Contrôle du Trône
Elara Knigh a autrefois évolué dans les cercles où le pouvoir protège de tout.
Aujourd’hui, il ne lui reste plus rien de cette influence, sinon des ennemis, des menaces et une certitude glaçante : elle n’est plus en sécurité.
Lorsqu’elle croise la route d’Adrian Vale, elle ne demande pas à être sauvée.
Elle négocie.
Adrian est un homme qui ne croit ni au hasard ni à la compassion. Il ne protège pas par bonté, mais par stratégie. Son monde repose sur une seule loi : le contrôle. Un contrôle précis, silencieux, méthodique — jamais brutal, toujours choisi. Lorsqu’il accepte de prendre Elara sous sa protection, ce n’est pas un acte de charité, mais la signature d’un contrat.
Un contrat qui impose des règles.
Pas de chaînes. Pas de violence.
Seulement une structure, une surveillance constante, et une obéissance déguisée en ordre.
Dans cet univers où tout est cadré, Elara découvre une forme de domination qu’elle n’avait jamais envisagée : une emprise subtile, presque rassurante, qui lui offre une sécurité qu’elle n’a plus connue depuis longtemps. Peu à peu, elle comprend que le pouvoir d’Adrian ne réside pas dans la force, mais dans le retrait, l’absence, le refus.
À mesure que la tension entre eux grandit, la relation bascule.
Les règles deviennent des rituels.
L’obéissance devient un choix.
Et le contrôle, une tentation.
Mais lorsqu’Elara commence à manipuler à son tour, prouvant qu’elle n’est ni faible ni soumise, Adrian se retrouve confronté à ce qu’il redoute le plus : perdre la maîtrise de ce qu’il protège. L’attirance se transforme en obsession, et la frontière entre protection et possession se fissure.