L'OMBRE D'UN MIRACLE
Gabriel
L’appartement s’est transformé en quartier général de guerre. La salle de billard, autrefois lieu de détente feutrée, est envahie d’écrans, de tableaux blancs couverts de notes et de fils de connexion qui serpentent sur le parquet. L’air sent le café fort et l’électricité statique.
Marc, mon responsable sécurité, est devenu mon général en chef. Son visage est tendu, mais ses yeux sont d’un calme glacé.