De la porcherie au trône
« Alors conquiers-la. Marque-la. C’est ton droit. Donne-lui un héritier, un enfant qui la liera à toi par les chaînes les plus solides. Après, elle ne pourra plus jamais te faire cet effet-là, cette faiblesse qui te pourrit le sang. Elle sera nôtre, mère de notre lignée, et ce chaos intérieur cessera. Le but, c’est l’héritier. Souviens-toi du but. Tu ne peux pas te perdre. »
Je me lève brusquement, le fauteuil roulant loin derrière. Je marche pieds nus sur les débris de verre. Je ne sens rien. Puis, si, une fine douleur aiguë. Les esquilles me percent la chair, et la sensation est une purification. Une pénitence.
Sikat na Kabanata