POUR TE SAUVER , J'AI DÛ TE PERDRE
Pour qu'elle puisse lire ses romans de fantasy dans un jardin tranquille sans savoir que sa grande sœur a du sang sur les mains et des fantômes plein le cœur.
— Qu'est-ce que tu lis ? Ma voix est douce, une voix que je n'utilise qu'avec elle, une voix qui ne donne pas d'ordres, qui ne négocie pas, qui ne menace pas.
Elara me tend le livre, fière de partager sa découverte. C'est une histoire de dragons et de chevaliers, de princesses qui ne se laissent pas sauver, de quêtes impossibles et de magie ancienne. Elle me raconte le début de l'intrigue avec une passion communicative, les yeux brillants, les mains qui gesticulent, et je l'écoute en hochant la tête, un