Douceur Volée
Embrasse-moi.
Il obéit. Il se pencha vers elle, lentement, très lentement, et leurs lèvres se touchèrent. Le baiser fut doux, tendre, presque timide. Il n’y avait rien de vorace, rien de pressé. Juste deux bouches qui se découvraient, deux souffles qui se mêlaient, deux corps qui se rapprochaient sans se heurter.
Quand il se détacha d’elle, elle avait les yeux fermés, les joues roses, les lèvres entrouvertes.