Mag-log inเรื่อง "เจ้าพ่อนักซิ่ง" เป็นเรื่องเกี่ยวกับหญิงสาวคนหนึ่งนามว่า บุญ เธอทำงานเป็นคนขับแท็กซี่กะดึก ชีวิตเธอไม่ได้ถูกโรยด้วยกลีบกุหลาบ แต่กลับถูกโรยไปด้วยหนามของกุหลาบซะมากกว่า เมื่อวันหนึ่งเจ้าหนี้ของเธอได้สั่งให้เธอไปทำลายรถสุดหวงของนักแข่งชื่อดัง เพื่อแลกกับการล้างหนี้เกือบครึ่งล้านที่เธอมีปัญญาจ่ายเพียงแค่ดอก มีเหรอที่คนอย่างเธอจะไม่รับข้อเสนอสุดพิเศษแบบนี้... ส่วนเขา นักแข่งรถมือทองเท้าทองอย่าง เทนชิ ที่ถูกเหล่าคนในวงการตั้งฉายาให้ว่า 'ตีนผี' ต้องมาปะทะเล่นสงครามประสาทกับยัยผู้หญิงหน้ามึน ที่พูดน้อยแถมยังทำตัวเชื่องช้าเข้า เรื่องราวจะเป็นอย่างไรกัน...ติดตามต่อในเรื่องเลยจ้า บอกเลยเรื่องนี้จะออกแนวรักสืบสวนสอบสวนหน่อย ๆ มีกลิ่นอายของผีวิญญาณนิดหน่อย(ไม่น่ากลัว) และจะเป็นการพูดถึงการแข่งรถ(นิดหน่อย) เชื่อว่าใครที่ได้อ่านนิยายเรื่องนี้จนจบจะต้องได้ความรู้เรื่องการแข่งรถเล็ก ๆ น้อย ๆ อย่างแน่นอน อ้อ! มีเรื่องเกี่ยวกับยากูซ่าเข้ามาเอี่ยวด้วยนะ เพราะงั้นบอกเลยว่า สนุก มัน และลุ้นระทึกสุด ๆ ห้ามพลาดบอกเลย!
view moreChapitre 1
Arielle
Je flotte hors de l'obscurité et la première chose que je vois, avant même de comprendre où je suis, avant même de sentir la douleur, c'est ce regard sombre qui me dévore.
Il est assis dans un fauteuil de velours anthracite, à quelques centimètres du lit, si proche que je me demande comment je ne l'ai pas senti, comment sa présence n'a pas traversé le brouillard. Son visage est la première image qui s'imprime dans mon esprit embrumé : des pommettes hautes, une mâchoire carrée, des cheveux presque noirs coiffés avec une négligence étudiée, un costume parfaitement coupé, une cravate légèrement desserrée comme s'il avait passé des nuits entières à la dénouer sans jamais la retirer vraiment. Ses mains sont posées sur ses genoux, longues et élégantes, les jointures blanchies par une tension qu'il ne parvient pas à masquer entièrement.
Mais ce sont ses yeux qui me clouent sur place. Un gris d'orage, profond, traversé d'éclats plus sombres qui ressemblent à de la fureur contenue, ou à du désespoir. Les deux, peut-être, mêlés dans une intensité qui me coupe le souffle. Il a pleuré, je le devine aux traces presque invisibles sur ses joues, à la rougeur discrète qui borde ses paupières. Pourtant, il ne pleure plus. Maintenant, il sourit.
Ce sourire me glace.
— Mon amour.
Sa voix est un velours grave, une caresse sonore qui descend le long de ma colonne vertébrale et s'enroule autour de mes os. Il prononce ces deux mots comme une prière, comme une incantation murmurée dans le noir pendant des jours et des nuits en attendant que je revienne. Je le regarde, et je ne le reconnais pas. Mes lèvres s'entrouvrent, mais aucun son ne sort. Je fouille ma mémoire, ce grand vide blanc où devrait se trouver son visage, son nom, son odeur. Rien. Il n'y a rien. Juste une peur primitive, irrationnelle, qui monte de mon ventre et m'envahit tout entière. Ma peau se hérisse. Mon cœur s'emballe, et le bip de la machine s'affole avec lui, trahissant ma panique.
— Tout va bien, dit-il en se penchant vers moi. Tu es en sécurité. Tu es à l'hôpital, mais tu es en sécurité.
Sa main se tend vers mon visage, et je me recroqueville instinctivement. Le mouvement est infime, à peine un frémissement, mais il l'arrête net. Ses doigts restent suspendus en l'air, à quelques centimètres de ma joue. Quelque chose passe dans son regard, une ombre fugace — de la douleur, de la surprise, peut-être de la colère. Puis il sourit de nouveau, ce même sourire trop parfait qui n'atteint pas tout à fait ses yeux, et il laisse retomber sa main sur le drap, près de la mienne, sans me toucher.
— Tu ne te souviens pas, n'est-ce pas ?
Ce n'est pas une question. Il y a dans sa voix une certitude tranquille qui m'effraie davantage que la panique ne l'aurait fait. Il sait quelque chose que j'ignore. Il savait que je ne me souviendrais pas.
— De quoi ? je murmure, et ma voix est un filet rauque qui m'est étranger.
— De moi. De nous.
Il se redresse légèrement, le dos appuyé contre le dossier du fauteuil, et croise les bras sur sa poitrine. Le geste est élégant, mesuré, comme tout chez lui. Il ne me quitte pas des yeux. Son regard me dévore littéralement, il boit chacun de mes mouvements avec une avidité qui me met mal à l'aise. J'ai l'impression d'être un papillon épinglé sous verre.
— Je m'appelle Damien Ashford, dit-il lentement, en détachant chaque syllabe comme si je risquais de ne pas comprendre. Et je suis ton mari.
Le mot tombe dans le silence comme une pierre dans l'eau. Mari. Mon mari. Je répète ces syllabes dans ma tête, j'essaie de les faire correspondre à son visage, à ce regard d'orage, à cette élégance sombre. Rien ne colle. Rien ne résonne. Mon corps tout entier se rebelle, mes tripes se nouent, ma gorge se serre. Cet homme est un inconnu magnifique, un inconnu qui me parle avec une tendresse déchirante, mais un inconnu.
— Mon mari, je répète bêtement.
— Oui. Depuis un an. Nous sommes mariés depuis un an.
Il hoche la tête et ses doigts se déplient pour saisir ma main avant que j'aie le temps de la retirer. Sa peau est chaude, incroyablement chaude, et ses doigts s'entrelacent aux miens avec une dextérité qui parle d'habitude, de gestes mille fois répétés. Sa prise est ferme mais pas brutale, comme s'il savait exactement quelle pression exercer pour ne pas me faire mal. C'est cette précision qui m'effraie le plus. Il me connaît. Il connaît mon corps, mes limites, mes fragilités. Et moi, je ne sais même pas son nom.
— Les médecins disent que c'est normal, reprend-il de sa voix douce. Un traumatisme crânien, une amnésie rétrograde. L'année écoulée a disparu, mais elle pourrait revenir. Avec du temps, avec de la patience.
Il plante son regard dans le mien.
— Et moi, j'ai toute la patience du monde.
Je devrais être rassurée, mais quelque chose ne va pas. Quelque chose dans sa façon de me regarder, dans cette patience revendiquée qui sonne comme une menace à peine voilée, dans ce sourire parfait qui ne plisse pas vraiment ses yeux.
Une infirmière entre dans la chambre, brune et avenante. Quand elle voit Damien, son expression change — une ombre de crainte, un respect mêlé de peur. Elle s'incline presque.
— Monsieur Ashford. Madame est réveillée, c'est une excellente nouvelle.
— La meilleure, répond-il sans la regarder.
Ses yeux ne quittent pas mon visage. L'infirmière s'affaire, prend ma tension, ma température, pose des questions auxquelles je réponds machinalement. Oui, j'ai mal à la tête. Non, je ne me souviens pas de l'accident. Non, je ne sais pas quel jour on est. Quand elle repart, le silence retombe, plus lourd qu'avant. Damien n'a pas bougé. Il tient toujours ma main, son pouce caresse mes phalanges dans un mouvement lent et hypnotique.
— Repose-toi, murmure-t-il. Je reste là. Je ne bouge pas.
Je voudrais protester, lui dire que sa présence m'étouffe, mais je suis trop fatiguée. Mes paupières se ferment malgré moi, et je plonge dans le sommeil avec une dernière image gravée sous mes paupières : ses yeux gris qui me regardent, inexpressifs et dévorants, comme une mer d'huile qui cache des abysses.
Quand je me réveille, il est encore là, dans la même posture, comme s'il n'avait pas dormi, pas mangé, pas vécu en dehors de cette chambre. Une sentinelle.
— Bonjour, mon amour, dit-il doucement.
Et dans sa voix, je perçois quelque chose qui ressemble à de la victoire.
สองเดือนผ่านไป... “ปวดหลังชะมัด” นานะเดินมาหย่อนตัวนั่งลงข้าง ๆ ฉันพลางใช้มือกดไปที่หลังของตัวเองไปด้วย ตอนนี้ฉันกำลังนั่งแกะถั่วกินอยู่พลางดูรายการญี่ปุ่นไปด้วยฉันพอจะฟังออกบ้างแล้วเพราะเทนชิส่งไปเรียนนั่นแหละ ต้องขอบคุณเขาเป็นอย่างสูงเลย“เป็นไรอะนานะ” ฉันใช้มือแกะถั่วไปพลางถามเธอไป“ประจำเดือนมานะสิ เบื่อชะมัดเลยที่ต้องมาปวดหลังเนี่ย” ฉันพยักหน้าตอบไป มันแล้วแต่คนสินะ บางคนก็ปวดท้อง บางคนก็ปวดหลัง“แล้วเวลาบุญประจำเดือนมาปวดหลังหรือปวดท้องอะ” ฉันนั่งนึกสักพักว่าตัวเองปวดหลังหรือปวดท้อง เพราะประจำเดือนฉันไม่ได้มาสักพักแล้ว ไม่รู้เหมือนกันว่าทำไม แต่เดี๋ยวก็คงมาเองแหละ“จำไม่ได้อะ”“หมายความว่าไง?” นานะเลิกสนใจทีวีตรงหน้าแล้วหันมาจ้องฉันแทน อะไรของเธอหว่า“ก็ประจำเดือนฉันยังไม่มาเลยอะ”“ฮะ! ไม่มาตั้งแต่ตอนไหน??” ทำไมนานะต้องเสียงดังด้วยเนี่ยฉันตกอกตกใจหมด เกือบจะทำถ้วยใส่ถั่วหล่นแล้ว“อืม...ก็ประมาณน่าจะตั้งแต่ที่กลับมาญี่ปุ่นอะ” ฉันทำท่านึก ๆ จำได้ราง ๆ ว่าน่าจะตั้งแต่ที่กลับมาญี่ปุ่นนั่นแหละที่ประจำเดือนฉันหายไปเลย“แสดงว่าประจำเดือนไม่มาเกือบสองเดือนแล้วนะสิ!!!” นานะย
“ทำอะไรเนี่ย” ทำดีได้ไม่นานเขาก็เริ่มจะออกลายละ ดูสิมาแกะกระดุมฉันเฉยเลย “เอ้า ก็เช็ดตัวก็ต้องเช็ดให้ทั่ว ๆ สิ” ดูสายตาเจ้าเล่ห์ของเขาสิ คิดว่าฉันเชื่อหรือไง “เอามาเดี๋ยวบุญทำเอง” ฉันแบมือออกไปหมายจะขอผ้าเปียกจากเขา แต่คนตรงหน้ากลับนั่งนิ่งแทน “ไม่ได้ เฮียจะให้คนไม่สบายทำเองได้ไง อย่ามาเล่นตัวน่าเฮียเห็นมาหมดละนะ โอ๊ย!” ฉันจัดการตีเขาไปแรง ๆ เมื่อคนตรงหน้าพูดไม่เข้าหู ถึงแม้ตรงนี้เราจะอยู่กันแค่สองคนก็เถอะ “ดูพูดจาเข้า” เขาเงียบไปพร้อมกับเก็บของที่อยู่ในมือออกไปหมด ฉันเริ่มรู้สึกไม่ดีแล้วละสิ “กล้าตีเฮียแบบนี้คิดดีแล้วใช่ไหม หืม?” น้ำเสียงเขาไม่ได้ดูน่ากลัวเลยสักนิด แต่กลับกลายเป็นน้ำเสียงเจ้าเล่ห์ซะมากกว่า ดูแววตาเขาสิ ไหนจะมุมปากที่ยกขึ้นนั่นอีก เขาเริ่มขยับเข้ามาหาฉันใกล้ขึ้นเรื่อย ๆ ท่าไม่ดีแล้วสิ “หาววว ง่วงจัง งั้นบุญนอนต่อแป๊บนะ” “คิดจะหนีความผิดเหรอ” “เห้ยยย เฮียทำไรเนี่ย!” ฉันกำลังจะเอนตัวลงนอนก็ต้องตกใจเมื่อเทนชิดันมาอุ้มฉันให้มานั่งตักเขาแทน “ทำโทษเด็กนิสั
ตอนพิเศษ ๓ NC+++สนามบิน ณ ประเทศไทยบุญ Talk “บุญไม่สบายหรือเปล่า?” เสียงพี่ลินาเอ่ยถามฉันขณะที่กำลังนั่งดื่มกาแฟอยู่ ตอนนี้ฉันอยู่ในสนามบินรอเวลาเพื่อจะกลับญี่ปุ่น พี่ลินาและคนอื่น ๆ จึงมานั่งรอเป็นเพื่อนฉันเพราะเหล่าหนุ่ม ๆ ยังคงต้องคุยงานกันอยู่อีกห้องหนึ่งพอดี ขนาดจะกลับอยู่แล้วเทนชิก็คงยังทำงานไม่เลิก เห็นว่ามีโปรเจกต์อะไรสักอย่างกับพวกพี่ดีไวน์ด้วย “นั้นสิ ตัวก็ร้อน ๆ นะ” สร้อยเอามือขึ้นมาอังที่หน้าผากของฉันพลางพยักหน้าเห็นด้วยกับพี่ลินา “งั้นเดี๋ยวเทียนไปซื้อยาให้นะ” ฉันกำลังจะปฏิเสธแต่ก็ไม่ทัน เมื่ออีกฝ่ายพูดจบก็ลุกขึ้นเดินไปอย่างไวเลย เกรงใจจัง ฉันพอรู้ตัวตั้งแต่เช้าแล้วล่ะว่าตัวเองน่าจะไม่สบาย ฉันรู้สึกมึนหัวแล้วก็ปวดหัวทันทีที่ตื่นเลยเมื่อคืนฉันต้องดื่มเยอะไปแน่ ๆ แล้วไหนจะ...เรื่องที่เทนชิทำกับฉันอีก ฉันจำได้หมดและก็รู้สึกอายมาก เพราะฉันดันเป็นฝ่ายรุกเขาซะเองนี่สิ โอ๊ยอยากจะกรี๊ดมาก -,.-“บุญโอเคไหมเนี่ย ทำไมหน้าแดงมากขนาดนั้น” สร้อยพูดด้วยเสียงตกใจที่อยู่ดี ๆ หน้าฉันก็แดงขึ้นมา ไม่ใช่เพราะอาการปวดหัวกำเริบหรอก แต่เพราะฉันดันไปคิดถึงเ
ผมประคองเธอให้เดินไปล้างหน้าล้างตา ล้างคราบต่าง ๆ ออกอย่างไม่รังเกียจ ส่วนเธอได้แต่มองการกระทำของผมด้วยสายตาปรือ ๆ จะหลับแหล่ไม่หลับแหล่“ปะ กลับ” ผมฉุดแขนของเธอหมายจะให้เดินตามผมไปที่รถ แต่ก็ต้องหยุดชะงักซะก่อนเมื่อคนข้างหลังผมเกร็งตัวไว้ ผมมองเธออย่างต้องการคำตอบ อะไรของเธอวะ“บุญจะพาเฮียไปไหน” เธอลากผมเข้ามาในสุดของห้องน้ำ มันเป็นมุมมืดที่ลับตาคนนิดหน่อย ผมก็ไม่อยากเข้าข้างตัวเองหรอกนะ บางทีเธออาจจะพาผมมาทำมิดีมิร้ายเปล่าวะเธอผลักผมเข้าไปในห้องน้ำข้าง ๆ (แม้! ทีงี้อ่อนแอจังนะอิพี่!!!) พร้อมกับลงกลอนประตูเรียบร้อยโดยที่ผมไม่ขัดขืนเลยแม้แต่น้อย ^o^“จะทำไร?” ถามไปงั้นแหละ ทั้งทีรู้อยู่แล้ว เมียผมนี่แม่งเวลาเมาแล้วเร่าร้อนจริง ๆ รู้งี้ผมมอมยัยนี่บ่อย ๆ ดีกว่า“อยากทำลูก” เธอค่อย ๆ ดันให้ผมนั่งลงที่ชักโครกข้างหลัง ตามด้วยเธอที่เดินเข้ามานั่งบนตักของผมพร้อมกับทำสายตายั่ว ๆ ส่งมาให้ผม อยากได้ลูกผมก็จัดให้“อือ” ผมใช้มือดันหัวเธอให้ก้มลงมาประกบปากลงบนริมฝีปากของผม จากการจูบที่แสนหวานก็ค่อย ๆ เร่าร้อนขึ้นตามระดับอารมณ์ที่กำลังพุ่งสูงปรี๊ด“อะ อ๊า แน่น” เธอครางเสียงกระเส่าเมื่อผมดันนิ้วของ
ฉันว่าพวกเขาก็คงอยากได้สนามของตัวเองด้วยแหละ เด็ก ๆ พวกนี้ไม่ได้เป็นเพียงแค่ช่างซ่อมนะ แต่พวกเขาก็ยังชื่นชอบการแข่งรถด้วย ก็ตอนฉันอยู่ที่สนามเก่าของเทนชิพวกเขามักจะมีกิจกรรมแข่งรถกันเองเสมอไหน ๆ พวกเขาจะไปแข่งกันละ งั้นฉันว่าฉันไปหาพวกเทียนดีกว่า ไม่ได้กลับไทยมาตั้งนาน คิดถึงทุกคนสุด ๆ“งั้นฉันไปห
ชั้นนี้เห็นว่าส่วนมากเจ้าของห้องจะเป็นคนในตระกูล คนในครอบครัวมากกว่า สงสัยจะเป็นคนในครอบครัวนานะละมั้ง เอาเป็นว่าฉันอยู่เงียบ ๆ น่าจะดีที่สุด ก็เพราะฉันไม่ใช่คนในตระกูลพวกเขาไงล่ะ ฉันตักไอติมเข้าปากพลางนั่งเล่นมือถือไป ฉันไม่อยากจะบอกเลยว่ากว่าจะซื้อไอติมได้เล่นเอาเหนื่อยเลย ก็คนญี่ปุ่นเขาเป็นมิต
บทที่ 29 หลังจากที่ฉันกินข้าวกับนานะเสร็จ นานะก็ขอตัวกลับบ้านเลย เห็นว่ามีงานที่ต้องเคลียร์ต่อ อีกอย่างตอนที่ฉันเจอนานะก็แอบตกใจอยู่นิดหน่อยนะ เพราะเธอเองก็สักเหมือนกับเทนชิเลยล่ะแค่เห็นฉันก็รู้สึกเจ็บแทนแล้ว เพราะลายสักของนานะไม่ใช่ลายสักแบบมินิมอลที่วัยรุ่นทั่วไปนิยมสักหรอกนะ แต่เป็น
ตกเย็น... “อือ...กี่โมงแล้วเนี่ย” ฉันนอนขยี้ตาพร้อมกับใช้มือลูบไปตามที่นอนเพื่อหามือถือของตัวเอง “อ่าเย็นแล้ว หิวจัง” พอเจอมือถือฉันก็กดเปิดหน้าจอเพื่อดูเวลา จากนั้นก็ใช้มือเล็ก ๆ ลูบไปที่ท้องของตัวเอง ตั้งแต่ลงเครื่องมายังไม่มีอาหารตกถึงท้องเลย ตื่นเพราะหิวนี่เอง ไม่งั้นคงไ