Se connecterErina ketahuan hamil di hari H pernikahannya dengan kekasih, tapi dia merasa belum pernah berhubungan dengan kekasihnya itu atau pun orang lain. Dia tidak tau siapa pelakunya. Tapi karena sudah seperti itu, Erina tidak ada pilihan lain kecuali pergi ke luar kota untuk menghindari cacian yang ada. Hingga saat di kos, Erina memiliki tetangga yang baik, tapi aneh. Erland. Pria yang seperti orang berada tapi tinggal di kos sempit saja sudah terlihat aneh. Sampai akhirnya Erina sadar kalau Erland adalah ketua Mafia Italia yang sudah memerangkapnya dan juga orang yang membuatnya hamil.
Voir plusIl y avait du poulet aux olives sur la table, ce soir-là.
Élise s'en souviendrait toute sa vie, de ce détail idiot. On croit que les catastrophes arrivent dans le tonnerre et les éclairs. Non. Elles arrivent entre le plat et la corbeille de pain, un mardi, pendant que le riz refroidit.
Adrien était rentré à dix-neuf heures trente précises, ce qui aurait dû l'alerter. Depuis des semaines, il rentrait à des heures impossibles, quand il rentrait. Ce soir, il avait posé sa veste sur le dossier de la chaise, s'était assis en face d'elle, et avait mangé trois bouchées en silence. Puis il avait essuyé sa bouche avec le geste soigné d'un homme qui s'apprête à faire un discours, et il avait posé une chemise cartonnée bleue à côté de la carafe d'eau.
— Il faudrait que tu signes ça.
Élise avait souri. Machinalement. Sept ans de mariage vous apprennent à sourire d'abord et à comprendre ensuite.
— C'est quoi ? Les papiers pour la voiture ?
— Une demande de divorce.
Le ventilateur du plafond continuait de tourner. Quelque part dans la rue, un klaxon. Le monde, ce grossier personnage, ne s'était même pas arrêté.
— Pardon ?
— Tu as très bien entendu.
Elle avait regardé la chemise bleue, puis son mari, puis de nouveau la chemise bleue, comme on cherche la caméra cachée. Adrien avait son visage des réunions importantes : lisse, patient, vaguement ennuyé. Le visage d'un homme qui annonce une restructuration à des employés dont il a déjà oublié les prénoms.
— C'est une blague, dit-elle.
— Est-ce que j'ai l'air de plaisanter ?
Non. C'était bien ça le problème. Adrien n'avait jamais eu l'air de plaisanter, pas même quand il plaisantait. C'était une des choses qu'elle avait trouvées élégantes chez lui, autrefois. Cette gravité. Ce sérieux de statue. Il lui avait fallu sept ans pour comprendre que les statues sont froides pour une raison très simple : il n'y a rien dedans.
— Adrien. Regarde-moi. Qu'est-ce qui se passe ?
Il avait soupiré. Un soupir agacé, presque paternel, le soupir qu'on réserve aux enfants lents et aux subordonnés médiocres. Et il avait dit la phrase. Calmement. En la regardant droit dans les yeux. Avec la diction parfaite d'un homme qui avait répété.
— Une femme capable de coucher avec un autre homme ne mérite pas d'être ma femme.
Voilà.
Le poulet aux olives refroidissait. Le ventilateur tournait. Et Élise, trente et un ans, mariée depuis sept ans à l'homme assis en face d'elle, sentit quelque chose se déchirer en elle avec une netteté presque chirurgicale — et à sa grande surprise, ce qui sortit de sa bouche ne fut pas un sanglot.
Ce fut un rire.
Un rire faux, coupant, un rire qu'elle ne se connaissait pas, qui monta tout seul et remplit la salle à manger. Adrien cligna des yeux. Pour la première fois depuis le début du dîner, quelque chose bougea sur son visage de statue. Il n'avait pas prévu le rire. Il avait prévu les larmes, les supplications, peut-être une assiette cassée. Pas ça.
— Qu'est-ce qui te fait rire ?
— Toi, dit Élise en s'essuyant le coin de l'œil. Toi, tu me fais rire. « Une femme capable de coucher avec un autre homme. » Tu l'as répétée devant le miroir, celle-là ? Dans la voiture ? Attends, ne me dis rien : dans la voiture. Tu répètes toujours dans la voiture.
— Élise...
— Parce que si ma mémoire est bonne — et elle est excellente, tu me l'as assez reproché — l'autre homme en question, c'est toi qui me l'as mis dans les bras. Non. Pardon. C'est toi qui m'as suppliée. Pendant six semaines. Six. Semaines. Tu veux que je te ressorte les messages ? « Si tu m'aimais vraiment. » « Un amour véritable ne connaît ni jalousie ni limites. » « Après cette nuit, tout redeviendra comme avant. » Tu veux que je continue ? J'ai tout gardé, mon chéri. Je garde tout. C'est mon côté femme d'intérieur.
La mâchoire d'Adrien s'était durcie. Il n'aimait pas ça. Il n'aimait pas qu'on lui renvoie ses propres mots ; les mots, chez lui, ne circulaient que dans un sens.
— Ce que j'ai dit ou pas ne change rien aux faits. Tu l'as fait.
— Par amour pour toi.
— C'est ce que disent toutes les femmes.
Cette fois, Élise ne rit pas. Elle se leva. Lentement. Elle prit son assiette, la porta jusqu'à la cuisine, la posa dans l'évier avec un soin exagéré — parce que si elle la gardait en main une seconde de plus, cette assiette allait finir sur le mur, et elle refusait de lui offrir le spectacle qu'il attendait. Quand elle revint, il n'avait pas bougé. Il l'observait comme on observe une expérience.
— Très bien, dit-elle d'une voix qu'elle voulait posée. Faisons les comptes, puisque tu aimes tellement les chiffres. Sept ans. J'ai refusé le poste à la direction régionale parce que « ta carrière passait d'abord ». J'ai vendu ma part de la pharmacie de maman pour ta première levée de fonds — de rien, au fait, tu ne m'as jamais remboursée. J'ai cessé de voir ma sœur parce que tu la trouvais « vulgaire ». J'ai appris à cuisiner les plats de ta mère, à recevoir tes associés, à sourire à leurs femmes qui me demandaient quand est-ce que je comptais enfin « faire quelque chose de ma vie ». J'ai mis ma vie entière dans un carton et je l'ai rangée à la cave pour te faire de la place. Et la seule fois — la seule — où tu m'as demandé quelque chose que je ne voulais pas te donner, j'ai fini par le faire aussi. Parce que tu me l'as demandé à genoux. Alors vas-y, Adrien. Redis-la-moi, ta jolie phrase. Redis-moi qui ne mérite pas qui, dans cette maison.
Un silence. Long. Le ventilateur, toujours.
Et Adrien fit alors la chose la plus cruelle de la soirée, plus cruelle que la chemise bleue, plus cruelle que la phrase répétée dans la voiture : il consulta sa montre.
— Mon avocat dit que si tu signes à l'amiable, tout peut être réglé en trois mois. Ne complique pas les choses. Tu n'as pas les moyens de compliquer les choses.
Il se leva, prit sa veste, et se dirigea vers la chambre d'amis — car depuis la nuit, monsieur dormait dans la chambre d'amis, en martyr de l'honneur conjugal. À la porte, il se retourna à demi.
— Le poulet était trop salé.
La porte se referma.
Élise resta debout au milieu de la salle à manger, les bras ballants, dans le silence revenu. Une minute. Deux. Le rire était parti, la colère était partie, et ce qui restait ne portait pas encore de nom. Elle regarda la table : le plat aux trois quarts plein, la carafe, les miettes de pain. Sept ans, et voilà l'inventaire final. Un dîner refroidi et une chemise cartonnée bleue.
Elle aurait dû monter se coucher. Elle aurait dû pleurer, appeler quelqu'un, casser quelque chose. Au lieu de quoi elle s'assit à la place d'Adrien — sa place à lui, en bout de table — et elle ouvrit la chemise bleue. Par masochisme, peut-être. Ou par ce réflexe qui lui restait de sa vie d'avant, du temps où elle lisait les contrats des autres et où on la payait pour trouver la clause cachée : toujours tout lire. Surtout ce qu'on vous tend gentiment.
Requête en divorce. Les attendus. Les formules d'huissier. Son propre nom, écrit en toutes lettres, qui lui fit l'effet d'un nom de défunte. Elle parcourut les pages une à une, sans vraiment lire, jusqu'à la dernière.
Et c'est là qu'elle la vit.
En bas du document, discrète, administrative, innocente : la date de constitution du dossier.
Élise fronça les sourcils. Compta une fois. Recompta.
Le dossier de divorce avait été préparé trois semaines avant la fameuse nuit.
Trois semaines avant qu'elle ne dise oui.
Pendant qu'Adrien la suppliait à genoux, les yeux humides, en jurant que rien ne changerait jamais entre eux — les papiers, eux, étaient déjà prêts.
Élise reposa la chemise bleue très doucement sur la table, comme on repose un objet piégé. Dans le silence de la salle à manger, le ventilateur continuait de tourner, imperturbable, et quelque part à l'étage, l'homme qui venait de détruire sa vie se brossait probablement les dents.
Elle ne comprenait pas encore ce que cette date signifiait.
Mais elle venait de comprendre une chose : elle n'avait pas épousé un homme blessé.
Elle avait épousé un homme qui planifiait.
Erina Falistia, dia wanita 26 tahun yang memiliki hidup tidak ada bagus-bagusnya.Ibunya meninggal dunia besertaan Ayahnya menikah lagi saat dia duduk di bangku Sekolah Menengah Pertama. Dan selanjutnya dia memiliki seorang adik tiri dengan yang ternyata sudah ada sebelum ibunya meninggal, ya benar begitulah ayahnya memang selingkuh.Cukup menyebalkan menjadi Erina, ibu tirinya bersikap seperti layaknya ibu tiri dalam dongeng, jahat dan tidak berperi kemanusiaan.Rasanya Erina hanya ingin pergi dari rumah.Sampai kuliah Erina bisa pergi, tapi dia tetap merasa tertekan dengan mama tirinya, karenasesekali memejamkan mata, tapi dia berusaha mati-matian untuk tetap membukanya.Meski tampan orang di sampingnya teramat misterius, jadi Erina merasa agak … Takut?Iya takut, auranya itu loh juga mencekam.Namanya Erland.Aneh, Erina masih berfikir orang ini aneh karena tiba-tiba sksd dengannya, dan sekarang duduknya jadi berada di sampingnya.Tapi beruntung Erina tidak berada tidak di dekat j
Pagi-pagi sekali Erina membawa tas besar dan koper ukuran sedang keluar dari kos.Ya seperti dugaan Erina memutuskan tidak menggugurkan kandungannya dan memilih keluar dari kosnya tersebut, tidak hanya itu dia akan pergi ke kota lain yang memang lebih besar karena ibu kota negara ini.Erina semalaman berfikir begitu karena dia terngiang-ngiang dengan mimpi bocah yang memanggilnya Mommy. Jadi karena dia penasaran dengan wajah bocah itu, dia akan melahirkannya, pergi ke kota lain dan mulai menjalani hidup baru.Mungkin ini juga alasan tuhan memberi cobaan, yakni hikmahnya agar Erina bisa lepas dari ikatan keluarganya yang menyesakkan. Jadi sekarang dia bisa pergi tanpa harus berfikir dua kali."Akh,"Erina agak memekik kencang tanpa sadar, karena dia di senggol oleh seseorang, tidak sampai jatuh, tapi tasnya saja yang terlepas dari tangan juga terpelanting cukup jauh.Itu karena orang yang menyenggolnya adalah pria bertubuh gempal dan berlari pula, jadi Erina yang kecil macam toples leb
Setelah bersitegang cukup hebat, akhirnya Erina kembali ke kosnya, mama papanya benar-benar sangat marah, belum lagi keluarga Bima yang juga datang mencacinya habis-habisan.Intinya tadi Erina sudah seperti anak ayam yang terjebak di antara para manusia yang mempelotronya, tanpa ada satu pun yang menolong, sekalipun itu Bima pacarnya.Iya, Erina sadar, kalau di posisi Bima yang pacarnya ketahuan hamil di saat hari h pernikahan itu teramat menyakitkan. Tapi Erina juga tidak bersalah, Bima yang tidak mau mendengarkan penjelasan Erina sedikit pun.Huft, yang awalnya Erina menangis sedikit karena merasa sakit hati juga sakit fisik, lama-lama dia sampai tidak keluar air mata lagi, dia pasrah menerima hinaan juga sakit fisik sebab mama tirinya juga mama Bima sempat main fisik.Mengatai jalang lah, perek, dan banyak lagi jauh lebih pedas.Sakit hati dan fisik sudah tidak terbendung. Bersyukur setelahnya Erina di usir dari rumah itu. Dengan status pernikahan di batalkan.Ya, batal!Erina juga
"Shh.., mafianya sadis!" Wanita itu bergumam sambil bergidik ngeri ketika melihat berita di layar televisi yang mengatakan adanya penyelundupan obat-obatan ilegal ke dalam negeri, dan di temukan mayat di daerah sekitar transaksi di laksanakan.Dia bisa menduga kalau itu pasti ulah para mafia mengerikan dan sadis seperti di film-film.Erina Falistia, wanita 26 tahun itu pun bangkit dari tempatnya karena merasa tidak nyaman melanjutkan melihat layar televisi karena ada darah berceceran di lantai yang tidak di sensor.Perutnya yang terasa tidak nyaman jadi makin bergejolak lagi saja karena hal itu.Karena sudah tidak sanggup menahannya lagi, dia pun berlari kencang menuju kamar mandi dan memuntahkan isi perut di wastafel."Wuokk ... Wuokk ..." Suara muntahan langsung memenuhi seluruh kamar mandi yang merembet ke kamar tidur sampingnya tadi.Tidak lama gadis dengan balutan seragam SMA itu nampak muncul dari balik pintu kamar mandi dan bertanya cemas. "Astaga Mbak Na, kamu nggak papa?"Ha






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