UNE NUIT, UNE VIE BOULEVERSÉE
murmura-t-elle.
Je pris une grande inspiration.
— Je veux voir si on peut se retrouver.
Elle sembla réfléchir une seconde, puis hocha lentement la tête.
— D’accord.
**Le départ**
Le lendemain, on prit la route au petit matin. J’avais réservé une petite villa en bord de mer, un endroit isolé, loin du bruit et du tumulte de la ville. Pendant le trajet, l’ambiance était étrange. Pas pesante, mais pas totalement détendue non plus. On parlait de choses banales : la route, la météo, la musique qui passait à la radio. Rien de profond, rien de douloureux.