murmurai-je, incertaine. Mais personne ne répondit.La réalité me frappa : je n’étais pas seule. Et je n’étais plus en sécurité.Je descendis les escaliers vers le hall principal de l’entreprise, l’esprit en ébullition. Mon plan initial était simple : contacter Ben, sécuriser les preuves, retrouver Amalia. Maintenant, tout semblait s’écrouler autour de moi. L’ascenseur était hors
CHAPITRE 164 — Quand le masque tombePOV : ElenaJe sentais mon cœur battre jusque dans ma gorge tandis que je m’approchais de la porte.Chaque pas me semblait trop bruyant, trop lent, trop lourd. Le sol froid sous mes chaussures renvoyait un écho sourd, comme si le bâtiment lui-même retenait son souffle avec moi. J’avais l’impression que tout pouvait basculer à la moindre erreur.Je posai ma main sur la poignée.Elle était froide. Anormalement froide.Je fermai les yeux une fraction de seconde.Ben.Amalia.Je ne pouvais plus reculer.Je tournai la poignée et poussai la porte.La pièce était faiblement éclairée, baignée d’une lumière blanche artificielle qui donnait à tout un aspect clinique, presque irréel. Des écrans tapissaient les murs, certains affichant des lignes de code, d’autres des images de surveillance. L’odeur métallique de l’électronique chauffée me piqua les narines.Et au centre de la pièce…Varenne.Il se tenait là, droit, immobile, comme s’il m’attendait depuis touj
Chapitre 163 — Le piège invisiblePOV : ElenaLe parking était silencieux, oppressant. L’air glacé me mordait la peau comme si chaque souffle me rappelait la présence de Varenne. Je serrais le téléphone de Ben dans ma main, incapable de croire qu’il pouvait réellement être là-bas, quelque part, sans que je sache quoi faire. Mes yeux scrutaient l’obscurité, chaque ombre devenant un ennemi potentiel, chaque bruit un avertissement.Je devais agir. Je ne pouvais plus rester paralysée par la peur. Pas après ce qu’il avait risqué pour moi. Pas après tout ce que nous avions traversé.Je pris une profonde inspiration et me forçai à me calmer. Je n’étais pas seule dans ce combat. Si Varenne croyait que j’allais céder, il se trompait lourdement.Mon plan devait être précis. J’allais tendre un piège, un vrai, mais discret. Je commençai par allumer mon ordinateur portable et vérifier toutes les caméras de surveillance disponibles. Chaque angle de la société, chaque accès secondaire, chaque couloi
Chapitre 162 — Les ombres d’AtlasLe bureau était plongé dans un silence lourd, presque oppressant. Les écrans clignotaient faiblement, mais chaque reflet, chaque pixel semblait me fixer, comme si Atlas lui-même m’observait depuis l’ombre. Je savais que Varenne était dangereux, mais une part de moi pressentait qu’il n’était qu’un pion dans un jeu bien plus vaste.Mon cœur battait si fort que je sentais chaque pulsation dans ma poitrine. Ben… Où était-il ? Était-il encore en vie ? Chaque seconde qui passait m’éloignait de la sécurité et me rapprochait de l’horreur. Je serrai les poings, déterminée. Si je voulais le sauver, je devais bouger, maintenant.Je me mis à examiner le système de surveillance, scrutant chaque log, chaque accès inhabituels. Il y avait des connexions à mon compte à des heures impossibles, des fichiers effacés, des programmes installés à mon insu. Quelqu’un suivait mes moindres mouvements, mais ce n’était pas seulement Varenne ; il y avait une force plus grande der
CHAPITRE 161 — AtlasPOV : ElenaLe dossier s’ouvrit lentement sur mon écran.Trop lentement.Comme si le système lui-même hésitait à me montrer ce qu’il contenait.ATLASNiveau de confidentialité : Rouge absoluAccès restreint : Conseil exécutif uniquementJe sentis ma gorge se serrer.C’était donc ça.Le projet dont tout le monde parlait à demi-mot.Celui pour lequel on m’avait promue trop vite.Celui autour duquel Ben avait commencé à poser des questions… avant de disparaître.Je passai ma carte d’accès une seconde fois.Le voyant clignota, puis vira au vert.Un frisson parcourut ma colonne vertébrale.— D’accord…, murmurai-je. On y est.⸻Plus je lisais… plus mon sang se glaçaitAu début, tout semblait presque banal.Des tableaux financiers.Des flux d’investissements internationaux.Des sociétés écrans, disséminées à Singapour, Zurich, Dubaï.Puis je remarquai un détail.Les noms changeaient.Les dirigeants aussi.Mais les schémas restaient identiques.Même structure.Même circul







