INICIAR SESIÓNLlevábamos seis años de casados, pero en los últimos tres meses, mi esposo ni siquiera me había tocado. Decía que el trabajo lo tenía agotado, y yo, enamorada desde hace años, le creí sin dudar. Hasta que en el día de mi cumpleaños, escuché a sus amigos hablar en alemán a sus espaldas. —¿Ya terminaste con la otra? Antes ibas todos los días… no sé cómo aguantabas. —¿Y tu esposa? ¿No te dice nada? Mi esposo soltó el humo de su cigarro con indiferencia: —Hace meses que ni la toco. Claudia es buena en la cama y aún no me aburre… Lástima que salió embarazada. A mi esposa no le gustan los niños, así que le di dinero a Claudia para que se fuera al extranjero y lo tuviera allá. Apreté los puños con fuerza. Las lágrimas comenzaron a caer sin permiso. Él se acercó preocupado y preguntó qué me pasaba. Yo negué con la cabeza, sonriendo. —Este pastel que hiciste con tus propias manos… me emocionó mucho. Está delicioso. El pastel sabía dulce. Pero yo, que sí entendía alemán, solo sentía amargura en el alma.
Ver másCHAPITRE 1
*Point de vue de Laura*
Boum ! Le bruit me réveilla en sursaut. Mes yeux s'ouvrirent brusquement sur un plafond que je ne reconnus pas. Une lumière dorée. Des rideaux de soie blanche. Que diable ? J'avais la gorge sèche, le corps endolori, et la tête qui tournait comme si j'avais bu une bouteille entière de tequila.
Où étais-je ? Les draps qui m'enveloppaient n'étaient pas les miens. L'air sentait l'eau de Cologne chère et le danger. Je me redressai. Trop vite. Une vague de vertige me frappa. Mes jambes tremblèrent tandis que je me hissais jusqu'au bord du lit. Puis, j'entendis une voix d'homme.
Une voix d'homme. Douce. Sûre. Dangereuse. « … oui, Madame Karen. Elle est encore KO. » Mon cœur se figea. Karen ?! Cette voix… elle était proche. Trop proche.
Je tournai lentement la tête. Un homme se tenait près de la commode, un téléphone collé à l'oreille. Bras tatoué. Chemise noire à moitié boutonnée. Il raccrocha et se tourna vers moi, me scrutant du regard comme un trophée exposé.
« À toi de jouer », dit-il avec un sourire qui me fit dresser les cheveux sur la tête. « Qu'est-ce que c'est que ce bordel ? Où suis-je ? » Ma voix se brisa, mais j'essayai de paraître courageuse. « Tu es dans une des suites du Top Dawg Hotel », dit-il en s'approchant.
Tout me revint en mémoire par éclairs. Je nettoyais le salon du sixième étage quand Karen me tira à part, me flattant avec une gentillesse feinte. Puis – boum ! – une piqûre dans le cou. Une seringue. Mon corps était devenu engourdi et confus. Et maintenant, j'étais là. L'homme se lécha les lèvres et retira son t-shirt. « Ne résiste pas, ma belle. Ne compliquons pas les choses.
» J'écarquillai les yeux. « Tu es folle ! » Il me saisit le bras. « Hé, ma belle. Ne dis pas ça… » Il s'approchait de plus en plus de moi. Je me balançai. Mon poing le prit au dépourvu et lui claqua la mâchoire. Ses yeux brûlaient. Il se jeta sur lui, mais je fus plus rapide : je lui donnai un coup de genou dans la cuisse et me hissai hors du lit. « Merde, espèce de garce ! » grogna-t-il en me poursuivant.
J’ouvris brusquement la porte de l’hôtel, pieds nus et paniquée, courant dans le couloir. J’avais les jambes en compote, les effets de ce qu’on m’avait injecté étaient encore présents dans mon organisme.
Mais je ne m’arrêtai pas. Descendu les escaliers. Quatre étages. J’ai failli trébucher au deuxième, mais je me suis rattrapée à la rampe.
« À l'aide ! » ai-je crié en atteignant l'escalier du hall. C'est à ce moment-là que j'ai percuté quelqu'un, littéralement. Torse dure. Grand. Ça sentait le whisky et le danger. « Ouah, doucement… » marmonna l'inconnu en me retenant. Sa voix était pâteuse. Il était ivre. Très ivre. Mais quand même… bon sang, il était canon.
Cheveux noirs courts. Visage sculpté. Une barbe de trois jours qui avait l'air criminelle. Sa cravate pendait, son blazer avait disparu, et il empestait le scotch. « S'il vous plaît », ai-je supplié en agrippant sa chemise comme une bouée de sauvetage. « Quelqu'un essaie de me faire du mal.
S'il vous plaît, emmenez-moi en lieu sûr ! » Ses yeux se plissèrent, me scrutant de la tête aux pieds. « On dirait que tu as vu un fantôme. » « J'en serai un si tu ne m'aides pas ! » ai-je crié. « S'il vous plaît ! » Il hésita un instant, juste un instant, puis hocha la tête. « Viens. » Il passa un bras autour de ma taille et me conduisit à l'ascenseur.
Je ne remarquai même pas à quel étage il appuyait. Mon cœur battait encore fort. Dans la suite, je trébuchai jusqu'au canapé et m'effondrai. Il se servit un verre, puis se tourna vers moi.
« Tu vas bien ? » « Non. » J'enfouis mon visage dans mes mains. « Mon Dieu, qu'est-ce qui m'arrive ? » Il était assis à côté de moi, un bras sur le canapé, détendu, pompette… et bien trop attirant. J'étais censée avoir peur, mais je ne pensais qu'à la force de ses bras. Son regard croisa le mien.
« Tu es magnifique. » « Je suis une épave. » « Tu es une épave sexy. » C'était peut-être à cause de la drogue qui restait dans mon organisme. Peut-être à cause du chaos. Peut-être juste du désespoir, un vrai imbécile.
Mais quand ses lèvres effleurèrent les miennes, je ne me retirai pas. Je lui rendis son baiser. Fortement. Nos lèvres s'écrasèrent à nouveau, et la tension s'évanouit.
Je déchirai sa chemise, tirant sur les boutons. Il me souleva comme si je ne pesais rien et me porta jusqu'à la chambre. « Attends », murmurai-je. « Comment t'appelles-tu ? » Il eut un sourire narquois.
« Tu n'en as pas besoin. » L'heure qui suivit fut un tourbillon de gémissements, de sueur, d'ongles s'enfonçant dans le dos et de draps emmêlés. Il prit le contrôle comme un homme qui n'avait rien à perdre. J'étais bruyante, sans vergogne, le griffant comme une femme possédée.
Chaque baiser, chaque poussée, chaque gémissement me mettait à nu. Il était brutal. Implacable. Dominateur. Et j'ai savouré chaque seconde. Ce n'était ni doux ni tendre. C'était le chaos. Et je lui ai tout donné.
Je le sentais me remplir entièrement. Son énorme queue était enfouie au plus profond de moi. Je dégoulinais sans effort, tout mon corps s'abandonnant à lui. J'aurais tant aimé que cela ne s'arrête jamais.
Qu'il reste enfoui au plus profond de moi comme il l'était. Je sentais sa bite s'enfoncer en moi à un rythme rapide, impitoyable et brutal. Mon trou dégoulinait de liquide, mouillant les draps.
« Ahhh ! » gémis-je, impuissante, mes griffes s'enfonçant dans son dos. Cette sensation me rendait folle. Il était brutal. Très brutal.
Il m'embrassait comme s'il allait avaler mes lèvres, et j'en savourais chaque instant. Au moment où nous nous sommes effondrés, essoufflés, le soleil avait commencé à percer à travers les rideaux.
Je me suis roulée jusqu'au bord du lit, haletante. Mon corps était endolori, de la meilleure comme de la pire des manières. « Je n'arrive pas à croire que je viens de… » ai-je murmuré.
« Chut », a-t-il répondu en me serrant dans ses bras. *** Boom ! Je me suis réveillée le lendemain matin et je me suis retrouvée nue.
Complètement nue dans une chambre d'hôtel ! À côté d'un homme qui était lui aussi nu ! Mon cœur s'est serré dans mon ventre, et pendant une seconde, j'ai cru que j'allais mourir d'une crise cardiaque.
Mon regard s'est posé sur l'homme allongé à côté
de moi. Et puis… mon cœur s'est arrêté. Non. Non non non non non….
Al recordar todo aquello, levanté mi manga y le mostré a Daniel la cicatriz en mi muñeca. Sus lágrimas brotaron al instante.Volví a cubrirme el brazo y le dije, serena: —Daniel, dime… ¿por qué debería perdonarte?Sin esperar su respuesta, me di la vuelta y me fui. Sin mirar atrás.***Después, Julián y yo encontramos otro lugar para seguir nuestra cita. Mientras esperábamos la comida, él dudó un poco antes de hablar: —¿Tú… todavía sientes algo por él?Lo interrumpí con una sonrisa y un sorbo de agua: —Es imposible.Entre Daniel y yo, ya no hay vuelta atrás.—¿Puedo preguntarte cuánto tiempo estuvieron juntos?Sus ojos eran sinceros. Asentí.—Once años.En su momento, fue como una luz en mi oscuridad. Me salvó, incluso arriesgó su vida por mí en un accidente. Casi muere.—Y aun así… me engañó.Julián apretó los labios. Pasó un rato antes de decir:—Desde el punto de vista de un hombre, creo que Daniel realmente te amaba. Se le nota. Pero los seres humanos somos débiles. Él te amaba, sí
Tras volver a Ciudad Bravura,Mariana y yo recibimos tres años de licencia.Después de haber pasado tanto tiempo en el desierto, la vida en esta ciudad vibrante y ruidosa se me hacía… extrañamente ajena.Al ver que no sabía qué hacer con tanto tiempo libre, el director me recomendó para un puesto en la Facultad de Medicina.El trabajo era tranquilo. No exigía mucho de mí, pero al menos me mantenía ocupada.***Daniel empezó a aparecer por el campus de vez en cuando. Y yo, casi siempre, decidía ignorarlo. A veces me buscaba para conversar, sacando a relucir recuerdos de nuestro pasado. Yo sabía lo que pretendía. Pero nunca respondía a sus insinuaciones.Volver a empezar… no era una opción.Puedo ser paciente, incluso indulgente.Pero el amor también tiene fecha de vencimiento.Y la infidelidad… eso no se perdona.***Justo cuando pensaba cómo dejarle en claro a Daniel que no había vuelta atrás,Mariana me presentó a alguien. Un empresario de hostelería. Dueño de un restaurante. Se llama
Cuando el nuevo medicamento finalmente fue aprobado tras múltiples ensayos clínicos y salió oficialmente al mercado, las portadas de los principales medios estallaron como pólvora.El cáncer cerebral había sido siempre una sombra difícil de disipar.Así que, incluso si solo representaba una mejora en la tasa de supervivencia, para muchas personas… era esperanza.Los titulares estaban llenos de fotos del equipo del instituto y fichas completas sobre el tratamiento.Por eso, cuando Mariana y yo asistimos a la rueda de prensa representando al instituto, nos vimos rodeadas por una multitud.Yo, que en otra vida había sido una introvertida empedernida, ahora me desenvolvía sin esfuerzo entre cámaras y preguntas.Había cambiado. Pero justo cuando el evento estaba por terminar, y ya me disponía a salir del lugar, una voz aguda se alzó entre la multitud.—¡Isabela Márquez, maldita zorra! ¿Por qué regresaste? ¡Te fuiste y ahora vienes a robarme a Daniel!Volteé con calma.Y la vi: Claudia Nieve
Cuando una está ocupada, el tiempo simplemente… vuela.Seis años se me escaparon entre las manos, como si hubiera pestañeado.Gracias al trabajo constante del equipo y el mío, logramos avances cruciales en la investigación sobre el cáncer cerebral.Especialmente en casos de glioblastoma, la tasa de supervivencia aumentó al menos un veinte por ciento con cirugía combinada con tratamientos experimentales.Para muchas familias, eso ya era un milagro.***Ese día, la directora del instituto me llamó.Debíamos regresar a Ciudad Bravura para compartir nuestros resultados, y colaborar en procedimientos con el equipo médico local.Al oír el nombre de la ciudad, me quedé un momento en silencio.Seis años.Jamás se me había pasado por la mente volver.Pero pensé: ha pasado tanto tiempo… seguro Daniel ya me olvidó.Debe estar con Claudia, viviendo felices con su hijo.Con ese pensamiento, sentí, por fin, un poco de alivio.La víspera de nuestra salida,Mariana vino a buscarme.Tenía esa cara que












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