VENDUE A LA MAFIA
Il s’approcha d’elle, le visage empreint de colère.
— Tu crois vraiment que tu peux me défier comme ça, poupée ? murmura-t-il, sa voix basse mais pleine d’autorité.
Elle le défia du regard, la colère bouillonnant en elle.
— Tu ne peux pas me dicter ce que je peux ou ne peux pas faire. Je ne suis pas ta propriété. Et ne m’appelle pas comme ça ! répondit-elle, le souffle court.
Un sourire cruel étira ses lèvres, et sans avertissement, il fit glisser ses mains autour de sa taille, la collant contre lui. La chaleur de son corps la fit vaciller, et elle sentit son cœur s’emballer malgré elle.
Il inclina doucement son visage vers le sien, si près que son souffle se mêlait au sien.
— Vraiment