LOGINCompilation d'histoires érotiques et explicites : Camille, 28 ans, consulte le Docteur Franck Vasseur pour des rêves érotiques violents. Très vite, les séances dérapent : il la touche, la domine, fait d'elle son objet. Elle plonge dans une dépendance charnelle et psychologique totale. Mais un jour, Hélène, une ancienne patiente, l'aborde. Elle lui révèle la vérité : Franck collectionne les femmes depuis des années. Il les photographie à leur insu, les aime, puis les jette. Pour preuve, elle montre à Camille un dossier contenant des dizaines de photos... dont la sienne. Camille retourne chez lui, folle de rage. Il nie, puis avoue. Il jure qu'elle est différente. Elle veut le croire, mais le doute s'installe. Est-il sincère ou joue-t-il son rôle de manipulateur une dernière fois ? Elle accepte de rester, à une condition : qu'il se livre à elle, qu'il devienne vulnérable à son tour. Il accepte. Leur relation se transforme. Il ferme son cabinet, brûle ses photos. Mais une nuit, alors qu'elle dort chez lui, elle se réveille seule. Son téléphone affiche un message : "Pardon. Je ne mérite pas toi. Ne me cherche pas." Franck a disparu. Sans laisser d'adresse. Sans explication. Camille sombre. Mais quelques semaines plus tard, elle reçoit une lettre, postée d'un village isolé en Ardèche. Une seule phrase : "Si tu veux me sauver, viens. Si tu veux nous sauver, viens." Elle part, sans savoir si elle va vers son amour ou vers le piège d'un manipulateur. La route est longue. La nuit tombe. La maison au bout du chemin est éclairée. La porte est ouverte. Que va-t-elle trouver derrière ? Un homme qui l'aime vraiment ou le démon qui l'attend pour une dernière danse ?
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La plaque en cuivre brille comme un miroir. Docteur Franck Vasseur : Psychiatre , Psychothérapeute. Je la fixe depuis cinq minutes, debout sur le trottoir, mon sac serré contre ma poitrine comme un bouclier. Les gens passent derrière moi, indifférents. Ils ne savent pas que je m'apprête à franchir une porte qui pourrait tout changer. Ou peut-être rien. Peut-être que je suis juste folle, comme ma mère le disait toujours.
Tu fais des histoires pour rien, Camille. Tout le monde a des pulsions.
Ma mère. Elle appelait ça des pulsions. Moi, je ne sais pas comment appeler ces nuits où je me réveille en sueur, le corps tendu, l'entrejambe trempée, avec des images plein la tête que je ne peux pas contrôler. Des images violentes. Des mains qui forcent. Des corps qui ploient. Des bouches qui crient. Et moi, toujours au centre, toujours offerte, toujours... jouissante.
Je pousse la porte.
L'immeuble est haussmannien, chic, silencieux. Mes talons claquent sur le marbre noir et blanc du hall. L'ascenseur est vieux, avec une porte en fer forgé que je dois tirer moi-même. Ça grince. Je monte au quatrième. Chaque étage fait vibrer un peu plus mon estomac noué.
Le couloir est long, tapis rouge, murs crème, portes en bois verni numérotées. La 47. C'est ici.
Ma main tremble sur la sonnette. Je sonne avant de pouvoir changer d'avis.
Des pas. La porte s'ouvre.
Lui.
Docteur Franck Vasseur. Je l'ai vu en photo sur son site, mais la photo ne rend pas compte de... ça. Cette présence. Il est grand, large d'épaules, costume gris anthracite parfaitement coupé, chemise blanche immaculée, pas de cravate. Ses cheveux sont gris sur les tempes, poivre et sel, coiffés en arrière. Son visage est taillé à la serpe, des rides au coin des yeux, une mâchoire carrée. Et ses yeux. Gris-bleu, perçants, qui me traversent de part en part en une fraction de seconde.
-- Camille ? Sa voix est grave, chaude, posée. Entrez.
Il s'efface. Je passe devant lui. Mon parfum doit flotter dans son entrée. Le sien m'envahit : bois de santal, cuir, quelque chose d'ancien et de précieux. L'appartement est somptueux. Parquet Versailles, moulures, hauts plafonds. Un salon avec des fauteuils en velours lie-de-vin, une bibliothèque immense, des tableaux modernes aux murs. Et au centre, trônant comme un autel, le divan.
Beige, long, large, avec un petit coussin au bout. Une couverture jetée négligemment sur l'accoudoir. Une boîte de mouchoirs sur la table basse. Une horloge ancienne qui tic-tac lentement.
-- Installez-vous, dit-il en refermant la porte derrière moi. Le bruit de la serrure est étrangement définitif.
Je m'assois sur le bord du divan, raide, les mains sur les genoux. Il s'installe dans un fauteuil en cuir noir, en face de moi, pas derrière. Déjà une entorse au code classique. Il croise les jambes, pose un carnet sur ses cuisses, me regarde.
-- Parlez-moi.
-- De quoi ?
-- De ce qui vous amène. Pourquoi venez-vous aujourd'hui me voir ? Pourquoi moi ?
Sa voix est calme, mais il y a quelque chose en dessous. Une intensité. Comme s'il écoutait déjà plus que mes mots.
Je déglutis. Ma gorge est sèche.
-- Je... je ne dors pas bien. Depuis des mois. Je fais des cauchemars.
-- Des cauchemars ? Il incline légèrement la tête. Ou des rêves ?
Le silence s'étire. Ses yeux ne quittent pas les miens. Je sens mon visage s'empourprer.
-- Des rêves, dis-je dans un souffle.
-- Décrivez-les.
-- C'est... c'est personnel.
-- Camille. Il se penche en avant, les coudes sur les genoux. Je suis psychiatre. Rien de ce que vous direz ne me choquera. Je ne suis pas là pour juger. Je suis là pour comprendre. Et pour vous aider à comprendre.
Il dit ça d'une voix si douce, si professionnelle. Mais il y a une lueur dans ses yeux, au fond, que je ne sais pas interpréter. De la curiosité ? De l'appétit ?
Je ferme les yeux une seconde. Quand je les rouvre, il est toujours là, immobile, patient.
-- Dans mes rêves... je suis attachée. Parfois à un lit, parfois à un arbre, parfois à rien, juste retenue par des mains. Des mains que je ne vois pas. Et il y a quelqu'un. Un homme. Je ne vois pas son visage. Mais il... il fait des choses.
-- Quelles choses ?
-- Il me domine. Il me force. Et moi... Il marque une pause, comme s'il attendait. Et moi, je jouis. Je jouis comme jamais dans la réalité. Et je me réveille en sueur, avec du désir plein le corps, et une honte... une honte immense.
Je pleure. Sans prévenir, les larmes coulent. Je détourne la tête, honteuse de pleurer, honteuse d'avoir dit ça, honteuse de tout.
Il ne bouge pas. Il me laisse pleurer. Le tic-tac de l'horloge emplit la pièce.
Au bout d'un long moment, il dit :
-- Pourquoi la honte ?
-- Parce que c'est violent. Parce que je devrais avoir peur, dans ces rêves, mais je n'ai pas peur. J'ai envie. Je veux qu'il continue. Je veux qu'il aille plus loin. Et quand je me réveille, je me dégoûte.
-- Vous dégoûter d'avoir des fantasmes ?
-- Ce ne sont pas des fantasmes normaux !
Il sourit. Un petit sourire, à peine un plissement au coin des lèvres.
-- Et qu'est-ce qu'un fantasme normal, Camille ?
La question me cloue. Je n'ai pas de réponse. Il se lève, va à la fenêtre, regarde dehors. Son dos est large, le tissu du costume tendu sur ses épaules.
-- La normalité n'existe pas en matière de désir, dit-il sans se retourner. Il n'y a que du désir, et la façon dont on l'accueille. Ou dont on le combat. Vous le combattez, manifestement.
Il se retourne, revient vers moi, s'arrête à un mètre. Il est si proche que je sens la chaleur de son corps.
-- Je ne suis pas là pour vous juger, Camille. Je suis là pour vous aider à comprendre d'où viennent ces rêves. Pourquoi votre inconscient choisit cette imagerie. Et peut-être... pour vous apprendre à l'accueillir sans honte.
Sa main se lève, se pose sur mon épaule. Une pression légère, professionnelle, réconfortante. Mais à travers le chemisier fin, je sens la chaleur de ses doigts. Et mon corps répond. Mes seins se tendent, mon ventre se serre.
Je relève la tête vers lui. Il me regarde de haut, toujours cette lueur au fond des yeux.
-- Nous avons encore vingt minutes, dit-il. Voulez-vous continuer ?
Je devrais dire non. Je devrais partir, payer cette séance et ne jamais revenir. Mais je reste clouée sur ce divan, ma épaule brûlant sous sa main.
-- Oui, dis-je dans un souffle.
Il retire sa main, retourne s'asseoir. Mais il a laissé une trace. Une empreinte de chaleur sur ma peau.
-- Revenez sur le divan, dit-il. Allongez-vous. Ce sera plus facile.
Je me lève, hésite, puis m'allonge. Le cuir est frais sous ma nuque. Je regarde le plafond, les moulures blanches, le lustre en cristal. Je croise les mains sur mon ventre, comme une morte.
-- Fermez les yeux.
J'obéis. Le noir. Juste le tic-tac de l'horloge, et sa voix qui vient de quelque part au-dessus de moi.
-- Respirez profondément. Laissez venir. Laissez-vous aller.
J'inspire. J'expire. Mes muscles se dénouent un peu.
-- Parlez-moi d'un rêve précis. Le dernier.
-- Le dernier... cette nuit. J'étais dans une cave. Une cave humide, avec des pierres, une seule ampoule qui pendait. J'étais nue, attachée par les poignets à un anneau dans le mur. Je ne pouvais pas bouger. Et lui est entré.
-- Décrivez-le.
-- Je ne voyais pas son visage. Il était masqué. Mais il était grand, fort. Il portait des bottes, un pantalon noir, une chemise blanche. Il s'est approché, lentement. Il a fait le tour de moi. Je sentais son regard sur ma peau. J'avais peur. Mais en dessous de la peur...
CamilleIl s'allonge de nouveau. Je me relève, enlève maJ'accélère. Le bruit de nos corps qui s'entrechoquent emplit la pièce. La sueur perle sur ma peau. Je sens l'orgasme monter, inévitable.-- Je vais jouir.-- Pas encore. Regarde-moi.Je plonge mes yeux dans les siens. Gris-bleu, intenses, qui me traversent. Et là, dans ses yeux, je vois quelque chose que je n'avais pas vu avant. Une fragilité. Une attente. Comme s'il attendait quelque chose de moi, de cette femme qui le chevauche.-- Maintenant, Camille. Jouis pour moi.L'orgasme explose, violent, profond. Je crie son nom, je me cambre, je sens ses mains qui serrent mes hanches. Et lui, en dessous de moi, qui jouit à son tour, remplissant, chaud, profond.Je m'effondre sur lui, haletante, trempée. Il caresse mon dos, lentement, doucement.-- Tu vois, murmure-t-il. Tu peux être celle qui prend. Pas seulement celle qui est prise.Je relève la tête, le regarde.-- C'est ça, ta thérapie ?Il sourit, ce sourire que j'aime et qui m'ef
CamilleJe remonte encore. Jusqu'à la limite, jusqu'à ce que le haut des bas soit visible, et la dentelle de ma culotte rouge.-- Posez vos mains sur le divan. Ne bougez pas.J'obéis. Mes bras le long du corps, doigts crispés sur le cuir. Je suis offerte, vulnérable, tremblante.Ses doigts se posent sur ma cuisse gauche. Juste une pression. Puis ils remontent lentement, traçant un chemin sur ma peau. La chaleur de ses doigts, la douceur du bout de ses doigts. Ils atteignent le bord du bas, s'arrêtent, jouent avec l'élastique.-- Vous aimez ?-- Oui.-- Dites-le. Dites ce que vous aimez.-- J'aime... j'aime vos doigts sur moi.Ses doigts glissent plus haut, sous le bas, sur la peau nue de l'intérieur de ma cuisse. Je frissonne. Mes hanches se soulèvent imperceptiblement.-- Ne bougez pas.L'ordre est plus dur cette fois. Je me fige. Ses doigts continuent leur exploration, remontant toujours, se rapprochant de l'endroit où j'ai si mal, si envie. Ils atteignent le bord de ma culotte, s'a
Camille Sa main s'arrête sur ma gorge. Une pression légère, juste pour sentir mon pouls battre.-- Vous n'avez rien à vous reprocher, Camille. Vous étiez une enfant. Lui, en revanche...Il retire sa main. Le manque est immédiat, physique.-- Rouvrez les yeux. Asseyez-vous.J'obéis. Il est debout devant moi, bras croisés.-- Je vais vous proposer quelque chose. Quelque chose qui sort du cadre habituel de la thérapie. Mais je pense que c'est nécessaire.Mon cœur s'emballe.-- Je vous écoute.-- Ces pulsions que vous avez, vous les combattez. Vous les refoulez. Et plus vous les combattez, plus elles reviennent fortes. Il faut les apprivoiser. Les comprendre de l'intérieur. Pas en parler, les vivre.-- Les vivre ?-- Ici. Avec moi. Dans un cadre sécurisé, contrôlé. Je peux être cet homme, Camille. Celui de vos rêves. Pas pour vous dominer vraiment, mais pour vous permettre d'explorer ce territoire sans danger. Pour que vous voyiez que le désir n'est pas une honte, mais une force.Je le r
Sa voix glisse dans mon récit, douce, insistante.-- En dessous de la peur ?-- L'excitation. Une chaleur qui montait de mon ventre. Je voulais qu'il me touche. Je voulais qu'il...Ma voix se brise. Je sens mes joues brûler.-- Qu'il quoi, Camille ?-- Qu'il me prenne. Sauvagement. Sans me demander mon avis.Le silence. Puis :-- Et l'a-t-il fait ?-- Oui. Il s'est approché, il a défait sa ceinture... et là je me suis réveillée. En sueur. Trempée. Avec une frustration... une frustration physique.-- Une frustration que vous ressentez encore, là, maintenant ?Sa voix est plus proche. Je sens un souffle chaud près de mon oreille. J'ouvre les yeux en sursaut. Il est penché au-dessus de moi, à quelques centimètres de mon visage.-- La séance est terminée, Camille. Mais je pense que nous avons beaucoup de travail à faire ensemble.Il se redresse. Je me lève, tremblante, les jambes en coton. Il me tend une carte de visite.-- Mon numéro personnel. Si vous avez besoin de parler entre les séa
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