Tu m'as oubliée avant mon départ
Les écrits d'une Mariam compte à rebours avant le départquand son masque est tombé, je me suis éveilléedouble retour dans le passéjamais trop loin
Et quand elle sera assez faible, assez confuse, assez dépendante, je la reprendrai tout entière, corps et âme, pour ne plus jamais la lâcher.
Mon amour est patient comme le poison.
Ce n'est pas une image, c'est une réalité que j'ai apprise à connaître depuis l'enfance, depuis que j'ai vu mon père administrer à ma mère des doses quotidiennes de cet amour toxique qui l'a tuée à petit feu, qui l'a vidée de sa substance, qui l'a poussée vers la fenêtre ouverte de sa chambre d'internement. L'amour, chez les Ashford, n'est pas un feu qui réchauffe, c'est un poison qui s'infiltre, qui progresse, qui paralyse, et j'ai hérité de ce poison comme on hérite d'une malédict