Mag-log inPernikahan Mutiara Permatasari tidak bahagia. Meskipun ia tidak mengharapkan kehangatan dari sang suami lantaran ia hanya sekadar pengantin pengganti yang dijual sang paman untuk balas budi. Namun, ia tidak menyangka bahwa suaminya akan memanfaatkan otak dan tubuh Mutia untuk mengembangkan perusahaannya seperti alat tanpa perasaan. Cacian dan tamparan bukanlah hal baru bagi Mitia. Bahkan suaminya itu selingkuh terang-terangan di depan Mutia! Akan tetapi, seperti orang bodoh, Mutia membekukan hatinya. Mencoba untuk tidak merasakan sakit. Hingga suatu hari, ia bertemu dengan sosok itu. "Ceraikan saja suamimu. Aku bisa memperlakukanmu dengan sepantasnya, Nona." Diaz Alfares Adiguna. Pria ini selalu datang setiap kali Mutia kesulitan karena ulah suaminya, tampil seperti ia sanggup menghancurikan semua manusia yang telah menyakiti Mutia detik itu juga. Bahkan kini ia menawarkan sebuah pernikahan! Sebenarnya, dia siapa? Kenapa pria itu bisa tertarik dengan Mutia? Apa ada motif lain di balik tindakan manisnya tersebut? Atau ... benar pria itu telah jatuh cinta padanya?
view moreIsabella
Le froid est une vieille habitude.
Il me mord les joues comme un chien affamé, me creuse les os, me rappelle que je suis bien vivante — du moins, tant que je continue à avancer. Les branches craquent sous mes pas, recouvertes de givre, et mon souffle s’élève en volutes blanches dans le matin brumeux. L’hiver est rude cette année. Mais il est toujours rude ici. C’est pour ça que je suis venue.
Personne ne survit dans cette forêt sans le vouloir vraiment.
Je remonte le sentier que j’ai moi-même tracé, une vieille piste de cerf que j’ai aménagée, qui serpente entre les conifères et longe la rivière figée. Les pièges sont alignés comme les battements d’un cœur régulier. Je les vérifie chaque matin. C’est ma routine. Ma survie. Ma paix.
Le premier piège est vide. Le second aussi. Le troisième contient un lièvre blanc, les yeux ouverts dans la mort. Je le détache en silence, sans émotion. La nature prend, la nature donne. C’est une loi plus ancienne que les lois des hommes. Plus juste, aussi.
Quand j’arrive au quatrième, je m’arrête net.
Il y a du sang.
Beaucoup trop.
Le piège est arraché, comme s’il avait explosé. Des gouttelettes écarlates marquent la neige, formant une piste irrégulière. Un animal pris au piège aurait laissé des marques de lutte, des griffures, des touffes de poils. Mais ici… rien de tout cela. Juste cette tache. Épaisse. Rouge. Fraîche.
Et une odeur.
Une odeur métallique, lourde, qui me soulève le cœur. Du sang humain.
Je m’agenouille, inspecte les traces. Ce n’est pas un cerf. Ni un loup. Ce sont des pas. Nus. Profonds. Instables. Comme si la personne s’était traînée, à moitié consciente. Je suis la piste, lentement, en silence, le fusil sur l’épaule. Chaque sens en alerte.
Je connais cette forêt comme ma propre respiration. Chaque arbre, chaque cri d’oiseau. Rien ne m’échappe. Et pourtant… cette présence me trouble. Elle n’a rien à faire ici.
Je ne suis pas stupide. Les hommes qui s’égarent dans cette forêt ne repartent pas toujours. Certains sont retrouvés. D’autres, jamais.
Mais je ne m’attends pas à ce que je trouve.
Il est là, allongé entre deux rochers, le dos contre un tronc gelé. Ses cheveux noirs sont collés à son front, trempés de sueur et de neige. Sa chemise est ouverte, tachée de sang, révélant une plaie béante sur le flanc gauche. Et pourtant… il respire.
Je reste figée, fusil levé, le doigt sur la détente.
— Hé… murmuré-je.
Pas de réponse. Il est inconscient. Ou mourant. Je m’approche, prudemment, les yeux fixés sur lui. C’est un homme, oui, mais… il y a quelque chose qui ne colle pas. Sa peau est pâle, presque bleue, comme s’il avait passé des jours sans voir la lumière. Ses lèvres sont fendillées, ses cils givrés. Mais malgré tout ça… il est beau. D’un genre inquiétant. Troublant.
Je tends la main vers son cou. Juste pour vérifier.
Le contact me glace. Sa peau est glaciale. Pas froide. Glaciale comme de la pierre. Et pourtant, il a un pouls. Lent, profond… mais là.
Qui est-il ?
Qu’est-ce qu’il faisait dans ma forêt, en pleine nuit, sans chaussures, avec une blessure qui aurait dû le tuer ?
Je devrais le laisser là. Repartir. Oublier.
Mais ses paupières s’ouvrent.
Et ses yeux… Seigneur.
Ils sont d’un gris argenté, presque lumineux. Ils se posent sur moi avec une intensité qui me transperce. Il ne bouge pas. Il me regarde. Comme s’il me reconnaissait. Comme s’il voyait… autre chose.
Je recule d’un pas, prête à fuir. Mais il ne fait rien. Juste ce murmure rauque, à peine audible :
— Ne crie pas…
Sa voix est rauque, éraillée. Belle, aussi. Ça m’agace.
— Je ne crie pas, répondis-je, le canon toujours pointé vers lui. Qui êtes-vous ?
Il ferme les yeux une seconde, comme s’il luttait contre la douleur. Puis il rouvre la bouche.
— Je m’appelle Lucien.
Il ne dit rien de plus. Pas de famille, pas d’excuses, pas d’explication.
— Ce sang, c’est le vôtre ?
Il hoche lentement la tête.
— Vous vous êtes fait attaquer ? Par un ours ? Un loup ?
Un silence. Puis, dans un souffle presque honteux :
— Pire que ça.
Je déglutis. Quelque chose en moi me dit de partir. De fuir cet homme, ce regard. Mais une autre partie… une partie plus profonde… veut comprendre. Veut le garder en vie.
Je sais ce que je suis en train de faire. Une erreur.
Et je la fais quand même.
Je glisse mon fusil dans mon dos, m’agenouille à côté de lui, et murmure :
— Si vous mentez… je vous achèverai moi-même.
Ses lèvres s’étirent en un sourire pâle.
— Je ne doute pas de ça.
Je le soulève. Son corps est lourd, malgré sa maigreur. Il ne proteste pas. Il ne gémit pas. Mais ses bras tremblent contre les miens. Je sens ses côtes sous mes doigts, comme si son corps n’était qu’une cage vide. Il a la peau glacée, les veines bleues, et pourtant il est vivant. Je n’y comprends rien.
Je le ramène à ma cabane, lentement, sur un traîneau de fortune. Chaque mètre me rapproche un peu plus de l’inconnu. Je sens ses yeux sur moi, même quand je crois qu’il a fermé les paupières. Il m’observe. Comme un animal blessé, mais lucide. Dangereusement lucide.
Ma cabane est modeste, mais solide. Une pièce principale, un poêle en fonte, une table, un lit. J’ouvre la porte d’un coup d’épaule et l’installe sur la couverture la plus chaude. Il ne dit rien. Il regarde les murs, les ombres, les objets. Il respire mon silence.
Je lève les yeux vers lui.
— Si tu bouges pendant que je soigne ta plaie, je te ligote.
Il acquiesce, un rictus à peine visible sur ses lèvres bleues.
Je retire sa chemise avec précaution. La blessure est profonde, mais propre. Pas une morsure. Pas une griffure. Quelque chose de plus… précis. Tranchant. Un coup d’arme ? Peut-être. Mais quelle arme laisse une marque aussi nette… sans casser la cage thoracique ?
Je nettoie, je désinfecte, je recouds. Mes mains sont sûres, automatiques. Je suis formée à survivre, pas à comprendre les étrangetés.
Quand j’ai fini, je l’observe.
Il me regarde aussi.
Longtemps.
Et puis, d’une voix brisée :
— Tu aurais dû me laisser mourir.
Je ne réponds pas. Je n’ai pas de réponse. Juste ce silence tendu qui s’installe entre nous.
Un silence chargé de questions.
Et de promesses.
Demain, peut-être, il parlera.
Ou il fuira.
Ou il me tuera.
Mais ce soir… il est là. Et moi aussi.
Et le froid dehors n’a jamais semblé aussi lointain.
Diaz menghela napas berat, mana bisa dia memberi ijin seperti itu, sudah jelas-jelas terlihat di mata lelaki bernama Setiaji itu sangat tertarik dengan istrinya. Itu namanya bunuh diri Tetapi melihat tatapan memohon Mutia membuatnya luluh, memang tidak seharusnya dia mematahkan hati seorang anak kecil, jika punya anak nanti, dia juga tidak ingin anaknya sedih. "Baiklah, nanti setelah dua Minggu aku akan menjemputmu. Aku juga akan menjenguk mu kapan saja aku mau, sekarang aku akan menginap di sini, ya? aku sudah sangat rindu denganmu." "Tentu saja." "Mulai sekarang, jika kamu punya masalah apapun cerita sama Mas. Jadi mas tidak salah paham, coba kalau kau cerita kalau nenek meninggal, tentu aku tidak akan salah paham begini. Di manapun aku berada, cerita! tidak ada yang lebih penting selain dirimu, soal kerjaan itu hanyalah Rizki saja, kalau memang masih rezeki tidak akan kemana." "Iya, Mas. aku juga minta maaf. Niat hati aku tidak ingin membebani pikiranmu, tetapi malah just
"Untuk apa mas mencari ku? bukankah mas Diaz sudah menceraikan aku? Buat apa, Mas?" tanya Mutia dengan napas yang mulai tersengal, ternyata dia tidak sekuat itu, cairan bening tetap jebol dari mata indahnya. "Tidak semudah itu bercerai, pernikahan kita sudah didaftarkan di KUA, mana bisa kita bercerai hanya dengan kata talak. harus menyelesaikan prosedur perceraian lewat pengadilan." "Apa? jadi mas Diaz datang ke sini mau menyelesaikan prosedur perceraian di pengadilan agama? apa mas datang untuk membawa surat panggilan sidang?" Mutia yang memang pernah bercerai tentu tahu betul bagaimana prosedur perceraian resmi di pengadilan, dia tidak perlu menanyakan hal ini dan itu, jika memang sudah mendaftarkan perceraian, tinggal menunggu panggilan sidang. "Apa kau begitu ingin kita bercerai agar kau terus dipanggil bunda oleh anak kecil itu? kita belum bercerai secara resmi tapi kau sudah bersama lelaki dengan seorang anak?" "Apa? Mas menuduhku kembali?" Diaz tercekat dengan uc
"Apa Rani sudah memilih pakaian yang akan dibeli?" tanya Setiaji ketika dua wanita beda usia menuju ke arahnya dengan membawa tentengan masing-masing. "Sudah, Ayah. Bunda Mutia memilih baju cantik-cantik sekali buat Rani, Rani suka. Ini juga ada sepatu dan juga sandal buat Rani," seru gadis itu dengan suara gembira. "Apakah Bu Mutia ingin memilih barang? biar saya yang membayar," tawar Setiaji. "Tidak usah, Pak. Saya belum membutuhkan barang apapun." Setiaji sudah menduga jawaban Mutia akan seperti itu, melihat dari gestur wanita itu jelas bukan wanita yang matre dan mau-mau saja dibelikan ini dan itu. "kalau begitu kita bayar, sudah itu kita pulang dan mengantar ibu guru Mutia ke rumahnya, ya?" ujar Setiaji pada putrinya. "Namanya bunda Mutia, kenapa ayah memanggilnya ibu guru? panggil bunda, Ayah." Setiaji hanya tersenyum canggung dan mengelus putrinya sambil mengangguk, sudit matanya melirik ke arah Mutiara dengan perasaan yang tidak enak. Setelah membayar semua barang
"Gaji dan bonus ibu sudah saya kirim ke rekening," ujar Setiaji ketika salam perjalanan menuju mall. "Loh, Pak? ini kan baru dua Minggu, kenapa sudah gajian?" "Saya baru saja menerima bonus dari proyek yang saya kerjakan." Mutia memang memberikan nomor rekeningnya seminggu yang lalu mana kala Setiaji menelponnya untuk mengirim biaya hidup Rani. Tidak disangka sekarang dia sudah menerima gaji, dengan cekatan Mutia memeriksa mobile banking nya dan melihat mutasi rekening terbarunya. "Ha? kok sepuluh juta? ini tidak kebanyakan, Pak?" protes Mutia tidak percaya dengan transaksi di M-banking nya "Itu gaji ibu lima juta, buat biaya Rani sehari-hari dua juta dan sisanya bonus menemani Rani hari ini." "Hanya menemani ke mall dapat bonus tiga juta? yang benar saja, Pak?" "Itu hanya uang bonus, siapa tahu nanti di mall ibu ingin membeli sesuatu." Mutia tidak lagi protes, karena sepanjang jalan Rani selalu mengajaknya berbicara dengan menanyakan setiap apa saja yang dia lihat, sement
"Kalau kita menikah, mau mahar apa?" Diaz dengan sabar menanyakan hal itu kembali. "Em, apa ya? aku tidak bisa berkata-kata," jawab Mutia yang memang tidak tahu harus menjawab apa. "Apa jika kuberi hal yang sama dengan Tasya, kamu tidak keberatan?" tanya Diaz kembali, kini lelaki itu menatap Mutia
Diaz hanya mendengus jengkel sepanjang jalan, pasalnya ketika mereka mulai masuk mobil, Tasya dan Mutia berbarengan duduk di bangku belakang, sementara dia terpaksa duduk di bangku depan bersama Fadil yang memegang kemudi. Tadi dalam bayangannya dia bersama Mutia duduk di belakang, sehingga dia bi
Dua hari tidak bertemu dengan sosok Diaz, membuat Mutia sedikit lega karena tidak diganggu lagi dengan lelaki itu. Tetapi sisi hatinya juga merasa ada yang kosong, sepertinya dia juga merasa kehilangan sosok itu. Tak terasa akhir pekan sudah datang, tadi malam dia mendapat telepon dari Walimar ten
Sore itu dengan terburu-buru Bu leli menyewa jasa angkut barang, sepertinya rumahnya benar-benar akan dikosongkan. Mutia yang melihat proses kepindahan bu leli cukup sedih, pasalnya dia cukup senang memiliki tetangga seperti Bu leli, karena selama ini Bu Leli ini dikenal sebagai tetangga yang baik.












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