Mag-log inLumaki sa bahay ampunan at nilinlang ng taong kumupkop sa kanya para sa isang illegal na prostitusyon. Ganyan mailalarawan ang masalimoot na buhay at karanasan ni Emeryn Del Rosario. Sa pag-aakalang wala ng direksyon ang kanyang buhay, nakilala niya ang babaeng sumagip sa kanya. Ang nag-aruga, nagpaaral at nag-ahon sa kanya sa putikang kinasasadlakan. Ngunit kapalit ng kanyang marangyang buhay ay ang isang misyon na kailangan niyang maisakatuparan. Yun ay ang paibigin at wasakin ang gwapong bilyonaryo ngunit mabangis na si Dreymon Velmonte. Inalay maging ang kanyang katawan. Naging sex slave si Emeryn makuha lamang ang loob at puso ng binata. Ngunit kung kailan napagtagumpayan ang kanyang misyon ay saka niya naman natagpuan ang sariling umiibig na ng labis sa binata. Pero walang sekreto ang hindi nabubunyag. At nang malaman ni Dreymon ang pinakatinatago niyang lihim ay labis siyang kinasusuklaman nito. And he planned to punish her for a lifetime. "Marry me or I'll kill you!" Madilim ang anyo nitong alok sa kanya.
view moreGrayson Blackwell serrait le volant de sa voiture comme si la pression de ses doigts pouvait faire redémarrer le moteur.
Rien. Pas même un clignement du tableau de bord. La voiture la plus sécurisée du marché, une merveille de technologie fabriquée par sa propre entreprise… et elle refusait de répondre. Ici. Au milieu de nulle part.Le GPS tournait en boucle. Pas de signal.
Son téléphone non plus. Pas une barre. Silence radio.Il inspira lentement. Calmer les battements. Cacher la panique. Il avait été formé à la gestion de crise, il gérait des crises bien pires tous les jours… sauf qu’aucune ne l’avait jamais laissé seul sur une route poussiéreuse, au milieu d’une forêt inconnue, sans sécurité.
Et surtout : sans plan de secours.
"Son oncle voulait qu’il soit là." L’appel volé. Le rendez-vous suspect. "À l’extérieur de la ville, 17h. Dis-lui de venir seul."Et Grayson était venu. Par défi. Par principe.
Par orgueil. Et maintenant… piégé.Il sortit de la voiture. L’air était lourd. Une chaleur sèche, presque hostile. Les arbres autour de la route semblaient le regarder. Le silence n’était pas naturel. Trop propre. Comme une embuscade qui attendait de se refermer.
Une heure. Peut-être deux avant la nuit. Et s’il avait raison, ils viendraient.
Il recula d’un pas, passa une main dans ses cheveux. Une goutte de sueur roula le long de sa tempe.Et puis — un bruit. Faible d’abord. Puis plus net. Un moteur, au loin.
Grayson se retourna.Une vieille moto rouge surgit entre les arbres, avançant tranquillement. Une silhouette féminine, queue-de-cheval brune sous le casque.
Elle freina en voyant la voiture, coupa le moteur. Enleva son casque.Jade Carter.Vingt ans. Regard franc. Sourcils froncés. Une clé à molette dépassant de la poche arrière de son jean.
— Laissez-moi deviner, lança-t-elle. La technologie vous a lâché ?
Grayson ouvrit la bouche, mais aucun mot n’en sortit.
Elle le détailla sans gêne, s’approcha.— Je peux jeter un œil, dit-elle en descendant de sa moto. Ou bien vous attendez que la forêt décide de vous manger ?
Il la laissa passer. L’odeur de cambouis, de métal chaud et de savon à la menthe lui parvint. Elle ouvrit le capot.
Grayson reprit enfin son souffle.— Vous êtes mécanicienne ? demanda-t-il, la voix plus rugueuse qu’il ne le voulait.
— Non, dit-elle sans lever les yeux. Je suis magicienne. Je fais redémarrer les miracles.
Elle fronça les sourcils. Ses doigts glissèrent sur les câbles. Puis elle s’arrêta net.
— Mmh. C’est pas une panne. C’est un sabotage.Grayson se figea.
— Quoi ?
— Regardez ça, dit-elle en lui montrant un faisceau sectionné. Coupé net, pas brûlé. Et ça, là — c’est un brouilleur local. Planqué juste sous le boîtier thermique. Quelqu’un voulait que vous restiez ici. Seul.
Elle releva enfin la tête. Son regard croisa le sien.
— Vous avez des ennemis, monsieur costume ?
Grayson se raidit. Toute sa posture changea.
— Plus que je ne peux les compter.
Elle hocha la tête, referma le capot doucement.
— Alors vous avez de la chance d’être tombé sur moi.
— Vous comprenez ce que vous venez de dire ? Ce brouilleur… ça vient d’une de mes propres technologies. C’est du Blackwell.
— Et pourtant, il était là, dit-elle en haussant les épaules. Parfaitement posé. Vous avez peut-être inventé le système. Moi, je viens de le déjouer avec une pince rouillée.
Elle tendit la main.
— Vous voulez bouger d’ici ou vous préférez attendre vos "amis" ?
Il hésita. Puis prit le casque qu’elle lui tendait.
— Très bien. Mais je conduis.
— Non. Vous montez derrière. Et vous vous accrochez.
Elle enfourcha la moto. Il resta une seconde figé.
— Vous avez une règle pour tout, hein ?
— Non. Juste pour vous.
Il monta derrière elle, malgré lui.
Le moteur de la moto vibrait sous eux, rauque, puissant, presque vivant.
Grayson s’était accroché au départ, par réflexe. Mais maintenant, il gardait les mains à peine posées sur les hanches de Jade, tendu comme un fil prêt à casser.Elle, elle filait entre les virages comme si elle faisait partie de la route. Cheveux au vent, corps parfaitement aligné avec chaque courbe.
Il n’avait plus l’habitude de ne pas être aux commandes. C’était… irritant. Et étrangement, grisant.— Vous pouvez respirer, lança-t-elle sans tourner la tête. J’ai pas prévu de vous balancer dans un ravin. Pas aujourd’hui, en tout cas.
Grayson pinça les lèvres.
— Vous conduisez comme si vous étiez poursuivie.
— Et vous parlez comme un mec qui a l’habitude qu’on lui obéisse. Mauvais réflexe, ici.
Elle bifurqua brusquement dans un chemin étroit, à moitié dissimulé par les branches. La forêt s’épaississait. La lumière déclinait.
— Où est-ce qu’on va ? demanda-t-il, en resserrant sa prise malgré lui.
— Court chemin vers mon garage. L’ancien sentier forestier. Pas sur les GPS. Et surtout… pas traçable.
Grayson sentit son estomac se contracter.
Elle savait. Peut-être pas qui il était exactement… mais assez pour comprendre que ce n’était pas une panne comme les autres.— Vous croyez souvent des inconnus sur des routes isolées ?
Elle haussa une épaule.
— Je juge à l’instinct. Et le vôtre hurle "problème", mais pas du genre qui me fait peur.
Elle ralentit un peu, sa voix baissant d’un ton.
— En revanche, si quelqu’un a saboté votre voiture avec un brouilleur de signal militaire, là… ouais. Là, j’ai quelques raisons de m’inquiéter.
Grayson ne répondit pas. Son regard scrutait les ombres, chaque arbre devenant une menace potentielle.
— Vous avez dit que vous m’avez trouvé par hasard.
— J’ai pas dit ça. J’ai dit que j’étais là au bon moment. Nuance.
Il grogna légèrement.
— Et vous êtes quoi, exactement ? Juste une mécano qui se balade dans la forêt avec une clé à molette et un sixième sens ?
Elle rit. Un son bref, mordant.
— Non. Je suis la fille du gars qui tient le seul garage à trente kilomètres à la ronde. Et j’aime pas les mystères. Surtout quand ils se garent dans mon coin de forêt avec une bagnole qui coûte mille fois plus que ma maison.
Elle tourna la tête juste assez pour croiser son regard par-dessus son épaule.
— Vous portez un flingue ?
— Non.
— Vous mentez.
Il sourit cette fois. Froid. Contrôlé.
— C’est ce que je fais de mieux.
— Super. Moi, c’est démonter les gens qui mentent.
Elle accéléra à nouveau. La moto bondit sur un dos d’âne, et il la sentit rire sous le choc, presque ravie de le déstabiliser.
Et là, dans un éclair de lucidité, Grayson comprit quelque chose.
Elle n’avait peur de rien.
Pas de lui. Pas de la forêt. Pas même du danger invisible qui les suivait.Et ça, c’était peut-être plus dangereux encore que le piège tendu sur la route.
La forêt s’épaississait à chaque kilomètre parcouru, les arbres de plus en plus serrés, presque menaçants. Le bruit du moteur de la moto s’estompait dans l’air lourd, mais l’atmosphère restait tendue. Grayson avait les sens en alerte maximale. Ce n’était plus juste une question de panne, ni même de sabotage. Quelque chose clochait. Quelque chose se préparait.
Jade tourna brusquement à droite, s’engageant sur un sentier à peine visible. Les pneus de la moto crissèrent sur les pierres, soulevant des éclats de poussière qui dansaient dans la lumière mourante.
— Vous connaissez cette route ? demanda Grayson, la voix plus grave qu’il ne l’aurait voulu.
— Ouais. C’est une route que seuls ceux qui connaissent bien la région empruntent, répondit-elle d’un ton détaché, comme si de rien n’était.
Mais Grayson n’était pas dupe. Il sentait que cette conversation était une façade. Quelque chose dans ses mots sonnait faux, comme un avertissement qu’il avait ignoré trop longtemps.
Elle accéléra encore. La moto rugit, glissant autour des arbres et des rochers. Mais au loin, une lueur brève attira son attention. Un éclair rouge, presque imperceptible… juste avant un bruit sourd. Un coup de feu.
— Qu’est-ce que c’était ? demanda Grayson, son ton devenu plus sec, plus tendu.
Jade n’eut pas le temps de répondre. Une autre détonation éclata derrière eux, plus près cette fois. La balle passa si près de leur tête qu’il entendit le sifflement du vent. Elle siffla si près de son oreille qu’il sentit la brûlure de l’air avant que la moto ne dérape sous lui.
— Bordel, Jade, qu’est-ce qui se passe ? cria-t-il, les poings serrés sur sa taille.
Elle n’eut pas le temps de répondre. Une silhouette émergea de l’ombre, en face. Un homme, caché derrière un arbre, un fusil de précision entre les mains. Il abaissa son arme d’un mouvement fluide.
— C’est pour toi, Blackwell, cria l’homme, un rictus cruel déformant ses traits.
Le regard de Jade s’assombrit immédiatement. Elle freina violemment, envoyant la moto glisser sur le côté. Grayson se retrouva à terre, éjecté par la violence du mouvement. Le sol rugueux de la forêt l’accueillit brutalement.
— Dégage, maintenant ! hurla Jade, se relevant en un éclair.
Elle se redressa et se précipita vers le fusil, jetant un regard furtif vers Grayson. Il se releva rapidement, son cœur battant la chamade, tandis que Jade, avec une précision déconcertante, s’emparait de son propre pistolet, qu’elle avait gardé sous la veste.
Elle pointa l’arme vers l’homme, qui esquissa un sourire mauvais.
— Vous pensiez vraiment que vous alliez être à l’abri ici, Blackwell ? ricana-t-il, avant de se tourner vers Jade. Quant à toi, tu n’es qu’une gamine dans un coin perdu. Il est temps de grandir.
Jade leva son arme, impassible.
— Vous vous êtes planté de cible, mon ami. Le gamin, c’est celui qui reste en vie quand vous avez fini de parler.
Un instant de tension suspendue. Puis tout explosa. Jade tira en premier, un coup net, précis. L’homme tomba sans un cri, ses jambes se dérobant sous lui.
Grayson, à peine remis de sa chute, s’élança vers elle, les yeux écarquillés.
— Vous avez tué un homme !
— Il l’a cherché, répondit-elle froidement, rangeant son arme avec une nonchalance déconcertante. Et vous, vous devriez commencer à comprendre que vous êtes dans un endroit où il vaut mieux être celui qui tire en premier.
Grayson cligna des yeux, une rage froide remontant dans ses entrailles. Il avait toujours cru contrôler chaque situation, chaque mouvement. Mais Jade… Jade venait de lui montrer qu’il n’avait aucune idée de ce qui se passait réellement autour de lui.
— Vous aviez un plan, ou bien c’est juste du pur instinct ? demanda-t-il, se redressant lentement, une part de respect – et de confusion – dans le regard.
— Ce qui m’amène à la question suivante… pourquoi diable avez-vous décidé de vous rendre ici tout seul ? Vous êtes un gros poisson, Blackwell. Et maintenant, vous êtes dans mon coin. On n’aime pas les requins ici.
Il la fixa intensément. Il venait de comprendre qu’il n’avait pas seulement affaire à une simple mécano ou à une femme de la forêt. Jade était un serpent, une survivante qui savait manipuler chaque situation.
Il baissa la tête, repliant ses poings.
— Vous avez gagné un peu de mon respect, Carter. Mais on n’a pas encore fini, vous et moi.
Elle se tourna vers lui, un sourire presque sadique effleurant ses lèvres.
— J’espère bien. Parce que, si vous pensiez que tout était sous contrôle, Blackwell, vous vous êtes bien trompé.
Elle l'ignora ensuite et monta sur la moto. Elle tourna la clé de contact, l’arme toujours en main.
— Alors, vous venez ?
Grayson hésita un instant, regardant le corps de l’homme qu’elle venait d’abattre. Il se redressa finalement et monta derrière elle.
( Author’s POV )Tahimik ngunit napakalamig ng hangin bago sumikat ang araw. Sa malayo, maririnig ang mumunting hampas ng alon at pag-awit ng mga ibon na tila ba sumasalubong sa isang araw na napakahalaga, ang araw ng pag iisa para sa panibagong yugto ng naudlot na pagmamahalan.Sa isang pribadong bench malapit sa bagong tayong mini garden sa kanilang bakuran ay nakaupo sina Emeryn at Dreymon, magkahawak-kamay habang nakatanaw sa malawak na karagatan na abot tanaw. Nasa pagitan nila ang malamig na kape at dalawang white roses na ipinulot lamang ni Dreymon kaninang umaga para ibigay sa babaeng minamahal.Maganda ang panahon, may banayad na hangin na humahaplos sa mukha nila. Ilang buwan na ang lumipas mula nang bumalik ang lahat sa dati, o marahil higit pa sa dati, dahil mas matibay na ang tiwala at pagmamahal na bumabalot sa kanila ngayon. Pagmamahalang alam nila na walang sinuman ang makakatibag.Muling bumalik ang lakas ni Dreymon. Matapos ang mahabang gamutan, therapy at panalangin
( Emeryn’s POV )“Resort Paraiso’’Naririto kami ngayon ni Zairus sa isang napakagandang beachfront resort na may puting buhangin, malamig na hangin at napakalinaw ng dagat na tila nanunuya sa kaguluhan ng isipan ko. Napakabiglaan ng pag-ayang itong ni Zairus at wala siyang naging ibang paliwanag kundi nais niyang makapagrelax ako sa lahat ng mga nangyari these past few weeks. And I really appreciate his effort kahit pa man inaalala ko pa rin ang kalagayan ni Dreymon ngayon. Na kahit hindi ko na siya ulit nadadalaw ng palihim ay updated naman sa akin ang doktor niya at ayon nga sa impormasyon ay nakalabas na raw si Dreymon ng hospital kahapon pa. Kaya kahit papaano ay napanatag ako kahit pa gustong gusto ko pa rin na personal siyang makita.Feeling ko nga nagiging sobrang unfair na ako kay Zairus dahil I am physically present by his side but I am mentally and emotionally absent naman. But I am really trying my best na ibigay ang atensyon ko sa kanya para hindi niya naman maramdaman n
(Zairus POV)Tahimik ang gabi. Tahimik pero parang may mga sigaw na gustong kumawala sa dibdib ko.Nasa sofa ako ngayon hawak ang tasa ng kape na kanina pa malamig. Sa ibabaw ng mesa ay may mga papeles galing sa kumpanya, pero hindi ko mabasa kahit isang linya dahil sa totoo lang — wala naman talaga akong ibang naiisip kundi ang babaeng minamahal ko.Si Emeryn.Ang babaeng akala ko’y sa wakas ay sa akin na matapos niyang tanggapin ang kasal na alok ko.Ang babaeng matagal kong inalagaan, minahal, inunawa, at pilit kong pinasaya.Pero ngayong mga huling araw… parang unti-unti na siyang lumalayo, hindi man sa kilos ngunit sa isip.Ramdam ko. Ramdam kong hindi na ako ang laman ng isipan niya. Na kapag tinitingnan ko siya ay parang nakatingin siya sa malayo —sa kung saan naroon ang isang lalaking minsang nanakit sa kanya ngunit ngayo’y muling pinatunayan ang pagmamahal na handang magsakripisyo at ialay ang buhay para sa kanya.At sa tuwing maririnig ko ang pangalan ni Dreymon, aaminin kon
( Emeryn’s POV )Tahimik na ang buong bahay, pero pakiramdam ko ang ingay-ingay ng kalooban ko. Nakauwi na ako mula sa ospital, mula sa gulong halos kumitil ng buhay ko— at ng buhay ni Dreymon.Pero kahit anong gawin ko, kahit ilang beses kong pilitin ang sarili ko na magpahinga at huwag na munang mag-isip ay binabagabag pa rin ako, siya pa rin ang laman ng isip ko.Dreymon…..Ang pangalan niya ay parang dumadaloy sa bawat tibok ng puso ko. Paulit-ulit. Unti-unti. Masakit at parang nilalamon ako ng guilt. Papaano nga bang hindi gayung committed na ako kay Zairus at sa susunod na buwan na gaganapin ang kasal namin, pero ang laman ng isipan ko ay ang ibang lalaki. Na hindi lang basta lalaki kundi ex husband ko pa.Oh shit!Nakaupo ako ngayon sa gilid ng kama habang hawak ang baso ng tubig na kanina pa hindi ko maubos- ubos. At ang mukha ng anak kong mahimbing na natutulog sa aking tabi ay mas lalo lang dumagdag sa pag-iisip ko kay Dreymon dahil talagang parang pinagbiyak na bunga ang d
My eyes were teary. Hindi na nawala wala ang mga luha sa mga mata ko habang nakatutok ang mga mata sa likuran ng sasakyan ni Dreymon. Patuloy pa rin kaming nakasunod kahit wala kaming ideya kung saan magtutungo ang dalawa. O baka magho- hotel sila? Shit! Ang sakit sakit kapag naiisip ko ang pos
Gulong gulo na ang utak ko at maging ang puso ko at binalot ng pninibugho dahil hindi ko maiwasang mag isip ng negatibo. Paano kung magkasama ngayon sina Dreymon at ang bruhang si Sophie? Paano kung inakit ng babaeng yon ang nobyo ko? Paano kung sinadya niyang e-off ang aparatu niya para hindi sil
“Umalis si Dreymon patungong Maynila na hindi man lang nagpaalam sa akin!?”Ang mga katagang iyon kaagad ang umalingawngaw sa utak ko. Ni hindi ko ito magawang isatinig sa kasambahay dahil sa labis na pagkagulat at pagtataka.Para akong nawalan ng lakas kaya hilot ko ang sintidong napaupo sa kama.
Tila ba ang mga salitang ito ng malditang babae ay puno nga ng poot at pagbabanta kaya hindi ko mapigilang depensahan at ipagtanggol ang aking sarili. “Hanggang ngayon ba ay hindi ka pa rin makamove on huh Sophie? Ang lungkot naman ng buhay mo. Imbes kasi na magfocus ka sa sarili mong kaligayahan,






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