Du faux mari au vrai magnat
Craignant qu’il ne prenne ses paroles pour une marque de distance, elle a aussitôt ajouté : « Même s’il s’agit d’un mariage arrangé, je ne veux pas toujours vous devoir quelque chose. Les échanges doivent aller dans les deux sens, c’est plus naturel ainsi. »
Contre toute attente, Adrien n’a pas refusé immédiatement. Il a simplement dit d’un ton neutre : « Pas la peine de vous fatiguer. »
Pauline a insisté : « Si, vraiment. Sinon je ne serai pas tranquille. Et si vous n’avez rien de particulier en tête, je choisirai selon mon goût. J’ai plutôt bon œil, je ne vous décevrai pas. »