Dette de sang
Plus mobile, plus luxueuse, mais une cage.
La ville défile derrière la vitre teintée. Un film muet, aux couleurs vives et sans conséquence. Des vies normales. Des gens qui rentrent chez eux, qui rient, qui s’embrassent. Un monde parallèle, à portée de main et infiniment loin.
La voiture ne se dirige pas vers l’appartement-prison du centre. Elle prend la direction des quartiers résidentiels, plus calmes, plus verts. Une nouvelle cage ? Mon estomac se serre. Je n’ai pas la force d’une autre surprise.