Je te déteste 2
Une braise interdite, dangereuse, qui s’appelle amour, révolte, et mémoire.
Je rentre au palais. La porte du jardin cède. L’escalier de marbre est silencieux. Ma chambre est exactement comme je l’ai laissée, parfaite, mortelle.
Je m’effondre enfin, le dos contre la porte verrouillée, et je laisse la vague de terreur, de perte et de désir m’anéantir.
Je l’aime. Et cet amour est notre condamnation. Mais c’est aussi la seule chose, désormais, qui me fait me sentir vivante.