LOGINIca adalah gadis berusia 22 tahun penderita cataplexy, suatu penyakit langka yang menggangu fungsi otak, dimana ketika Ica melihat cowok ganteng otaknya akan mengalami kelumpuhan sesaat sehingga Ica akan mengalami mimisan dan pingsan. Akankan Ica mampu memiliki pacar dengan kondisi seperti ini? Ikuti kisahnya dalam Duda Tetangga.
View MoreLà où les cartes s’arrêtent, le destin commence.
Dans un monde brisé entre magie et réalité, il existait des endroits où les lois de la nature n’étaient plus qu’un souvenir difforme. Des lieux où le ciel pouvait s’ouvrir sur un abîme d’étoiles mortes, où l’eau refusait de refléter la lumière, et où la terre murmurait des secrets en langues oubliées. Ces terres portaient un nom dans la bouche tremblante des anciens : les Frontières Brisées.
On disait qu’elles étaient nées du fracas titanesque de la guerre pas une guerre d’hommes, non, mais une guerre entre les royaumes de chair et les royaumes d’arcanes. Quand les rois de sang défièrent les seigneurs de sortilèges, la trame du monde elle-même se déchira comme une toile trop tendue. Ce qui resta fut un réseau de cicatrices, d’anfractuosités mouvantes dans le réel. Certaines furent scellées par des runes d’un autre âge, d’autres oubliées à dessein, ensevelies sous des couches de silence et de peur.
Personne ne s’aventurait dans les Frontières par hasard. Et celles et ceux qui y pénétraient n’en revenaient que rarement… et s’ils revenaient, c’était avec des yeux éteints et des voix pleines de neige.
Mais il y avait des exceptions.
Elara.
On aurait pu passer à côté d’elle sans y prêter attention. Elle n’avait ni cape flamboyante ni arme enchantée. Une silhouette fine, presque frêle. De grands yeux sombres pleins de fièvre contenue. Une tignasse brune souvent attachée à la va-vite, toujours une mèche pour s’échapper et frôler sa joue. Elle marchait vite, les pas comptés comme ses mots, et passait le plus clair de son temps le nez penché sur un carnet de cuir aussi râpé qu’un vieil aventurier.
Elle était cartographe.
Mais pas comme ceux qui recopient des parchemins poussiéreux dans le confort d’une bibliothèque ou qui vendent des cartes embellies pour touristes. Non. Elle partait. Elle allait là où les routes n’existaient pas encore. Elle traçait des lignes dans le chaos. Elle affrontait le vide, la peur, la nuit vivante, avec pour seules armes une plume, un encrier, et une volonté de fer.
Ce matin-là, le vent d’automne soufflait sur les collines de l’Est. Il avait ce parfum métallique que seul le changement sait porter. Elara gravit un sentier abandonné, bordé de pierres noircies par les âges. À chaque pas, le vent lui apportait des fragments de souvenirs qu’elle n’avait jamais vécus : des rires d’enfants, des cris de guerre, des chants rituels. Les Terres Sombres approchaient.
Devant elle s’étendait la forêt la plus ancienne du continent : une mer d’arbres noueux, aux troncs fendillés comme des cicatrices ouvertes. Une brume d’un vert maladif rampait au sol, et la lumière semblait s’y noyer. Ce n’était pas une forêt vivante. C’était une mémoire enracinée, qui respirait encore le chagrin des siècles.
Elara s’arrêta au bord de ce monde. Elle inspira profondément. Puis elle ouvrit son carnet.
Les premières lignes qu’elle traça furent hésitantes, comme si le territoire lui-même repoussait l’encre. Elle nota l’orientation du vent, la hauteur des branches, la texture du sol spongieuse, presque mouvante. Chaque détail comptait. Elle avait appris à écouter les paysages comme on écoute une confession.
Puis un murmure, subtil comme une aile d’insecte, effleura son oreille. Elle se redressa. Tournant sur elle-même, elle scruta les ombres. Rien. Juste la brume. Mais le silence avait changé. Il était plus lourd, plus attentif. Comme si la forêt… la regardait.
Elle reprit ses annotations, mais plus lentement. Ses doigts tremblaient légèrement. L’air se faisait plus dense.
Et c’est alors qu’il apparut.
Une ombre d’abord, entre deux troncs torsadés. Puis une forme, qui sortit de la brume comme arrachée à un cauchemar ancien. Un homme. Grand. Mince. Vêtu de lambeaux mêlés de mousse et de cendres. Son visage était pâle, anguleux, marqué par le temps, mais terriblement noble. Ses yeux… c’était le pire. D’un bleu éteint, presque lunaire. Des yeux de spectre, ou de dieu déchu.
Elara recula d’un pas, tenant son carnet comme un bouclier dérisoire.
« Tu ne devrais pas être ici, » dit-il, sa voix grave fendant l’air comme un couteau de givre.
Elle raffermit sa position.
« Et vous, vous êtes qui pour décider ? »
Un silence. Puis il avança d’un pas. Lentement. Sans hostilité, mais avec cette certitude qu’ont les gens qui savent.
« Je suis Kaelen. »
Un nom. Un écho. Une rumeur ancienne surgit dans la mémoire d’Elara. Le prince perdu. Le traître aux yeux glacés. Condamné à errer pour avoir défié les royaumes. Une légende pour effrayer les enfants.
Sauf qu’il était là. Devant elle.
Il regarda sa carte, puis elle.
« Tu ne dessines pas une simple forêt, cartographe. Ce territoire… il respire. Il te teste. »
Elle déglutit, son instinct lui hurlait de fuir, mais sa curiosité… la clouait.
« Pourquoi me prévenir ? Pourquoi maintenant ? »
Kaelen baissa les yeux un instant.
« Parce que tu es la première à venir ici sans convoiter. Tu viens pour comprendre, pas pour conquérir. Et le bois… t’a acceptée. Pour l’instant. »
Un frisson la parcourut.
« Je ne suis personne, » murmura-t-elle. « Je trace des traits. Je décris ce que je vois. »
Kaelen la fixa intensément.
« Justement. Tu fais plus que voir. Tu nommes. Tu redonnes forme à l’informe. Et cela a du pouvoir. »
Il s’approcha à nouveau, et le froid sembla suivre ses pas.
« Le monde se meurt, Elara. Pas parce qu’il est oublié, mais parce qu’il n’est plus regardé. Tu offres une mémoire à ce qui n’en avait plus. Tu crois faire des cartes, mais tu ouvres des chemins. »
Elle se sentait suspendue, comme prise dans un sortilège de mots.
« Et si je continue ? » demanda-t-elle, le souffle court.
Kaelen sourit. C’était un sourire triste, comme celui des statues funéraires.
« Alors tu ne cartographieras pas seulement des terres. Tu réécriras le destin. »
Et sur ces mots, il disparut. Avalé par la brume. Sans bruit. Comme s’il n’avait jamais été là.
Le silence revint, mais il n’était plus le même. C’était un silence chargé de promesses, de peur et de beauté.
Elara baissa les yeux vers son carnet. La ligne qu’elle traçait s’était arrêtée exactement là où Kaelen était apparu.
Elle resta là longtemps. Peut-être une heure. Peut-être un jour. Le temps avait perdu sa structure.
Puis elle reprit sa plume. Non plus pour dessiner une forêt, mais pour tracer un chemin. Car elle avait compris quelque chose que peu comprenaient :
Que les cartes ne sont pas seulement des reflets du monde.
Elles sont ce qui permet au monde d’exister.Ragu-ragu Ica berdiri di depan pintu rumah sebelah. Kepalan tangannya menempel di daun pintu, hendak mengetuk, tetapi urung. Apa yang harus ia katakan jika si Tuan Rumah membukakan pintu teresebut. Apakah Ica harus mengakui bahwa dirinya bersalah dan meminta maaf karena telah menuduh hal yang tidak-tidak kepada suaminya sendiri. Yah, setelah mendapatkan penjelasan dari Bu Herman prihal status Om Fariz, serta bukti-bukti berupa foto, surat nikah dan cicin yang melingkar di jari manisnya, akhirnya Ica dapat menerima kenyataan bahwa Om Duda tetangga sebelah rumahnya adalah suaminya. Meskipun Ica tak mengingat kapan pernikahan itu berlangsung, tetapai Ica pun menjadi maklum setelah penjelasan dari Bu Herman yang menyatakan dirinya terkena amnesia. "Loh, Ica ngapain berdiri di depan pintu? Ayo, masuk!" ajak Fariz yang terkejut saat membuka pintu hendak membuang sampah ada Ica menghalangin jalannya. Ica menurut, ia sebenarnya terkejut dan malu dengan kemunculan
Usai melaksanakan salat subuh, Fariz memutuskan untuk pulang ke rumahnya. Rumah sebelah yang tidak ditempati oleh Ica. Ya, Fariz memutuskan untuk menunda menjelaskan apa yang sebenarnya terjadi pada Ica. Ia lebih memilih untuk mendiskusikannya dahulu kepada senior nya, Dokter Lulu. Jika dugaaan Fariz benar, sepertinya Ica sedang mengalami Antarograde Amnesia, yaitu hilangnya memori jangka pendek secara berulang setelah penderita terbangun dari tidurnya."Kenapa kamu bisa menyimpulkan seperti itu?" tanya Dokter Lulu melalui sambungan Vidio call. Wajah bulat Dokter Lulu memenuhi layar ponsel."Ica. Emhhh, maksud saya memori Ica lompat ke ingatan setahun lalu saat kami pertama kali kenal dan dinner bersama. Dia sudah mengenali saya tapi hanya sebagai tetangga sebelahnya, bukan sebagai suaminya.""Sebaiknya bawa ke rumah sakit, Riz. Saya tak bisa menebak jika belum melakukan serangkaian tes. Bisa saja yang kamu katakan benar, tetapi tetap saja kita tak b
Malam itu terasa indah bagi Fariz. Ica sama sekali tak menunjukan gejala cataplexy, istri belianya itu dapat mengimbangi permainannya. Bisa dikatakan saat itu Ica lah yang lebih bergairah, sementara Fariz masih takut Ica dipertengahan mengalami serangan cataplexy. Sampai mereka sama-sama mencapai klimaks, Ica baru menunjukan gejala cataplexy. Ada darah yang keluar dari hidungnya, ketika Fariz mengucapkan terimakasih dan mengecup keningnya."Hidung kamu berdarah, Sayang." Lembut, Fariz membersihkan hidung istrinya."Nggak papa,Ica sudah biasa seperti ini ketika hati Ica diliputi rasa bahagia." Fariz tersenyum mendengar penuturan istrinya."Kamu bahagia, Sayang?"Ica mengangguk lalu menutup mata sambil tersenyum. Otot leher dan wajahnya sudah tak mampu bekerja lantaran hipocretin dalam otaknya berkurang, Ica mengalami nerkolepsi--s
Tiba-tiba sosok Fariz menghilang setelah mendengar teriakan dari Ica. Di situ Ica baru menyadari kalau dirinya telah berhalusinasi melihat Om Duda sebelah."Aish, kenapa jadi muncul bayangan Om sebelah. Sadar Ca, sadar. Fokus ke masalah Amel saja." Ica kembali berbicar dengan bayangannya di cermin.'Tunggu dulu, jika aku membantu Amel itu berarti aku akan kehilangan Bang Reno untuk selamanya. Lalu, kenapa Bang Reno harus berbohong dan berpura-pura kalau kita masih pacara, apakah dia sebenarnya masih memiliki perasaan cinta kepadaku dan Amel hanya dijadikan pelarian baginya.' Pikiran itu terlintas begitu saja di kepala Ica membuat dirinya tersenyum pada bayangan diri di cermin."Aku harus memastikan perasaan Bang Reno sebelum merencanakan misi 'doble date' bersama Amel dan Om Fariz," gumam Ica dengan suara yang penuh tekadBaru saja Ica ingin menghubungi R
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