MA MAÎTRESSE
Falonne, c’était ainsi que la caissière l’avait appelée quand il lui avait tendu l’argent.
Un prénom doux, qui sonnait comme une promesse.
Jonathan n’était pas un homme curieux d’habitude, mais quelque chose, dans le regard de cette jeune mère, l’avait profondément touché. Il y avait dans ses yeux la fatigue des luttes silencieuses, la dignité de celles qui souffrent sans se plaindre.
Il revoyait la scène : Falonne, penchée sur son fils, les larmes aux yeux, la voix tremblante, mais la posture droite. Une femme qui portait ses blessures avec élégance.
Sikat na Kabanata