Je me souviens d'une randonnée en montagne où, debout au bord d'une falaise, cette sensation étrange m'a traversé. C'est comme si le vertige appelait quelque chose de profond en nous, un mélange de peur et de fascination. Ce qui m'aide, c'est de me concentrer sur des détails concrets : la texture du rocher sous mes mains, le souffle du vent, ou même le simple fait de reculer lentement.
J'ai aussi remarqué que prendre le temps de respirer profondément et de fixer un point stable à l'horizon diminue cette tension. Certains psychologues expliquent que c'est une manière pour notre cerveau de tester nos limites, mais il ne faut pas se laisser hypnotiser. L'important est de reconnaître cette impulsion sans lui donner de pouvoir.