Dieu de la Guerre Sans Souci
À reformuler
Regardant l’écran, César lui a ri au nez : « Le premier tambourinage remonte le moral des soldats, le deuxième les affaiblit, tandis que le troisième les dévitalise. Quand il est arrivé à l’hôtel, il n’a trouvé aucun ennemi, ce qui a refroidi sa colère. Puis, il est arrivé à la case d’habitation avec une forte volonté de se battre, mais aucun ennemi ne l’attendait là-bas. »
« Le désir de se battre est limité. Sans trouver son ennemi par deux fois consécutives, sa colère va être éteinte et il va perdre son calme et son jugement. »
« Maintenant, ce qui reste à Léo, c’est l’anxiété. »