La prisonnière du roi loup
Le vertige de comprendre que la mort n'est pas la fin, qu'il y a quelque chose après, quelque chose qui s'appelle le souvenir, la mémoire, l'amour.
— Ils sont là, murmure Lyana entre deux sanglots, sa voix brisée, méconnaissable. Ils sont tous là. Mon père, ma mère, mon frère, ma sœur. Tous ceux que j'ai perdus, tous ceux que je n'ai pas pu sauver. Ils sont là.
— Oui, dis-je doucement, mes lèvres contre ses cheveux, mes bras la serrant plus fort. Ils sont là. Et ils ne seront jamais oubliés. Je te le promets, Lyana. Jamais.
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