LE PÈRE DE MON ENFANT
Je suis simplement un corps, une passion, un feu que lui seul sait allumer.
Le souffle court, la peau humide, je sens chaque parcelle de mon corps vibrer sous sa possession, et pourtant je ne veux pas que cela s’arrête. Il me pousse encore, plus loin, plus fort, plus sauvage. Chaque déchirure, chaque glissement, chaque poussée me rappelle que cette nuit est unique, qu’elle me consume complètement, et que je ne pourrai jamais oublier la violence douce de sa passion.