クソ女神に人外転生されましたが楽しくダンジョンで暴れるよ!★魔王にゃならんよ★

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last updateHuling Na-update : 2026-01-24
By:  ちっきOngoing
Language: Japanese
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死んだら魂密輸されて女神に要らないとダンジョンに捨てられた女の魂、 腐ったドラゴンに憑依させられ転生なのに腐ってる! ひょんな事からダンジョン経営!ホワイトな職場を目指すよ! あ、魔王には絶対成りたく無いです。

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Kabanata 1

クソ女神覚えてろ!

La salle de bain résonnait du bruit léger de l'eau.

Clément Weyland était sous la douche.

Il était trois heures du matin.

Il venait tout juste de rentrer.

Jeanne Vidal se tenait devant la porte, les doigts légèrement serrés contre le chambranle. Elle voulait lui parler d'une chose importante. Elle était un peu nerveuse, ne sachant pas s'il accepterait ce qu'elle s'apprêtait à lui dire.

Alors qu'elle réfléchissait encore comment aborder le sujet, des bruits étranges lui sont parvenus de l'intérieur.

Elle a tendu l'oreille. Et elle a compris.

Il se faisait plaisir lui-même.

Chaque souffle, chaque gémissement étouffé tombait comme un coup de masse sur sa poitrine, l'un après l'autre, jusqu'à ce que la douleur s'étende en elle comme une marée sombre. Elle avait l'impression de s'y noyer, incapable de reprendre son souffle.

Ce jour-là marquait pourtant leur anniversaire de mariage.

Cinq ans qu'elle avait épousé Clément.

Et ils n'avaient jamais partagé la moindre intimité de couple.

Alors, il préférait ça, plutôt que de la toucher ?

À mesure que sa respiration à lui devenait plus pressante, il a soudain laissé échapper un souffle brûlant, arraché à une retenue trop longue :

« Clio... »

Ce simple prénom l'a brisée net.

Un fracas muet a explosé dans sa tête, quelque chose en elle s'effondrait, se réduisant en une poussière invisible.

Elle a posé une main sur sa bouche pour étouffer le sanglot qui montait, puis elle a tourné les talons pour fuir. Mais à peine avait-elle fait un pas qu'elle a trébuché, heurtant le meuble du lavabo avant de s'effondrer au sol.

« Jeanne ? »

La voix de Clément venait encore du fond de la salle de bain. On sentait qu'il essayait de reprendre le contrôle, mais son souffle restait lourd, saccadé.

« Je... je voulais juste aller aux toilettes. Je ne savais pas que tu prenais ta douche... »

Elle a lâché ce mensonge maladroit en s'accrochant au lavabo, tentant de se relever dans la panique.

Plus elle se dépêchait, plus elle paraissait misérable. Le sol était trempé, le bord du lavabo aussi. Elle a fini par se mettre debout avec peine, juste au moment où Clément sortait.

Une bouffée de vapeur s'est échappée derrière Clément lorsqu'il est apparu. Son peignoir blanc était mal ajusté, passé à la hâte, mais la ceinture restait nouée avec une rigueur presque excessive.

« Tu es tombée ? Laisse-moi. »

Il a voulu la prendre dans ses bras.

Les larmes lui montaient aux yeux à cause de la douleur, mais elle a repoussé sa main, l'air embarrassé mais résolu.

« Non... non, ça va. Je peux marcher. »

Mais dès le pas suivant, elle a manqué de glisser encore une fois. Elle s'est alors réfugiée dans la chambre, boitant, trébuchant, presque en fuite.

Oui, fuite. Le mot convenait parfaitement.

Depuis cinq ans qu'elle était devenue Madame Weyland, elle ne faisait que ça : fuir.

Fuir le monde extérieur. Fuir les regards qui la jugeaient en silence. Fuir la compassion lourde comme du plomb, cette compassion qu'elle lisait dans les yeux de Clément — parce que la femme de Clément n'était qu'une boiteuse.

Comment une femme comme elle pouvait-elle être digne d'un homme comme lui, si brillant, si impeccable ?

Pourtant, autrefois, elle aussi avait eu deux belles jambes bien droites...

Clément est sorti à son tour, adoucissant la voix, visiblement inquiet :

« Tu t'es fait mal ? Montre-moi. »

« Non, vraiment. »

Elle s'est glissée sous la couette, recouvrant son corps et sa honte d'un même geste.

« Tu es sûre ? »

Il était sincèrement préoccupé.

« Oui. »

Elle a hoché la tête, toujours dos à lui.

« Tu dors déjà ? Tu voulais aller aux toilettes pourtant. »

« Ce n'est plus urgent... On se couche ? » a-t-elle murmuré.

« D'accord. Au fait, aujourd'hui, c'est notre anniversaire. Je t'ai acheté un cadeau. Tu verras demain si ça te plaît. »

« D'accord. »

Le cadeau était posé sur la table de chevet. Elle l'avait vu tout à l'heure. Elle n'avait même pas besoin de l'ouvrir pour savoir ce qu'il contenait.

Chaque année, la même boîte.

La même taille.

Et à l'intérieur, la même montre.

Dans son tiroir, avec les présents d'anniversaire, il y en avait déjà neuf.

Celle-ci serait la dixième.

La conversation s'est éteinte là. Il a éteint la lumière et s'est allongé à son tour.

Dans l'air flottait encore l'odeur humide de son gel de douche, une senteur tiède qui enveloppait la pièce. Mais Jeanne ne sentait presque pas le matelas s'affaisser. Sur un lit de deux mètres, elle occupait un bord, lui s'est installé tout au bout de l'autre côté, et entre eux, il restait assez d'espace pour qu'une troisième personne puisse dormir.

Personne n'a prononcé le nom de Clio. Personne n'a parlé de ce qui s'était passé dans la salle de bain. Comme si rien, absolument rien n'avait existé.

Elle est restée allongée sur le dos, raide, et sentait ses yeux la brûler douloureusement.

Clio. Claire Lefèvre. Celle qui avait partagé les années d'université de Clément. Son premier amour. La fille qu'il avait idéalisée.

Quand ils avaient obtenu leur diplôme, Claire était partie à l'étranger. Leur histoire s'était terminée là. Et Clément, lui, s'était effondré après leur rupture, passant ses nuits à boire, incapable de se relever.

Jeanne et Clément avaient été camarades au lycée. Elle l'admettait sans honte : à cette époque, elle l'aimait déjà en secret.

Lui, c'était le garçon le plus courtisé du lycée, brillant dans toutes les matières, ce prodige froid et impeccable dont tout le monde parlait.

Elle, de son côté, suivait un parcours de danse au conservatoire en parallèle du lycée. Jolie, bien sûr, mais dans un environnement où l'excellence académique attirait tous les regards, une fille absorbée par la danse pouvait facilement passer à côté de la lumière. Certaines la regardaient même avec une légère distance, comme si sa voie artistique la plaçait un peu « à part ».

Alors, son amour n'avait été qu'un secret bien gardé. Elle n'avait jamais imaginé qu'un jour, elle pourrait réellement se tenir devant lui.

Jusqu'à cet été-là.

Elle venait tout juste d'obtenir sa licence de danse à l'université et était rentrée chez elle pour les vacances, lorsqu'elle était tombée sur un Clément brisé, perdu dans l'alcool.

Ce soir-là, il était complètement ivre.

Il marchait en zigzag sur le trottoir, et en traversant la rue sans regarder les feux, une voiture avait surgi sans ralentir. Jeanne, qui le suivait de loin avec une inquiétude sourde, l'avait repoussé de toutes ses forces.

C'était elle qui avait reçu le choc.

Elle était l'étudiante en danse qui venait d'être admise en master. Elle, qui avait tout son avenir devant elle.

Cet accident avait brisé sa jambe.

Elle n'avait plus jamais pu danser.

Plus tard, Clément avait arrêté de boire. Puis il l'avait épousée.

Reconnaissant. Coupable. Toujours doux, toujours poli, toujours distant.

Toujours généreux aussi : des cadeaux, de l'argent, des compensations de toutes sortes.

Mais jamais... jamais d'amour.

Jeanne avait cru que le temps guérirait tout, qu'il adoucirait les blessures, qu'il effacerait les ombres.

Elle n'aurait jamais imaginé qu'après cinq ans, il porterait encore le prénom « Clio » si profondément en lui, au point que ce soit ce nom-là qui lui échappe quand il se donnait du plaisir.

Elle avait été naïve. Bien trop naïve.

Jeanne n'avait pas fermé l'œil de la nuit. Elle avait relu au moins une centaine de fois ce mail dans son téléphone : l'offre d'admission d'une université étrangère pour un master.

C'était ce dont elle voulait parler à Clément ce soir-là — lui demander s'il accepterait qu'elle parte étudier à l'étranger.

Mais maintenant, il n'y avait plus rien à lui demander.

Cinq ans de mariage. Des nuits à se retourner sans trouver sa place. Et, à partir de ce moment-là, elle sentait que le compte à rebours pouvait commencer.

Quand il s'est levé, elle faisait semblant de dormir.

Elle l'a entendu dire à Monique, dans l'entrée :

« Ce soir j'ai un dîner. Dites à Madame de ne pas m'attendre, qu'elle se couche tôt. »

Après l'avoir prévenue, il était revenu dans la chambre jeter un dernier regard.

Sous la couette, le visage de Jeanne était caché, mais son oreiller, lui, était trempé.

Habituellement, avant qu'il parte au travail, elle préparait toujours sa tenue du jour : chemise, cravate, veste, tout soigneusement posé pour lui.

Mais pas aujourd'hui.

Il est parti choisir ses vêtements dans le dressing, puis il est sorti pour rejoindre l'entreprise.

Ce n'est qu'une fois la porte refermée qu'elle a ouvert les yeux. Ses paupières la brûlaient tant elles étaient gonflées.

L'alarme de son téléphone s'est mise à sonner.

Son rappel quotidien : l'heure de lire un peu d'anglais.

Depuis le mariage, à cause de sa jambe, elle passait près de 90 % de son temps enfermée. Elle ne sortait presque plus. Ses journées étaient découpées en petites tranches, chacune remplie de quelques activités pour ne pas sentir le vide.

Elle a éteint l'alarme, puis elle a commencé à faire défiler les applications, sans but, sans attention. Sa tête bourdonnait, une masse confuse où rien n'arrivait à se fixer.

Jusqu'au moment où elle est tombée sur une vidéo, sur TikTok.

Le visage dans l'écran...

Trop familier.

Elle a regardé le nom du compte :

ClioCC.

La vidéo avait été publiée la veille.

Jeanne a appuyé pour l'ouvrir. La musique festive a éclaté d'un coup, puis des voix ont crié :

« Un, deux, trois... Bienvenue à Clio pour son retour ! Santé ! »

Et cette voix-là, celle qui lançait le toast, était la voix de Clément.
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クソ女神覚えてろ!
病気で死に、自称天使のバカ2人に魂を掴まれ、異世界の自称女神に渡された香織(かおり)享年21歳は自称女神の言葉を聞き殴りたくなる。「何で魂4つも持ってきたの?3つって言ったわよね?」「はい!私が2つ掴んでコイツが1つです!」「お前俺が2つでお前が1つだろ!」「ほんっっとバカなの?勇者と聖女と賢者枠しか準備して無いわよ!バカ!」「それじゃ1個は放流しましょっか。」「おばか!そんな事して地球の神やこの世界の神にバレたらどうするのよ!ただでさえ密輸ゆにゅ・・・ゲフォゲフォ!」「それじゃ女神様!ダンジョンに流して適当な魔物に転生させたらどうですか?ワラワラ湧いてますし。」「・・・それが妥当かしらね。」 話を聞いていた香織は物言いを付ける。「ちょーっと!何それ適当すぎでしょ!」「何よ魂の癖に生意気ね。」「ほら!転生特典とかチートとかあんでしょ!」「はいはい、言語理解とストレージ付けてあげるわよ。」「ちょ!それだけ?ほら、色々物知りなスキルとか!」「それはさっきの賢者にあげたわ。」「すっごい回復スキルとか!」「さっきの聖女にあげたわね。」「それじゃ身体能力とか!」「勇者にあげたわ。」「・・・なに残ってんのよ逆に。」「えーっと瘴気生成スキルとか?」「それ付けたらどうなるのよ。」「人間が近寄ったら即死か魔物に出来るわよ。」「いらんわぁ!」「どうせ人間は無理なんだから良いでしょ!適当に何か付けて上げるから行ってきなさい!」 空間に穴が出来香織の魂は吸い込まれる。「ふざけんなクソ女神!一発殴らせろぉぉぉぉ!」 木霊する香織の叫びと裏腹に最後に見えた女神の顔は、はーやれやれと言ったスッキリした笑顔だった。「ココ何処よ・・ってダンジョンとか言ってたわね、暗いのに見えるのは魂だから?」 ふよふよとしながらダンジョンを移動する、側から見ると人魂の様だ、いや、人魂だった。「なーんか勝手に移動させられてるけど何処いくのかしら?何あの扉。」 流れる先に豪華な扉がある、そのまま扉をすり抜け中に流れるとローブを着た骸骨とドラゴンが居た。「ほーれ準備オッケーじゃ!さぁドラゴンよ甦れ!儂の手足となるが良い!」「ちょ!待って!」 香織の魂はドラゴンに引き寄せられ中に入り込むとドラゴンが動き出す。「成功じゃ!ドラゴンゾンビの完成じゃ!」
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ダンジョン暗いんだよ!
「おはようございますマスター。」「あーおはようベリ君。」「雑に略さないで下さい、文字数減るじゃ無いですか。」「別に良いじゃん、困るのは私じゃ無いし、で?今何時?」「5時です。」「・・・何でこんな時間に起きたかなー!」「まぁ、ここ地下ですからね、太陽関係ないんで。」「地上に家建てるか。」「上は王国の土地なので固定資産税掛かりますよ。」「は?魔物は非課税でしょ!ふざけんな王国!滅ぼすぞ!」「まぁまぁ、住めば都ですよ。」「チッ、あんたなんでこんな時間に起きてんのよ。」「悪魔なんで寝なくて大丈夫ですから。」「寝ないで何してんの?」「読書とかマスターの服作ってます。」「そんなごっつい体で?」「体関係ないでしょう、世の中のゴツい人に謝ってください。」「ごめんなさい。」「それでー?営業時間まであと3時間有るけど入り口はどうなのよ。」「はい、1人も居ませんね。」「かぁーっ!おもんな!」「あ、前開発していた魔物の魂回収システムが稼働しましたよ。」「あー、魔物死んだら魔石と一部ドロップ落として回収する奴ね、ダンジョンコアもタマには頑張るじゃん、玉だけにwww。」「しょーもな(ボソッ)」「あぁ?何か言った?」「いーえ?」「それで?」「はい、マスターの無駄に溢れる瘴気を精製、魔石を作り出しリポップする速度が格段に上がります、記憶も元通りになるのでザコ、もといよわっちぃ魔物達から喜ばれてますね。」「それじゃ経験が残るから強くなっていきそうね。」「いえ、リポップするとステータスが激減して元に戻るまでに24時間くらいかかります。」「通常リポップってどん位だっけ?」「12時間くらいです。」「いみねーじゃん!なんだよあのポンコツ玉!」「まぁまぁ、おかげで死ぬ気で戦えるのでそれなりの効果は出てますよ。」「死んでるけどなー。」「あ、マスター宝箱補充するので武器と防具貰っていいですか?」「あーあのクソ女神がくれたスキルの、作り方を知って材料が有って初めて発動するクソ製造スキルで作った武器と防具ね。」「はい、説明込みで有難う御座います。」「ほいっと、ぽいぽいぽいーっと。」「あれ?コレ結構いいやつじゃ無いです?」「おう!中に玉鋼が入った剣よ、転生前の記憶で作ったから使い物になるでしょ。」「それじゃ、また25階層の鉱山エリアで掘
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米食わせろや!
「おはようベー君。」「もう一文字で来ましたか、おはよう御座いますマスター。」「イモムシに囲まれて身動き取れない夢見たわ。」「殲滅して呪われたんじゃ無いですか?」「呪いが怖くてカオスドラゴンなんてやってられないわよ。」「まぁ呪われてますからね、それより苦情が入ってますよ。」「はぁ?誰からよ。」「ハーピーからです。」「あー一緒に焼き払ったもんね。」「いえ、そっちじゃ無いですね。」「んじゃ何よ。」「えっとですね、表紙の絵が詐欺だ、だそうです。」「はぁ!?もうそのままの姿絵じゃない!何言ってんのあいつ、もう一回焼き払って来るわ。」「まぁ、見た目は合ってるんですが、あんな愁を帯びた目した事ないですよね?」「は?有るわよ。」「いやいや、あの26倍くらい目つき悪くて口元薄ら笑いしてる感じですよね、アレは詐欺ですよ。」「うっさいわ!どっから26倍って来たのよ。」「それで、今日の予定なんかあんの?」「45階層の別荘が出来たそうです、擬似太陽も作り昼夜を外とリンクして完璧だと、ポンコツ、もとい、ダンジョンコアが自賛してました。」「へー、仕事早いじゃーん、見に行くかな。」 2人は45階までエレベーターに乗る。「このエレベーターって動力何よ。」「14階に有る隠し部屋で魔物が動かしてます。」「どうやって?」「デッカい輪っかの中をビッグラットが走ってますね。」「人力ならぬハムスターの回し車か、超ハイテクなイメージしてたのに騙されたわ。」 45階に到着する。「ほー・・・擬似太陽有るね」「はい、ありますね。」「別荘も立派じゃん。」「えぇ、良い仕事してますね。」「で?ここの気温今何度?」「えーっとですね、60℃くらいですね。」「まぁ私は大丈夫だけど。」「悪魔なんで自分も大丈夫です。」「植物もナーンもないね。」「そりゃこんだけ暑かったら育ちませんよ。」「・・・せめてさー、こうさー、見た目をさー、もう荒野じゃん!ほんっとあのポンコツ玉は!」「まぁダンジョンコアにそう言うの求める方がバカですよ。」「そうね、あたしがバカだったわ、それじゃベリアル、ここいい感じにしといて。」「はい、悪魔仕様にしておきます。」「お前もバカでしょ?」「いえ、マスターとは違いますから。」「そうやってチマチマディスるのやめなさいよこの悪魔!」「
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