Une nuit avec mon patron puis je suis devenue sa secrétaire
Elle hoche la tête, elle me montre un bureau, une chaise, un ordinateur, et elle ajoute, avant de s'éloigner :
— Monsieur Kaël ne tolère aucune erreur, soyez à la hauteur.
Je m'assieds, je pose mes mains sur le clavier, et je respire, je respire, je respire, en me répétant que je suis capable, que je vais y arriver, que cet homme n'est qu'un patron, qu'un supérieur, qu'un obstacle à surmonter, et que je ne le laisserai pas m'intimider, me briser, me faire perdre cette chance, mais au moment où je lève les yeux, je le vois, là, au bout du couloir, immense, sombre, magnifique, et mon cœur s'arrête, ma respiration se bloque, car je reconnais ce visage, ces yeux, cette silhouette, et je comprend