SOUS SA LOI
Je n’invoque pas le pouvoir : je le libère.
Un grondement, d’abord sourd, presque imperceptible, comme une note basse vibrante que l’on devine au fond d’une caverne oubliée, mais qui grandit, qui envahit chaque fibre de mon corps, qui fait vibrer mes os, mes nerfs, mon cœur tout entier. La terre elle-même semble se réveiller sous mes genoux, résonnant à l’unisson avec cette force qu’on pensait éteinte.
Velkan fronce les sourcils, la peur s’immisce dans son regard :