STÉRILITÉ PARTAGÉE
Lui au moins.
— Peut-être, hasarde Zahra, qu’une petite cure à la campagne lui ferait du bien ? L’air pur. On connaît une maison à Ifrane…
— Ou peut-être, coupe Fathia, la voix soudain plus acide, que tu devrais essayer d’autres remèdes. Les vraies choses. Pas ces médecins modernes qui ne comprennent rien. Ma cousine Aïcha avait le même problème. Finalement, elle a consulté une vraie guérisseuse, à la campagne. Elle a fait des fumigations, bu des potions… Et neuf mois après, un garçon !